N'en déplaise aux bobos du moment, la femme n'est pas l'égale de l'homme, elle passe en premier. Pas seulement parce que, par courtoisie, les anciens qui savaient vivre la laissaient passer en premier, cédaient le passage ou leur place assise ; pas seulement parce que, par chevalerie, nos ancêtres mouraient pour ses beaux yeux ; mais parce que la femme est notre origine sur terre. Sans la femme, pas d'homme ! Alors, oui, la femme se respecte. La femme est notre sanctuaire. Marie fut le plus merveilleux de ces sanctuaires. Mais, pour moi, toutes les femmes s'appellent Marie.
samedi 25 novembre 2017
lundi 13 novembre 2017
Les cathédrales de Monsieur Bern
Voici que Monsieur Bern, chargé par Monsieur Macron de se pencher (!) sur le sort financier du patrimoine de la République, a eu l'idée géniale de faire payer l'entrée des cathédrales. Sans doute, personne ne lui a-t-il expliqué à quoi elles servaient. À moins que, le sachant trop bien, il veuille en expulser l'occupant.
Quand, il y a deux siècles, les ancêtres de Monsieur Bern ont pourchassé les prêtres et confisqué les biens de l'Église, ils ont placé la République dans la situation d'une copropriété qui s'approprierait certaines parties privatives au profit des parties communes en spoliant les propriétaires légitimes. Quand, plus tard, le clergé a pu rentrer dans les lieux, il était devenu occupant précaire.
Mais, voilà ! En ayant mis la main sur lesdits édifices, l’État, c’est-à-dire l’ensemble des contribuables (Car, ne l'oublions pas, « L’État, c’est moi », disait, paraît-il, Louis XIV. Désormais, « L’État, c’est nous »), se trouve aujourd’hui contraint de financer les travaux d’entretien de ces locaux à usage privatif. Cruel dilemme !
Notre locataire précaire se retrouve dès lors dans la situation d’un commerçant qui ferait payer ses clients pour qu’ils entrent dans son magasin ! Pardonnez cette comparaison un peu triviale, mais Dieu ne fait pas payer ceux qui viennent le voir ! J'imagine le public s'acquittant de vingt euros pour assister aux obsèques de Monsieur Bern ! Il ne restera donc plus au copropriétaire spolié, si toutefois cette idée stupide était retenue, qu'à quitter les lieux et à exercer son culte dans la rue. Nous sommes revenus deux siècles en arrière, avec la certitude de guerre sanglante entre confessions.samedi 11 novembre 2017
Grammaire Femen
L'adjectif et le sujet doivent être, en français, du même genre (masculin ou féminin) et du même nombre (singulier ou pluriel). L'affaire se complique s'il y a plusieurs sujets mixtes. Il est alors convenu d'accorder avec le masculin qui joue le rôle de neutre : "Les habitants et habitantes de ce pays sont beaux".
Certaines femmes découvrant tout à coup dans cette règle une agression insoutenable contre l'égalité des sexes (?) voudraient imposer que l'on accordât désormais avec le sujet le plus proche : "Les habitants et habitantes de ce pays sont belles".
Le problème est que la courtoisie qui voulait jusqu'alors que l'on plaçât en premier les dames amène à écrire : "Les habitantes et habitants de ce pays sont beaux". Patatras ! L'accord new-look de proximité ne fonctionne plus !
Mais il y a plus cocasse. Comment s'en sortir pour écrire dans l'égalité des sexes : "Les beaux habitants et habitantes de ce pays" ?… En nous en tenant sagement à notre belle langue qui, associée à la courtoisie encore, sait écrire : "Les belles habitantes et habitants de ce pays".
vendredi 10 novembre 2017
"Écrivaine", "auteure"…
lundi 23 octobre 2017
Laïc ou laïque
Une divergence de vues m'opposait récemment à un correspondant sur Internet, au sujet de l'usage des mots laïc et laïque. Fallait-il dire "un État laïc, ou un État laïque ?
J'ai donc posé la question au service du Dictionnaire de l'Académie française. Voici les éléments de la réponse :
"On écrit un État laïque.
LAÏC adj. m. Autre forme de Laïque, qu'on rencontre surtout lorsque ce mot est employé substantivement.
LAÏQUE adj. (au masculin, on écrit quelquefois Laïc). Emprunté du latin ecclésiastique laicus, de même sens. À l’origine, il n’y avait qu’un seul mot laïc, dont le féminin était laïque. Mais ces deux formes ont été prises pour deux mots différents."
