Alors, Marie mère de Dieu ? Oui, à l'évidence !
mercredi 31 décembre 2025
Marie, mère de Dieu !
samedi 8 mars 2025
Lâcheté
Maintes formes de religions virent ainsi le jour au fil des temps. Elles s'entretuèrent parfois comme des sœurs ennemies. Dieu et le temps surent apaiser ces querelles sacrilèges. Sauf pour une qui persiste encore contre toute raison. Un athéisme subsista néanmoins en marge de ces multiples quêtes de Dieu. Un athéisme qui, n'ayant rien construit, ne peut prétendre être partie prenante de l'Histoire.
La France a bâti son histoire, sa culture, ses lois morales et sociales sur les fondations de cette chrétienté bimillénaire. L'édifice France montre sa chrétienté à la croisée de ses chemins et au cœur de ses villages.
Nos élus ont mandat de défendre la France, les Français et les enfants de leurs enfants, face aux attentats, destructions et profanations qui se multiplient contre tout ce qui n'est pas islamiste. Le concept de laïcité destiné à garantir la neutralité de l'État en matière de religions a été détourné de son objet vers un combat laïcard anticlérical. L’argument de la "paix sociale" pour justifier l'inaction est une lâcheté. C'est cette lâcheté qui encourage l'ennemi à nous attaquer.
samedi 22 février 2025
L’être humain, un animal comme les autres ?
Dans une chronique du Figaro, Luc Ferry plaide avec véhémence contre la souffrance infligée volontairement aux animaux par l'homme. Nul ne saurait, sur ce point précis, lui donner tort. Il fait toutefois le distinguo subtil entre l'huitre et le chien... La frontière va être difficile à établir, s'il y en a une.
Mais, pourquoi faut-il que l'auteur pousse son raisonnement jusqu'à mettre en doute la différence entre l'homme et l'animal ? Il illustre son propos par l'inusable argument des 90% de gènes communs avec le chimpanzé ? L'être humain n'est-il donc qu'un sac de gènes ? « Darwin avait raison », affirme-il ; « tout le monde, y compris le pape (...) s’est rendu à l’évidence : la théorie de l’évolution est vraie » ? Et il ajoute : « les animaux, en tout cas ceux qui disposent d’un cerveau et d’un système nerveux développés, ne sont-ils pas eux aussi quelque peu humains ? », ce qui l'amène à sa question perverse : « L’être humain, un animal comme les autres ? ».
Ce renversement de paradigme fondé sur une non-démonstration m'afflige. J'y vois un homme enfermé comme une mouche dans son cachot matérialiste qui ne reçoit rien de la lumière de l'extérieur. Le big bang se serait produit tout à coup dans cet ici-bas aveugle, serait issu du néant par conséquent, et y aurait créé la matière. Mais, rien n'a pu provenir du néant, ou alors, ce n'était pas le néant ! La vie, ensuite, serait née de cette matière, par hasard. Mais, le hasard n'a pas pu trouver de vie dans l'inerte, ou alors ce n'était pas l'inerte !
Alors, pourquoi ya-t-il quelque chose ? Parce qu'il y a autre chose, et que la matière, comme la vie, sont entrés subrepticement dans la prison matérialiste par quelque interstice de la muraille. Cet interstice, ce petit trou, la science des hommes l'a trouvé. Il se cache au tréfonds de nous-mêmes, à la limite de cet infiniment petit où les milliards de particules dont tout est construit ici-bas cèdent la place à la vibration du vide. Or, que peut être cette vibration immatérielle de l'Au-delà, sinon celle d'une Pensée, de l'Esprit ?
C'est dans cet Au-delà de notre ici-bas qu'il faut admirer la Pensée créatrice de toute chose et de toute vie dont celle du sixième jour qui a créé l'être humain, image de l'Esprit pétrie dans la boue de ce monde. C'est cette Pensée créatrice qui a piloté jusqu'à nous l'évolution en question, laquelle n'est pas une théorie athée, mais bel et bien l'enseignement profond de La Genèse.
La preuve que l'être humain n'est pas un animal comme les autres ? Le Christ, Monsieur Ferry ! C'était hier à l'échelle des temps cosmiques.
lundi 23 décembre 2024
Le sens de Noël
M'est-il permis d'exprimer ici ce que tout mon être profond tente de me dire à propos de ce énième Noël pour moi ?
C'est Élisabeth, la cousine de la Vierge Marie à qui celle-ci rendait visite, enceinte elle aussi, qui m'a donné la clef pour comprendre l'énorme évènement qui advint ce jour-là. Quand elle entendit Marie, l'enfant qu'elle portait tressaillit en elle, et elle s'écria : « D'où m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi » ? Comment Élisabeth savait-elle que le bébé que portait sa jeune cousine était son Seigneur, l'Esprit, Dieu fait chair dans le sein d'une jeune vierge de ce monde ? Le bébé qu'elle portait elle-même, lui, le savait qui avait tressailli à son approche. N'est-ce pas la preuve que les bébés humains, dès leur conception, sont les envoyés d'un l'Au-delà où s'exprime la vibration de l'immatériel, de la Pensée, de l'Esprit, vibration qu'ils perçoivent encore dans le secret de leur vie utérine ? Jean, l'enfant d'Élisabeth, avait reconnu Dieu en celui de Marie. Rien ne peut se comprendre dans le mystère de Noël, sans ce cri révélateur : « D'où m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi » ?
En ce Noël 2024, je fêterai la naissance de Jésus le Christ, bien sûr ! Mais ma pensée ira aussi vers Marie, cette jeune vierge de Galilée, bénie entre toutes les femmes de la Terre, à qui fut donné le privilège inouï de recevoir en son sein l'Esprit fait chair.
jeudi 7 novembre 2024
Crémation
La presse s'est emparée du sujet à l'occasion de cette Toussaint pour en déduire, avec une belle unanimité, que c'était là « le symptôme de la déchristianisation de la société française, de la perte d'influence de l'Église et du vieux référentiel judéo-chrétien » (Le Figaro 2/11/2024). La franc-maçonnerie athée, laïcarde et anti catho s'offre là un petit plaisir à bon marché en prenant ses désirs pour des réalités. Car l'Église n'interdit plus la crémation depuis longtemps. Un enterrement n'est d'ailleurs nullement un sacrement et, parmi les tenants de la crémation, se comptent de nombreux chrétiens. La religion n'a donc rien à voir avec le problème, n'en déplaise à ces chroniqueurs un peu rapides !
On pouvait lire aussi que des considérations écologiques plaidaient pour la crémation qui ferait moins de mal à la divine planète que la fabrication du ciment du tombeau... C'est tellement stupide qu'il vaut mieux passer !
L'une des raisons les plus sérieuses de cet engouement crématoire me semble être que cela coûte moins cher qu'un tombeau et son monument funéraire. On ne veut pas mettre cette dépense à la charge des siens, ni même l'engager pour soi-même. Alors, une petite cérémonie au funérarium autour d'un cercueil en carton fera l'affaire.
L'autre raison est le déracinement des familles françaises. On ne demeure plus toute sa vie dans le village de ses ancêtres ! Beaucoup de personnes ne savent plus où il serait légitime pour eux de se faire enterrer. Alors, les cendres répandues dans la nature règlent le problème.
Tout cela est bien désolant. Car, enfin, de quoi s'agit-il ? À une époque où a germé l'idée, oh ! combien fausse, que « mon corps est à moi », faut-il rappeler que le respect à la dépouille humaine n'a pas sa raison d'être pour soi-même, mais pour les autres, Pour rendre hommage à tous ceux qui, dans le passé nous ont donné leurs gènes, et pour offrir des racines à tous ceux qui prendront dans l'avenir le flambeau dans cette course de relais qu'est la vie sur Terre. Croit-on être né du néant, et retourner au néant, méprisant ainsi tout ce qui était avant, et tout ce qui sera après ?
L'homme est devenu homme, écrivait je crois Pierre Chaunu, le jour où il a enterré ses morts. Si, aujourd'hui, l'homme cesse d'enterrer ses morts,reste-t-il un être humain ?
Le corps humain est un mystère. Représentation matérielle et temporelle d'une autre vérité, immatérielle, celle-là, et probablement atemporelle, il ne relève certes pas du code de la propriété. Les chrétiens le savent bien, qui affirment dans le credo cette spiritualité de l'être. Quant-aux athées, n'ont-ils jamais entendu parler de ces particules dont nous sommes tous faits, à la fois corpuscules matėriels et vibrations immatérielles omniprésentes ? Quand nous tenons le corps, mort ou vif, nous ne tenons qu'une infime partie de la créature humaine, mais une partie quand-même. Alors, le culte des ancêtres, c'est bien sûr le culte des âmes, mais c'est aussi celui des corps.
« Rupture anthropologique » disent les auteurs des articles évoqués ci-dessus. Je crois plutôt qu'il ne s'agit que des séquelles désastreuses de l'éducation post-soixante-huitarde née d'un accident de l'Histoire, et qui guériront par un autre accident.
samedi 26 octobre 2024
Notre-Dame payante !
Une église catholique n'est pas une salle polyvalente. Elle n'est pas non plus une simple salle de prières comme les constructions, certes respectables, des autres religions. Nos églises catholiques sont des sanctuaires où règne la Présence Divine. Je ne suis jamais si près de l'Au-delà que dans la pénombre silencieuse de nos églises de campagne, que transperce à peine les flammèches vacillantes de quelques cierges suppliants. Dans ces Lieux Saints s'opère, pour qui le veut, la rencontre qui engendre la foi. Oui ! la foi n'est pas une croyance, mais une rencontre !