Tout s'explique. À l'origine, il y avait des clercs — les prêtres, les religieux — et il y avait les laïcs — les autres —. Et, parmi ces autres, il y avait les anticléricaux, les pourfendeurs des écoles chrétiennes, les combattants de l'école laïque (au féminin), "la laïque". Quand il s'est agi, pendant la Révolution, d'interdire aux religieux — les clercs — de faire partie du gouvernement de la République, ceux-ci se sont trouvés devant le dilemme cruel de qualifier la République de laïque, mais l'État de "laïc" ! On n'allait tout de même pas affubler l'État républicain du même qualificatif que les calotins laïcs ! Mais on ne voulut pas non plus abandonner le terme de "laïcité" qui sonne si bien ! Alors, on forgea un nouveau mot, à la fois masculin et féminin, à la fois substantif et adjectif : "laïque", en en réservant l'usage à César, et en priant Dieu de se contenter de "laïc".
C'est ce que l'Académie révèle pudiquement en disant : "ces deux formes ont été prises pour deux mots différents".
Voilà pourquoi, pour ma part, je continuerai d'écrire le français dans sa logique originelle : "laïc" au masculin, "laïque" au féminin, une République laïque, un État laïc, n'en déplaise aux "laïcards" (et non pas "laïquards")...
J'ai donc posé la question au service du Dictionnaire de l'Académie française. Voici les éléments de la réponse :
"On écrit un État laïque.
LAÏC adj. m. Autre forme de Laïque, qu'on rencontre surtout lorsque ce mot est employé substantivement.
LAÏQUE adj. (au masculin, on écrit quelquefois Laïc). Emprunté du latin ecclésiastique laicus, de même sens. À l’origine, il n’y avait qu’un seul mot laïc, dont le féminin était laïque. Mais ces deux formes ont été prises pour deux mots différents."
Tout s'explique. À l'origine, il y avait des clercs — les prêtres, les religieux — et il y avait les laïcs — les autres —. Et, parmi ces autres, il y avait les anticléricaux, les pourfendeurs des écoles chrétiennes, les combattants de l'école laïque (au féminin), "la laïque". Quand il s'est agi, pendant la Révolution, d'interdire aux religieux — les clercs — de faire partie du gouvernement de la République, ceux-ci se sont trouvés devant le dilemme cruel de qualifier la République de laïque, mais l'État de "laïc" ! On n'allait tout de même pas affubler l'État républicain du même qualificatif que les calotins laïcs ! Mais on ne voulut pas non plus abandonner le terme de "laïcité" qui sonne si bien ! Alors, on forgea un nouveau mot, à la fois masculin et féminin, à la fois substantif et adjectif : "laïque", en en réservant l'usage à César, et en priant Dieu de se contenter de "laïc".
C'est ce que l'Académie révèle pudiquement en disant : "ces deux formes ont été prises pour deux mots différents".
Voilà pourquoi, pour ma part, je continuerai d'écrire le français dans sa logique originelle : "laïc" au masculin, "laïque" au féminin, une République laïque, un État laïc, n'en déplaise aux "laïcards" (et non pas "laïquards")...
dimanche 15 octobre 2017
Drapeau européen
Il a suffi d'une insignifiante députée apparemment anticléricale pour que se développe sur les réseaux sociaux d'Internet une polémique inattendue concernant le drapeau européen. Voici que celui-ci dissimulerait sournoisement l'emblème marial avec les douze apôtres du Christ en auréole étoilée ! Je n'avais jamais fait ce rapprochement. Et vous ? En tout cas, grand merci à cette pourfendeuse irréfléchie de chrétienté, de nous avoir ouvert à une sublime association d'images. Marie, en image subliminale sur l'emblème de l'Europe, quelle merveille ! J'étais adolescent, à la sortie de la triste guerre de 39/45, quand quelques grandes pointures de notre peuple — il y en avait, à l'époque — lançaient l'idée d'une Europe réconciliée et pacifiée. Se querellaient alors dans la presse, les tenants d'une Europe fédérale en un État européen, et ceux qui défendaient les vertus d'une Europe confédérale qui respecterait les souverainetés des États membres. Soixante-dix ans après, où en est-on ? On a construit une Europe de fonctionnaires. Des gros malins, subodorant de bonnes places, se sont fait élire, sans qu'on sache très bien qui ils représentent, et pour quoi faire. On a construit des palais. On s'y enivre des paroles. Alors, l'ennemi ancestral des nations européennes s'invite au banquet. L'Islam, à nouveau, défie la chrétienté d'Europe. La grand-mère, engoncée dans sa bureaucratie, est paralysée. Ils veulent l'héritage. Et voilà que, tout-à-coup, l'on se souvient que derrière le drapeau bleu de l'Union mal unie, il y a Marie ! Marie, bien heureuse mère du Christ ressuscité en chacun de ses disciples. Les européens en sont. Marie, dès lors, est notre mère à tous, mère de l'Europe. Quelle prodigieuse révélation ! Et quelle espérance ! D'Helsinki à Lisbonne, de Dublin à Athènes, quel est le dénominateur commun ? Quelle est la seule force d'attraction qui puisse rassembler cinq cent millions d'Européens par delà les barrières des langues et des atavismes ? Jésus, Le Christ ! C'est à ce dessein que chaque Européen peut brandir fièrement l'emblème marial retrouvé.
samedi 7 octobre 2017
Grand Remplacement…?
Ce qui se passe en France ? Le Grand Remplacement... des anciennes générations par les nouvelles, toutes issues d'un enseignement soixante-huitard sans morale. Que ce soit dans la politique, dans l'industrie, dans le commerce, les nouvelles cervelles n'ont plus qu'un but : réussir quels qu'en soient les moyens. Mentir, tricher, répandre le mal ne sont plus des péchés. Il n'y a plus de péché. Restent les victimes...
lundi 11 septembre 2017
Euthanasie
Suis-je propriétaire de ma vie ? "Je suis venu au monde sans le demander. Qu'on me laisse en partir quand je veux". Tout semble être dit ! Mais, quelle prétention d'imaginer que trois millions d'années se sont évertuées à m'engendrer, pour rien ! Que cent vingt mille générations d'aïeux m'ont confié leurs gènes, pour rien ! Que le ciel, la Terre, les animaux, les plantes et l'air que je respire me sont offerts, pour rien ! Non ! Cette vie-là ne m'appartient pas, pas plus que le flambeau n'appartient au coureur de relais. Ma vie appartient à ce long passé. Et, dès lors qu'il m'a été donné le bonheur de procréer à mon tour, elle appartient désormais à cette postérité. "Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la". L'injonction créatrice est pourtant claire. Il n'est pas dit "jouissez et partez quand vous voulez" ! Si nos contemporains n'étaient pas aussi manipulés par ceux qui veulent les asservir à leur profit, ils goûteraient la richesse de cette spiritualité. Ils découvriraient le bonheur d'avoir compris ce que je me suis efforcé d'écrire dans mes livres : ma vie n'est sans doute que la trace, sur l'écran du temps, d'une autre vérité dans son au-delà. Vérité qui, elle, ne m'appartient pas. Mais, voilà ! On veut en faire des automates consommateurs. Alors, il ne faut pas qu'ils pensent trop.
Autre chose est le problème de la charité devant la souffrance insupportable d'autrui. Est-il permis, sans transgresser cette loi de la vie, d'abréger l'épreuve de la douleur ? Est-il raisonnable de s'acharner dans la souffrance ? Je ne sais pas répondre. Mais, voilà en tout cas la seule question qui compte.
samedi 19 août 2017
Fin du monde
C’est curieux comme les prédictions de fin du monde annoncent toujours celle-ci un peu après l’apparition sur terre de leur auteur. Moi, et la fin du monde ! Que ces vaniteux se rassurent, l’univers a encore beaucoup à faire sans eux. Je me permettrai d’ailleurs de leur faire observer que leur personne est distante, dans le temps, de 14 milliards d’années de l'instant zéro dudit univers. Mais aussi qu’une colossale inflation des premiers instants nous a tous projeté à 46 milliards d’années-lumière du commencement, ce qu’on appelle l’horizon cosmique, car au-delà nous ne pouvons rien savoir. C’est dire que si la fin de mon monde se produit aujourd’hui, à mes pieds, l’extrémité de l’Univers n’en sera informée que dans 46 milliards d’années. C’est dire encore que la fameuse fin du monde a peut-être déjà eu lieu il y a des dizaines de milliards d’années, et nous n’en savons encore rien. Alors, attendons !
Lire : "Pourquoi quelque chose, pourquoi quelqu'un ?" de Bernard HUET, aux Éditions id France Loire
vendredi 18 août 2017
Laïcité.