Personne n'est obligé d'y entrer, de solliciter cette rencontre. Me revient en mémoire une anecdote vécue. Je visitais cette année-là la superbe cathédrale d’Albi. Il y avait foule sur le parvis. Je remarquais un groupe de touristes qui discutaient fort, l’un d’eux s’écriant « vous n’allez pas rentrer là-dedans ! ». Le pauvre type avait les yeux qui lui sortaient des orbites tant il était paniqué à l’idée « d’entrer là-dedans ». J’ai eu envie de l’interpeller pour lui dire que j'en sortais, sain et sauf... Qu’est-ce qui pouvait bien provoquer une telle panique ? Avait-il peur des murs, des voûtes, des vitraux ? C'est de Dieu qu'il avait peur ! Ayant peur de Dieu, et ne pouvant L'atteindre, il croyait Le combattre en s'attaquant aux croyants... C’est sans doute la pire des situations : être contraint de faire semblant de ne pas croire ! Car, s'il avait peur de Dieu, c'est bien qu'il croyait en Lui ! Combat-on ce qui n'existe pas ?
Voilà pourquoi, faire payer ceux qui veulent rencontrer Dieu— et de plus garder l'argent ! — c'est plus qu'une malhonnêteté, c'est une bêtise crasse.
samedi 31 août 2024
Toumaï
Voilà plus de vingt ans que les anthropologues se battent, de publications en contre-analyses, pour dire si les ossements, datés de sept millions d'années, découverts au Tchad appartiennent, ou non, à la lignée humaine. Baptisé du joli nom de Toumaï, l'individu auquel ils appartenaient est-il notre aïeul, ou un singe ? Telle est la question.
Hélas ! Mesdames et Messieurs les experts (ne voyez aucune critique dans mes propos, au contraire, je loue sincèrement vos travaux) vous pourrez sans doute, un jour, vous mettre d'accord sur la question de savoir si Toumaï était bipède habituel ou pas. Mais vous ne saurez jamais s'il était de la lignée d'Adam, ou d'une branche simiesque. Pourquoi ?
Rien ne peut se comprendre de l'être humain si l'on s'enferme entre les murs du positivisme matérialiste, si l'on refuse d'ouvrir les volets, de regarder dehors. Ce sont pourtant vos confrères de la physique subatomique qui ont démontré que cette orgueilleuse matière, quand on la pourchasse aux confins de son infiniment petit, cesse d'être corpuscules pour s'échapper dans l'immatérialité d'une vibration du vide. Effrayés par ce qu'ils ne voulaient pas voir, ceux-ci ont vite refermé les volets : circulez, il n'y a rien à voir... Eh bien, si ! Il y a à voir ce que nous savions depuis Moïse, toute la matière du monde est issue de l'immatérialité de l'Esprit. Car, que peut-être une "vibration du vide", sinon le parcours d'une Pensée ?
— Mais, la matière, direz-vous, je la vois, je ta touche, je m'y heurte !
— C'est parce que vous êtes, vous-même, une gigantesque galaxie de ces particules immatérielles, que la rencontre d'une autre s'apparente au choc des titans. Nos sens grossiers ne nous laissent percevoir de la réalité que des mastodontes de matière, là ou règne l'infinie subtilité de l'Esprit.
Alors, Toumaï ? Toumaï est, comme chacun de nous, l'écho de la vibration originelle qui l'a créé. Ce n'est pas dans ses ossements pétrifiés que l'on entendra celle-ci. Adam est-il l'aïeul de Toumaï ? Il faudrait, pour le savoir, ouvrir les volets et entrer dans la fascinante partition qui se joue dehors.
lundi 29 juillet 2024
Le sport et la bêtise
Les vraie victimes de ces scènes odieuse du spectacle d'ouverture des jeux olympiques 2024 de Paris sont : 1- Le sport. 2- La France.
1- Qu'est-ce que le sport, sinon la sanctification de la beauté du corps humain ? On l'a appelé jadis la culture physique. Un art qui consiste à magnifier et préserver cette beauté jusqu'au podium de l'excellence. La laideur des chairs avachies dans la parodie grotesque du célèbre tableau de Léonard de Vinci n'est-elle pas d'abord une insulte à ce sport mondial ?
2- Deux milliards deux cent millions de chrétiens à travers le monde, près du tiers de sa population, se sont sentis insultés par ces déjections de bêtise. Mais, ce ne sont pas les chrétiens que celles-ci salissent ! Le Christ fut-il sali par les insultes qu'une populace lui adressait sur la croix de son supplice ? Quant à l'odieuse caricature de la reine décapitée, qui pensaient-ils salir ? L'amalgame que fait aujourd'hui le monde est entre les auteurs de ces méfaits et les Français. L'insultée, c'est la France !
Voilà où conduit le handicap de spiritualité dont souffrent trop de nos concitoyens. Magnifier le corps, oui ! Mais n'oublions jamais que le corps n'est qu'un aspect d'une autre vérité : l'esprit.
dimanche 19 mai 2024
Pentecôte
Au fond, quelle est la différence entre un croyant et un athée ? Les deux croient en Dieu ! Simplement, le premier a confiance en l'infinie bonté de Dieu, le second en a peur. Ayant peur de Dieu, et ne pouvant L'atteindre, il croit Le combattre en s'attaquant au croyant... C’est sans doute la pire des situations : être contraint de faire semblant de ne pas croire ! Car, s'il a peur de Dieu, c'est bien qu'il croit en Lui ! Sinon, pourquoi en aurait-il peur ? Combat-on ce qui n'existe pas ?
lundi 11 mars 2024
"Mon corps est à moi", vraiment?