Pourquoi l'islam est incompatible avec notre République ? Parce que celle-ci est fondée sur le principe de laïcité. Mais, encore faut-il s'entendre sur le sens de ce principe. Laïc n'est pas synonyme d'athée ou d'anticlérical, comme une certaine ignorance populaire le laisse croire. Laïc désigne tous ceux qui ne font pas partie du clergé, et rien d'autre. Nous sommes ainsi près d'un milliard de laïcs catholiques dans le monde, aux côtés de 300.000 prêtres. Dès lors, quand il s'est agi de créer la République et d'en organiser l'État, les révolutionnaires, anticléricaux jusqu'au crime, en ont interdit l'accès aux membres du clergé. D'où la définition le l'État laïc : composé exclusivement de laïcs, quelle que soit leur religion. Or, l'islam n'a pas de clergé. Il n'a donc pas de laïcs. Ou bien, tous les musulmans sont à la fois laïcs et clercs. Ce qui est incompatible avec la règle de laïcité de l'État.
lundi 14 août 2017
Lettre aux migrants
Chers migrants,
Je ne saurais m'adresser à vous, honorables visiteurs de mon cher pays, en d'autres termes que ceux-ci, qui rassureront la non moins respectable censure du politiquement correct en marche. Ne pouvant que me réjouir de votre délicieux comportement sur notre sol, il ne transparaîtra bien sûr pas dans mes propos la moindre trace de défiance vis-à-vis de vos estimables ethnies et de vos vertueuses religions.
Vous aurez pu découvrir dans nos contrées nationales les richesses ancestrales de la cuisine française. Parfois déroutante pour nos hôtes lointains, elle met en valeur les animaux de la ferme : poules, lapins, agneaux, mais aussi cochons. Nos cuisiniers et cuisinières se feront un plaisir de vous concocter ces mets délicieux, comme j'ai pu, maintes fois, faire apprécier par mon estomac rebelle les subtilités de votre gastronomie exotique.
Vous n'aurez pas manqué de remarquer aux croisements des routes et chemins de notre belle campagne, ces croix de granit ou de bois, parfois fleuries par des mains anonymes. Elles témoignent des siècles qui ont façonné notre spiritualité, toute tournée vers l'amour du prochain enseigné par Jésus crucifié. Ces croix, nous les plaçons aussi sur les tombes de nos chers disparus, et bien sûr au faîte de nos églises. Nous vous remercions du regard de sympathie que vous leur portez naturellement.
Parfois, le soleil d'été ravive en notre paléo cortex le lointain atavisme de nos ancêtres gaulois qui, ne connaissant pas Le Christ, honoraient Belenos, le dieu-soleil. Alors, nos plages se peuplent de corps offerts aux rayons du ciel. Oh ! Rien de très catholique en ces rites païens ! Mais, le bien-être du corps est parfois le vecteur de l'esprit vers l'au-delà. Nous ne saurions trop vous inviter à le partager.
Ainsi, chers migrants, nous vous souhaitons un agréable séjour, dans nos us et coutumes, et vous prions de croire à notre très chrétienne considération.
Ainsi, chers migrants, nous vous souhaitons un agréable séjour, dans nos us et coutumes, et vous prions de croire à notre très chrétienne considération.
samedi 29 juillet 2017
Intégration
Si l'on en croit certains témoins, les terroristes de Paris étaient très jeunes. Ils sont sans doute des petits casseurs de banlieue entraînés et drogués par les meneurs de Syrie. Ainsi s'expliquerait, au passage, l'incompréhensible (mais heureux) comportement des kamikazes qui ont fait sauter leur ceinture d'explosifs hors de leurs cibles. Ils étaient drogués. Ils devaient aller là et appuyer sur le bouton. Ils n'ont pas pu entrer. Ils étaient biologiquement incapables de réfléchir. Ils ont appuyé.
Ces terroristes-là sont nés en France, parfois de deuxième génération. N'est-ce pas un énorme aveu d'échec de l'immigration programmée ? Or, derrière le problème, il y a l'islam. Pourquoi ces jeunes, laissés en déshérence, coutumiers jusqu'alors des coups de force en bandes contre l'État, s'enrôlent-ils désormais sous la bannière du Dieu de leurs parents ? Parce qu'ils n'ont aucune culture de l'islam. Ils s'approprient ce qu'ils sont incapables de comprendre. Qu'ont-ils trouvé au sortir de leur poussette ? Un pays chrétien. Un langage issu du Grec, fait pour véhiculer une pensée occidentale tout en nuances. Car, une religion, et la culture qui en découle, c'est d'abord une pensée. Pensée complexe qu'il s'agit d'exprimer. Notre culture a forgé au fil des temps, l'outil langage qui permit de transmettre la profondeur subtile de la pensée du Christ. C'est cela, une culture chrétienne. Or, c'est à l'aide de ce langage-là que les jeunes en question ont approché le Coran de leurs ancêtres. Mais, le Coran ne se lit pas avec cet outil-là. En arabe, oui veut dire peut-être, peut-être veut dire non. Seule, la langue arabe historique est à même de déchiffrer la pensée du Coran, tout en imprécations, interdits et anathèmes. Lue avec notre langage, elle n'exprime que l'incohérence d'appels au meurtre mêlés à une mystique exotique déconcertante. Et chacun y prend ce qu'il veut. Les jeunes en question y ont trouvé la justification de la haine qui les anime.
L'évidence s'impose. L'islam est incompatible avec notre pensée. On peut vivre en occident en marge de toute spiritualité. C'est même le génie de ses institutions : Dieu, d’une part, et César, de l’autre. Mais, si l’on a besoin de Dieu, c’est l'appel du Christ que nous transmet notre culture, notre histoire, notre langage. L'islam n'est pas soluble dans la culture judéo-chrétienne. N’en déplaise aux apprentis sorciers du multiculturalisme, s’il faut intégrer les “jeunes”, ce ne peut être que dans notre culture chrétienne, sinon, ce n’est pas intégrer, c’est désintégrer, c’est composer sciemment un mélange explosif.
Ceux qui ont fait entrer de force le Coran pour contrer la Bible, ceux qui ont programmé le remplacement de population pour préserver leurs intérêts électoraux, ceux-là portent la lourde responsabilité du sang qui coule, et qui va couler.
jeudi 27 juillet 2017
Français de souche

Je lis, dans le dictionnaire de l'Académie française cette définition du mot race : "Se dit aussi d'un groupe d'individus qui se distingue d'autres groupes par un ensemble de caractères biologiques et psychologiques dont on attribue la constance, non pas à l'action du milieu, mais à une lointaine hérédité. La race caucasienne. La race mongole. La race juive. Une race pure. Une race métissée".
Donc, il y a des races. Ouf ! On avait fini par croire que cela n'existait pas. Je me demandais, en effet, depuis un certain temps, comment on pouvait définir un juif, par exemple, en s'affranchissant du concept de race. Ceci étant, il est vrai qu'aujourd'hui, le brassage de l'humanité fait que lesdites races sont en train de se métisser, sauf celles pour lesquelles le sentiment d'appartenance quasi religieux est si fort qu'elles s'autoprotègent contre cette dilution. Certains, aimant remplacer les mots par d'autres pour se donner l'illusion d'un progrès, ont rendu incorrect le mot race, se contraignant à en trouver un autre. On parle dès lors de souche. Voilà qui change tout ! Donc, il y a des souches ! Pour autant, parler de Français de souche est en effet infondé. Il faudrait parler de Français de souches (au pluriel), car les souches en question sont bien antérieures à la création du territoire national. Si l'on veut trouver un dénominateur commun aux Français contemporains, ce n'est donc peut-être pas dans la notion de souche ou de race qu'il faut le chercher, mais autour du concept beaucoup plus clair d'Histoire. À Français de souche, je préfère le terme de Français historique. Des Français dont l'hérédité, pour reprendre le mot du dictionnaire, s'enfonce dans une histoire suffisamment profonde pour se distinguer du seul label de Français administratif.
Il se trouve que je suis né en Bretagne ; que mon père et ma mère y sont nés ; que mes quatre grands-parents y sont nés et y ont vécu ; et qu’avant eux je peux remonter, noms à l’appui, onze générations d’ancêtres bretons jusqu’au milieu du XVIe siècle, époque qui vit l’annexion du Duché de Bretagne par le roi de France. Avant, je ne sais rien, car les archives ont été détruites lors des guerres de religion, mais on imagine mal que mes deux mille aïeux de l’époque, qui m’ont légué sans le savoir un peu de leur ADN, soient tous tombés du ciel ou issus de l’immigration.
Ceci, Messieurs les censeurs, me donne-t-il le droit de me prétendre Breton de souche ? Et Français de souche par extension, puisque la Bretagne est devenue française ? Supposons que oui. Dès lors, qu’est-ce qui me fournit ce label ? Ma naissance en Bretagne ? Mais, si j’étais né à Strasbourg au gré des affectations militaires de mon père, pourrais-je me prétendre Alsacien ? Certes non ! Il faut donc bien d’autres critères pour revendiquer une souche : un sol, sans doute, mais aussi des ancêtres sur ledit sol. Reste la question : à partir de combien de générations sur un même sol peut-on prétendre à une souche ?