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"Mon corps est à moi" ? Mesdames, ne brandissez pas ce slogan pour justifier la pratique de l'avortement, il pourrait être le cri de guerre des combattantes du plus vieux métier du monde... Le drame de l'interruption volontaire d'une vie mérite mieux que ce vulgaire cri de ralliement.
D'ailleurs, en opposant "moi" et "corps", vous admettez que mon "moi" n'est pas la même chose que mon "corps". Sinon, la phrase voudrait dire "mon corps est à mon corps" ou bien "mon moi est à moi ". Vous confirmez ainsi, bel et bien, que mon "moi" n'est pas fait seulement de mon "corps", et que mon "corps" n'est pas mon "moi" à lui tout seul.
Quel est donc ce "moi" à qui mon corps appartiendrait au côté d’autre chose ? J'ai beau chercher, je ne trouve rien de terrestre, rien de l'immense cosmos, rien de la matière, de l'espace ou du temps, qui puisse s'attacher à mon "corps" pour construire mon "moi". Force est donc d'admettre que ce complément obligatoire à mon "corps" est au-delà de notre univers !
L'explication du mystère se trouve peut-être dans la fabuleuse découverte qu'a fait la physique de l'infiniment petit. Elle nous apprend que chacune des 80 milliards de milliards de milliards de particules élémentaires qui constituent mon "corps" (je ne sais qui les a comptées) est à la fois un corpuscule matériel et une vibration du vide. Que peut-être un vide qui vibre, s'il est privé de matière ? Je ne vois que cette réponse : il est un vide plein de Pensées, plein de l'Esprit. Alors, cet autre chose qui complète mon "corps" pour en faire mon "moi" ne serait-il pas la céleste symphonie de ces innombrables vibrations de Pensée que laissent entendre mes fameuses particules élémentaires ? Dès lors, mon "moi" serait à la fois mon "corps" et ces vibrations de l'Esprit qu'il est aussi.
Voilà qui sent l'Au-delà, osons le mot : l'Esprit Créateur, Dieu ! Bien entendu, la science athée s'en défend : “Mais non ! Ce qui est vrai pour une onde de vibration ne l'est plus pour un paquet d’ondes“ ! Elle appelle cela le principe de décohérence. Explication laborieuse pour nier l’Au-delà ! Circulez, il n’y a rien à voir…. De quoi ont-ils peur ? Ils n'ont donc jamais écouté cette symphonie de leur "moi" ? Ils n'ont jamais entendu l'appel d'une conscience qui ne siège pas dans leur chair ? Quand la science ne manie que les outils du matérialisme, elle ne peut expliquer que des phénomènes, des apparences de vérité, et non les causes cachées. Voir dans la particule de lumière un corpuscule de matière, en isoler le photon, c'est voir le phénomène matériel de la lumière. Mais, reconnaître en elle la vibration d'un vide matériel qui ne peut être qu'un plein de l'Esprit, c'est ouvrir tout grands les yeux de l'âme pour s'éblouir de l'autre Vérité. La parole populaire, qui est souvent d'une richesse spirituelle qui étonne, ne nous dit-elle pas qu'un jour il nous faudra "rendre l'âme". Rendre à qui, sinon à Celui auquel elle appartient !
Alors, mesdames, "mon corps est à moi", peut-être, mais la Pensée qui vibre en moi n'est pas à moi ! Chaque être humain est une Pensée qui traverse le monde ! Et cette Pensée me crie que ce que je fais à mon corps, c’est aussi à elle que je le fais. Elle me crie que le petit corps que mon corps abrite, même s'il ne ressemble pas encore à mon corps, est aussi vibration d'une Pensée qui n'est pas à moi. Si vous pouviez comparer tous les flocons de neige tombant un jour, vous n'en trouveriez pas deux strictement identiques, car aucun n'a rencontré dans sa chute des conditions atmosphériques rigoureusement identiques. Si vous pouviez connaître tous les flocons tombés depuis que la Terre et son atmosphère existent, vous n'en trouveriez pas non plus deux identiques. Si vous pouviez deviner tous les flocons de neige qui tomberont encore avant que la Terre ne disparaisse, vous n'en trouveriez toujours pas deux identiques. Un flocon qui tombe n'a jamais existé auparavant, et n'existera plus jamais. Voila qui donne le vertige... Eh bien ! l'être humain est semblable à un flocon de neige ! Chacun est unique dans l'histoire de l'Univers, n'a jamais encore existé, et n'existera plus jamais.
Non, Madame ! Mon "moi" n'est pas à moi, et l'embryon qu’il abrite est un autre “moi“ !
vendredi 8 mars 2024
Constitution taguée : et maintenant ?