On dit que tous les Français sont des immigrés. Oui, un jour, forcément, ils l'ont été ! En ce qui me concerne, cela semble remonter au VIe ou VIIe siècle, quand les populations celtiques de l'île de Bretagne émigrèrent en Armorique, chassés par les invasions des Angles et des Saxons. Ces immigrés-là s'intégrèrent aux indigènes bretons, descendants eux aussi des migrations celtes d'Europe centrale, cinq siècles avant Jésus-Christ. La plus ancienne grand-mère, issue de ces deux souches d'aïeux, que j'aie retrouvée aurait près de 500 ans aujourd'hui. Onze générations ont ensuite conduit ses gènes bretons jusqu'à moi. Cela ne vous suffit pas, comme souche ? J'en ai fait un livre :
https://sites.google.com/site/idfranceloire/catalogue/bernard-huet-francais-de-souche
mardi 11 juillet 2017
Du climat et de l'immigration…
Selon notre nouveau président, on ne peut pas “prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique”…? Sans doute, mes gènes terriens (de souche) m’empêchent-ils d’accéder à cette haute pensée elliptique. Faut-il comprendre que, le réchauffement climatique étant, paraît-il, l’effet de notre pollution automobile, le terrorisme islamique : c’est la faute au gas-oil ? Le président nous laisse-t-il entrevoir la mise sur pied d’une redoutable armée d’éoliennes pour combattre victorieusement l’islamisme guerrier ? Heureusement qu’en France nous avons désormais Hulot au gouvernement ! Car, alors, la fermeture de nos centrales nucléaires va certainement en fiche un coup décisif aux terroristes ! Allez ! Trêve de plaisanteries ! Je crois bien que, cette fois, à vouloir voler au ciel, nous touchons le fond.
Je ne sais si ce président n’a pas, en réalité, perçu une étincelle du problème qu’il n’a pas su interpréter ni exprimer. Ce qu’il fallait dire, c’est que l’invasion migratoire qui nous submerge ; par delà l’exploitation islamiste odieuse qui en est faite par des pseudo musulmans ivres de sang ; par delà également la complicité sans doute active des intérêts pétroliers en récession ; est née dans — et de — la misère des peuples africains, affamés par leur climat, par leur natalité exponentielle, et par leurs despotes souvent. Ce qu’il fallait dire, c’est qu’il faut dès lors aller combattre sur place cette situation climatique, sociale et politique. L’essor de l’humanité s’est toujours fait à partir des sources d’énergie. Énergie animale, jadis. Énergie électrique aux siècles derniers. Il faut aujourd’hui aller fournir, sur place, à ces populations l’énergie abondante qui les fera s’industrialiser, se sédentariser, s’organiser. L’enjeu est énorme, et bien entendu bien au-delà de l’échelle des solutions écologiques politiques du moment. Or, il y a dans tous les atomes de tous les grains de sable du Sahara plus d’énergie qu’il n’en faut pour nourrir, vêtir et instruire toute l’humanité. Nous avons les chercheurs, les ingénieurs, les techniciens qui maîtrisent suffisamment les premiers savoir-faire pour lancer dès aujourd’hui les investissements de ce plan mondial ambitieux. Ensuite, il faut travailler ferme à maîtriser les nouvelles technologies à l’étude, afin qu’un jour, les dix milliards d’êtres humains qui peupleront la Terre ne crient plus famine.
vendredi 7 juillet 2017
L'Europe menacée
Plus j'y réfléchis, plus je pense que Daech, Al Qaida, etc. ne sont pas nés par hasard. En une époque où la fin du pétrole semble inéluctable, soit par assèchement des réserves, soit par l'avènement, enfin, de l'électrique, et donc du nucléaire, c'est de la survie des États arabes qu'il s'agit. Croit-on que ceux-ci vont se regarder mourir sans réagir, et retourner à leurs origines de bédouins ? La colonisation de l'Europe est leur seule issue. Leur plan se déroule. Et l'Europe ne voit rien venir. Elle n’a pas de chef qui puisse organiser sa défense. Ella n’a que des bavards. L’histoire dira que ce ne sont pas les royaumes arabes qui sont morts de la fin du pétrole, mais l'Europe !
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