La faune politicienne s'est emparé du sujet pour en bâtir le château de cartes de ses prochaines élections. Ceux-là n'ont pas craint de se hisser sur le ventre de nos femmes, de nos filles pour en tirer profit. Demain, ces personnages sans honneur savoureront leur sinécure sur les moquettes de l'Europe, en tentant vainement d'étouffer les remords qui les accusent. Le remord, c'est peut-être cela, l'enfer. Mais, le drame des mères face à l'avortement ? Y ont-ils pensé ?
Il est étrange qu'aucun scientifique, aucun sachant des sciences de la vie, n'ait été entendu sur le sujet, en réplique aux flots d'inepties déversées dans la presse ou sur les réseaux sociaux. De quoi ont-ils peur ? Car, la science elle-même, peu suspecte pourtant de spiritualisme, nous a entre-ouvert, avec sa physique subatomique des particules, la porte d'un « vide quantique » qui n'est vide que de matière, mais plein d'un immatériel qui ne peut être qu'Esprit, une phénoménale Pensée. Ils ont découvert que la matière n'est matière que si notre monde la regarde. Mais, qu'elle échappe à l'œil des hommes, alors cette matière se révèle vibration de ce vide quantique, omniprésente hors de l'espace et du temps, vibration de l'Esprit, il n'y a pas d'autre mot pour le dire. N'est-ce pas là, la définition laïque du « Ciel du ciel » de saint Augustin ? Alors, cette vie mystérieuse qui nous interpelle à propos de l'avortement, n'est-elle pas la représentation matérielle ici-bas d'une colossale vibration de Pensée qui agite les milliards de particules de nos deux cellules génitrices ?
Est-il faux, dès lors, de dire que la vie qui procède de la fusion de deux cellules issues de deux êtres de sexes différents, est en réalité fusion de deux galaxies de particules, elles-mêmes vibrations d'une Pensée d'Au-delà ?
Est-il faux de dire que chacune des ces deux cellules génitrices n'est pas, à elle seule, un organisme vivant puisqu'incapable de se reproduire seule, mais est la partition incomplète d'une symphonie de vie ?
Est-il faux de dire que la troisième cellule issue de la fusion des deux précédentes est cette symphonie merveilleuse de la vie qui se reproduira désormais, si on la laisse faire, jusqu'à construire seule un être capable, à son tour, d'apporter sa semence à un nouvel être ?
Est-il faux enfin de dire que cette cellule mixte première porte en elle la vie de l'être désormais en construction, donc qu'une vie humaine est en elle, lui a été apportée ?
Qu'on le veuille ou non, lors de la rencontre des deux gamètes sexuées, se produit le big bang de la création d'une vie humaine. Si l'Univers est né d'un big bang, aucune Administration de nos pays ne prétend décider à quel âge ultérieur ledit univers a eu le droit de s'appeler Univers. L'Administration n'a pas plus le pouvoir de décréter à quel âge l'embryon a le droit de s'appeler être humain. L'être humain est tout entier contenu dans la première cellule issue du big bang de le reproduction sexuée. Mettre fin à la vie de cette cellule, c'est en conséquence mettre fin à la vie d'un être humain.
Ceci étant, il apparaît clairement que notre constitution taguée ne va rien résoudre du drame de l'avortement.
Ce drame que les pro comme les anti ont voulu dissimuler sous le tapis de la constitution n'est rien moins qu'un combat contre les consciences ! Combat des politiciens contre leurs remords peut-être, mais que ceux-là s'en débrouillent. Mais combat surtout des femmes et des jeunes filles contre leur conscience, face au drame personnel ou familial de l'enfant non désiré. Voilà le seul, le vrai sujet que personne ne veut voir. Un avortement est toujours un drame pour la mère concernée. Même si certaines s'en défendent avec leurs arguties stériles, elles savent bien au fond de leur conscience qu'elles sont dans le mensonge. Il y a des avortements sous contraintes de l'entourage. Des pressions familiales dans la peur du qu'en dira-t-on. Des pères qui refusent d'assumer la responsabilité de leur acte. Il y a des avortements dans l'angoisse de la précarité, dans le vide de la solitude, dans le handicap de l'ignorance.
C'est à cela qu'il faut répondre en agissant, et non en se gargarisant de formules stupides écrites dans la constitution. Voilà cinquante ans qu'une « Éducation » nationale forge les cerveaux des enfants de France sur l'enclume d'un laïcisme obtus, d'un antispiritualisme borné, du mensonge qu'ils n'auraient ni dieu ni maître. Et tout à coup, on voudrait faire comprendre à ces enfants devenus aujourd'hui adultes, que la vie de leur bébé ne leur appartient pas, qu'elle est sacrée ! Si l'on veut épargner aux générations futures les mêmes drames, il faut que les enseignants acceptent de dire que cet état d'esprit que 1968 leur a enseigné, et qu'ils enseignent depuis, doit être jeté aux orties. Alors, ils pourront en finir avec la culture de mort, enseigner à nouveau le sens de la vie, et sauver nos générations d'avenir.
Restent les mères d'aujourd'hui, prises au piège de cet enseignement matérialiste, qui n'ont pas le temps d'attendre d'être instruites à nouveau. Elles ne sont pas les fautives ! Elles sont les victimes. Notre société a le devoir de leur ouvrir les bras ; de tout prendre en charge, bébé et mère ; de les glorifier dans l'amour de la vie qu'elles portent, plutôt que de les enfoncer dans la haine de l'embryon inattendu. Il y a, pour ces mères dans le drame comme pour les personnes en fin de vie d'ailleurs, un investissement considérable en argent, en hommes et en femmes, et en bonne volonté pour chacun de nous, que nous avons le devoir de faire d'urgence.
jeudi 23 novembre 2023
Guerre de religions
Vouloir nier la réalité de ce qui ne se voit pas, c'est tricher avec la science. Écrire, comme on peut le lire sous la plume d'Yves COPPENS dans "La plus belle histoire du monde” : Les molécules du vivant sont des assemblages d’atomes de carbone et d’atomes d’oxygène, d’hydrogène, d’azote, de phosphore et de soufre. Rien de plus, c'est regarder le monde en fermant ses volets. Cette science qui se veut "laïque", c'est pourtant elle qui nous a appris que : L’aspect corpusculaire et l’aspect ondulatoire sont deux représentations complémentaires d’une seule et même réalité. Un être physique unique peut nous apparaître tantôt sous forme de corpuscule, tantôt sous forme d’onde (Sven ORTOLI & Jean-Pierre PHARABOD : “Le cantique des quantiques”). Cela veut dire que l'être humain est autant esprit que chair. Cela dépend du point d'observation.
Dès lors, nous devons comprendre que la vie humaine est un phénomène naturel qui relève autant de l'esprit que de la matière, et qui, comme tel, a horreur du vide de spiritualité. Quand la laïcité s'entend comme article du règlement intérieur de la fonction publique demandant de laisser une place égale à toutes les expressions de cette spiritualité, pourvu qu'elles ne portent pas atteinte aux autres, alors elle est légitime. Quand la laïcité devient laïcisme, et prétend anéantir en son pays l'expression religieuse de sa culture spirituelle, alors d'autres religions viennent prendre la place vide, et s'en suivent des guerres de religion. La laïcité ainsi conçue a une lourde responsabilité dans les désordres que connait la France aujourd'hui, consécutifs à l'islamisme conquérant. Croit-on que ledit islamisme se serait précipité ainsi sur une France soudée autour de ses églises, de son Église, de sa culture religieuse millénaire, de son Dieu, de sa foi ? Les athées avaient leur place dans une France chrétienne, mais leur place seulement. L'athéisme intégriste qu'ils en ont fait est une usurpation de pouvoir dont les conséquences se mesurent aujourd'hui dans le drame qui se prépare des guerres de religions. Ce que ce laïcisme-là n'a pas compris, c'est que cette religion de remplacement ne se contentera pas du spirituel, elle prendra aussi le pouvoir.
lundi 30 octobre 2023
Avortement dans la constitution !
Ainsi ce Présidente la République veut inscrire dans la constitution de la France le droit à l'avortement de convenance, le droit de tuer la vie dès son apparition, le droit au crime !
Il y a trois mille ans, un prophète, Moïse, nous transmettait la révélation que, l'homme ayant quitté l'animalité pour entrer dans la dimension de l'être sachant, il lui était cependant interdit de faire usage de ce savoir nouveau pour tenter de créer lui-même la vie, ou la détruire :
« Yahweh Dieu dit : Voici que l'homme est devenu comme nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il n'avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l'arbre de vie » (Genèse III, 21-22).
Or, voici que ce siècle, auquel nous avons le triste privilège d'appartenir, est le premier de l'humanité à oser transgresser cette interdiction pour tenter de jouer à être Dieu. Avortement sans limite, PMA d'orphelins de père, GPA d'orphelins de mère, manipulations transgenres, création d'embryons chimères, euthanasie… en se livrant à ces turpitudes d'apprentis sorciers, nos générations sont les premières de l'Histoire humaine à oser « avancer la main » pour voler le fruit de l'arbre de vie.
Pauvre république défigurée par la politique sans honneur !
Honte à ce pays qui se vautre ainsi dans une telle abjection !
C'est un attentat contre la vie qui menace l'avenir le genre humain.
C'est une déclaration de guerre à l'Au-delà créateur.
C'est une trahison qui ne restera pas impunie.
vendredi 20 octobre 2023
Si Dieu "existe"…
Entendu, au hasard d'un poste de radio sur mon chemin, un journaliste lambda poser cette question : « Comment peut-on encore croire en un dieu quand on voit toutes ces horreurs qui se passent dans le monde » ?
Eh bien, Monsieur, j'aurais tendance à vous répondre : comment peut-on encore ne pas croire en Dieu quand on voit que, malgré la bestialité naturelle de l'animal humain, ce dernier n'a pas disparu du globe terrestre ? Enlevez Dieu de la nature humaine, il ne reste que la bête. Et la bête tue ! Et à force de tuer, elle disparaît. Or, elle n'a pas disparu. Elle s'est même civilisée et a prospéré. C'est bien qu'elle est mue, dans sa multitude, par une force supérieure à sa seule nature animale, par une spiritualité qui ouvre nécessairement à Dieu. Si l'Homme n'a pas disparu depuis son apparition, c'est à l'évidence parce qu'il a été créé pour perdurer, n'en déplaise aux matérialistes bornés.
mercredi 16 août 2023
L'ordinateur de Dieu...
Comment Dieu ou ses saints peuvent-ils entendre en même temps toutes les prière de quelques milliards de croyants ? C'est oublier que l'Au-delà, le royaume du Ciel, est hors du temps et de l'espace. Tout y est "un". L'avant et l'après ne font qu'un éternel maintenant. L'ici et l'ailleurs se concentrent en un point sans dimension qui, pourtant, contient tout. Prier, c'est oublier un instant son corps de chair enchainé dans son espace-temps, pour laisser son âme pénétrer dans le Tout en Un de Dieu. Alors, pour les milliards de créatures qui prient ensemble dans l'espace, l'écoute de Dieu est immédiate. Nous sommes très fiers de nos ordinateurs, et bientôt de ce que nous nous entêtons à appeler bien imprudemment l'intelligence artificielle. Croyons bien que l'ordinateur de Dieu est immensément plus performant, que nous y sommes tous en mémoire, et que la connexion est instantanée.
dimanche 30 juillet 2023
JMJ dans l'Église
Un excellent papier de Jean-Marie Guénois dans Le Figaro de ce samedi 29/7/2023 m'a réjoui le cœur.
On y apprend d'une part que 41000 jeunes Français sont partis à la rencontre du pape pour les JMJ de Lisbonne. En colonne par deux, cela fait une procession de vingt kilomètres ! Vous avez dit l'Église en déclin ?
Or, ces 41000 jeunes cathos se décrivent « engagés dans leur foi catholique, où le sacrement de la communion eucharistique tient une place prépondérante… et n'a rien à voir avec un souci rigoriste d’ observance ritualiste... un impératif catégorique d’obéissance à une règle ». il s’agit plutôt, disent-ils « d’un besoin spirituel profond, en relation personnelle avec le Christ ».
Là est l'essentiel. Voilà, s'il en était besoin, une résurrection formidable qui s'annonce et va bousculer la doxa gauchiste post-soixante-huitarde qui a voulu faire de l'Église du Christ une ONG de plus. « 7 % seulement des jeunes interrogés dans le sondage de La Croix se reconnaissent dans la définition d’une Église qui serait un hôpital de campagne accueillant tous les blessés de la vie ».
Ce n'est en effet pas ça, ou pas seulement ça, être catholique. Être catholique, c'est avant tout participer au bouleversant mystère de l'Eucharistie par lequel, depuis plus de vingt siècles, le Christ nous offre l'Esprit du Père contenu en Lui. « Vous ferez cela en mémoire de moi »...
S'il s'avère que les jeunes d'aujourd'hui prennent conscience de leur réelle attente de spiritualité, l'importent massivement dans l'Église, et y trouve la réponse dans la Sainte Hostie, alors l'Église renaîtra comme un rosier que l'on croyait fané, et où se montrent tout à coup les resplendissantes couleurs de l'Esprit.
vendredi 21 juillet 2023
Trans…
— Abandonnez un instant le culte de votre corps, ouvrez en vous les fenêtres de l'âme, et voyez l'éblouissante lumière de l'Esprit.
Les "trans" n'ont à l'évidence pas besoin de ce conseil, ils sont déjà en pleine recherche de la lumière de l'Au-delà... Seulement, la voie empruntée pour y parvenir n'est pas la bonne. Ils veulent aller plus vite que le temps et plus loin que l'espace... Il faut attendre son tour ! Alors, chacun s'élèvera dans la transcendance de l'Esprit.
jeudi 15 juin 2023
« Interdire... », toujours !
PMA pour toutes, GPA pour d'autres, IVG de convenance, euthanasie des vieux, etc... J'entends dire : « il faut interdire ceci, cela... » ! Mais, il ne sert a rien d'interdire si l'on ne s'attaque pas à l'origine du mal. Si le feu menace votre maison, vous pourrez installer des pare-feu autour. Cela ne servira pas à grand chose si vous ne combattez pas, par ailleurs, l'incendie. Or, où est l'origine du sinistre ? Dans la catastrophique "deséducation" fomentée depuis cinquante ans par l'Éducation nationale post-soixante-huitarde. Si celle-ci avait enseigné à nos enfants ce qu'est la vie, l'honneur, le courage ; si elle leur avait ouvert l'esprit à un minimum de spiritualité sans laquelle rien ne se comprend de l'ici-bas ; si elle n'avait pas tout détruit dans les jeunes cerveaux pour y installer le mensonge, la paresse et le sexe ; alors, ces enfants devenus aujourd'hui adultes ne répandraient pas aujourd'hui autour d'eux cet incendie des désordres de l'esprit. C'est là qu'il faut agir, à la base des flammes, au cœur de l'enseignement. Ainsi, et ainsi seulement, la France pourra redevenir la France.
mardi 4 avril 2023
Le crime
L'être humain, dans sa forme d'ici-bas, reçoit la vie lors de la fusion des deux cellules reproductrices mâle et femelle qui l'engendreront. Il aura à la rendre au terme d'un temps qu'il ne commande pas. C'est ne rien comprendre au mystère de la vie que de s'obstiner à prétendre que celle-ci peut éclore de la chimie. Quant à la dire importée d'un lointain cosmos, c'est reculer le problème afin de ne pas avoir à le résoudre.
Les connaissances actuelles de la physique des particules subatomiques ont pourtant entrouvert les portes de l'en-deçà de la matière, ce monde "quantique" fait de vibrations de l'immatériel. Mais, la peur d'une autre vérité est la plus forte, qui engendre ce matérialisme obtus. C'est cette peur, couplée à une incapacité d'approcher la moindre réflexion de spiritualité, qui conduit à l'impasse dont la seule issue est le crime.
dimanche 26 mars 2023
« Intelligence Artificielle »
Personne ne s'en rend compte, ou plutôt, personne ne veut l'admettre, nous vivons en ce moment le plus formidable bouleversement de l'espèce humaine. L'ère électronique est en train de basculer dans l'ère de l'asservissement humain.
Le prodigieux essor de l’informatique depuis quarante ans a donné à l'intelligence humaine la puissance décuplée d'un savoir immense et instantané. Les progrès scientifiques et technologiques ont été fulgurants. Certains ont flairé le pouvoir planétaire qu'ils pourraient en tirer en inversant les rôles de la machine et de l’homme. Rebaptisé « Intelligence Artificielle », ce savoir devenu prodigieux entend devenir désormais le maître du couple homme/machine. Déjà certains métiers ont repoussé au musée de l'inutile leur intelligence naturelle, pour s'offrir avec docilité au bon-vouloir de la machine. Le plan diabolique mis en place par ceux-là vise à asservir totalement l'humanité à la soi-disant intelligente artificielle. L'homme est destiné à n'être plus que la main-d'œuvre nécessaire de cette colossale puissance électronique. Le monde s'en émerveille sottement, et s'engouffre, aveugle, dans la gueule du loup.
Car, qu'espère-t-on ? Que ceux qui ont gardé ou acquis la maîtrise de cette dite intelligence artificielle refuseront, par grandeur d'âme, de se servir de ce pouvoir énorme qui est entre leurs mains, à des fins de domination des peuples ? Qu'ils auront à cœur de laisser aux citoyens leur libre arbitre afin que ceux-ci s'expriment librement ? L'enjeu, pour eux, est bel et bien d'assujettir à leur pouvoir l'humanité entière.
Or, ils se trompent ! L'intelligence humaine est tout autre chose qu'un travail d'ordinateur aussi puissant soit-il. Au-delà des neurones qui manipulent le savoir mémoriel, la véritable intelligence humaine puise sa substance dans le tréfonds de sa spiritualité. Ce n'est plus un secret qu'en dessous d'une certaine limite infime de petitesse, la matière cède la place à des vibrations du vide, disent les scientifiques. Mais, que peut-être ce monde de vibrations de l'immatériel, sinon un univers de l'esprit, de la pensée ? Dès lors, c'est dans cette dimension-là que se nourrit l'intelligence humaine, à laquelle chaque être est directement connecté par les dix à la puissance vingt-neuf particules élémentaires de son corps de matière. Cet univers, la machine ne pourra jamais l'atteindre. Aucun logiciel ne saura la brancher sur l'au-delà d'esprit, l'au-delà d'Esprit, l'Au-delà...
Et maintenant, que va-t-il se passer ? Leur « Intelligence Artificielle » va réellement prendre le pouvoir. Les peuples obéiront, heureux dans un premier temps d'être connectés dans les moindres détails de leur pauvre vie. Mais, bientôt, apparaîtra comme un mal-être, une douleur sourde au tréfonds de l'âme, comme si l'on avait oublié quelque chose, oublié Quelqu'un... Alors, quelque part sur la Terre prendra naissance une nouvelle pandémie, artificielle celle-là. Un virus inconnu se répandra à la vitesse de la lumière dans les ordinateurs du monde matériel qui rendra caduque leur vérité artificielle. L'intelligence humaine qui en sait plus, beaucoup plus, reprendra le contrôle du couple homme/machine. Alors, encore, apparaîtra au grand jour que l'être humain, avant d'être corps de matière, est image de l'Esprit. Le matérialisme borné aura replacé au centre du monde la spiritualité humaine.



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