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mercredi 14 février 2024

"L'État"

L'État, dans une nation, est le détenteur suprême de l'autorité. Louis XIV disait que l'État, c'était lui. Un dictionnaire, le Robert, définit l'État comme étant "l'Autorité souveraine s'exerçant sur un peuple". En démocratie, par définition, c'est le peuple qui détient cette autorité souveraine. Non pas chaque citoyen pris isolément qui n'a, à lui seul, aucun pouvoir sinon de voter, mais l'ensemble des citoyens constitués en personne morale. C'est donc cette entité juridique du Peuple qui est l'autorité en question s'exerçant sur chacun des membres dudit peuple. Autrement dit, en démocratie, l'état, c'est le Peuple.
Les élus, dès lors, ne sont que des fondés de pouvoir temporaires dudit Peuple souverain, et l'Administration n'est que leur moyen d'action. Or, un détournement de pouvoir s'est produit subrepticement au fil des années. Voilà que l'on découvre que les représentants du peuple dirigent sans vergogne le peuple ! Voilà que l'Administration se prend pour l'État, alors qu'elle n'en est que l'employée. Voilà que les juges, à leur tour, s'arrogent le pouvoir. Ce sont ces nouveaux pouvoirs usurpés qui ne cessent d'interdire ou d'obliger, pour asseoir leur autorité sans fondation. La démocratie a glissé vers le caporalisme sournois. Le communisme est passé à l'Ouest comme l'avait prédit Soljenitsyne.
Quant-au Peuple, l'autorité vraie dépossédée, il laisse faire sans comprendre ce qui se passe. Quand il dit l'État, il ne sait pas que c'est de lui qu'il parle, il pense au gouvernement. Il est nu, et n'a pas vu qu'on le déshabillait... La démocratie exige un peuple mature. Ce n'est hélas plus le cas avec nos nouvelles générations massivement "éduquées" dès l'enfance au venin du gauchisme anarchiste soixante-huitard.
Comment arrêter cette glissade mortifère ? Comment remettre la France sur les rails d'une démocratie ? En remplaçant d'urgence les enseignants de l'anarchie libertaire par des éducateurs de la culture nationale. Plus de deux mille ans d'Histoire depuis Vercingétorix et César ont façonné les gènes d'un peuple désormais soudé sur ses valeurs. Ce ne sont pas quelques écervelés d'après guerre qui vont jeter tout cela aux orties pour imposer, à la place, leur propre inanité ! Alors, et alors seulement, dans une nouvelle génération, la France pourra retrouver son visage de démocratie éclairée.


 

lundi 23 novembre 2020

Combat pour la survie


Je me demande quand même, si la meilleur façon de contrer l’islam sur notre sol n’est pas de donner l’envie du christianisme. J’entends déjà les hurlements des laïcards bornés. Mais, n’avez-vous donc pas compris que c’est parce que vous avez combattu le Christ que le prophète des musulmans veut prendre la place ? Au temps de ma jeunesse, les chrétiens ne se cachaient pas. Les offices religieux étaient nombreux et fervents. Les messe et les vêpres réunissaient les familles entières. Les sorties donnaient lieu à de longues palabres autour de l’église. Le garde-champêtre venait même y lire les arrêtés des autorités. Les processions chantantes étaient fréquentes vers les lieux saints des alentours, En Bretagne, on les appelait des pardons. Croyez-vous que, face à un tel contexte social, l’islam se serait aventuré comme aujourd’hui ? Vous avez voulu faire le vide spirituel. La nature a horreur du vide, disait Aristote. D’autres prétendent le combler. Alors, chrétiens, occupons le terrain ! Montrons nous ! Chantons! Défilons! Prions ! Et que cela s’entende au bout du monde ! Ainsi provoquerons-nous l’envie de savoir, l’envie de comprendre, l’envie d’en être.

Mais, il y a plus grave. Ce n’est pas seulement une religion qui cherche à prendre la place d’une autre, c’est une civilisation, le Moyen-orient pétrolier, qui veut l’Europe. Pourquoi ? Parce que l’ère du tout pétrole se termine, c’est désormais un fait acquis. Les proches ancêtres des populations de ces pays étaient des bédouins, des nomades du désert, pauvres et laborieux. Le pétrole leur a jailli sous les sandales, ils sont devenus immensément riches. Or, les réserves s'épuisent. Ne comptez pas que ceux-là reviennent à leurs troupeaux. Ils veulent l’Europe. Ils ont l’argent pour l’acheter. Ils l’ont déjà achetée en partie grâce à l’impéritie coupable de nos dirigeants. Il va leur être facile de ramasser maintenant le pouvoir politique et financier. Alors, nous travaillerons pour eux. Mais avant, il leur faut préparer le terrain religieux, et remplacer le christianisme par l’islam. Ils s’y emploient. La boucle est bouclée. Nous comprendrons peut-être un jour ce qui se passe. Il sera trop tard. 

mardi 23 juillet 2019

Français de souche

Retour du Festival International du Livre Militaire à Coëtquidan, au cœur de l’antique, immense et mythique Forêt de Brocéliande aujourd’hui réduite à quelques hectares sauvegardés. 
Par delà les superbes prises d’armes et cérémonies militaires qui marquèrent ces journées consacrées aussi à la remise des épées aux nouveaux officiers promus, c’est à cette forêt disparue que mes pensées allèrent pendant deux jours. Sur ma table, il y avait l’un de mes livres "Français de souche"(*) que je dédicaçai  de nombreuses fois. Pas vraiment un livre militaire, mais un livre concernant tous ces jeunes officiers, certainement. Ce livre, j’aurais pu l’appeler "Breton de souche", puisqu’il relate l’histoire de plus de cent de mes ancêtres au fil de onze générations, tous laboureurs depuis cinq siècles en cette forêt d'alors. Dans la Forêt de Brocéliande, personne n'entrait, personne n’en sortait. N'y survivaient que des Bretons de souche depuis, sans doute, le paléolithique... Puis, un roi de France, un jour, annexa l'Armorique. Alors, les Bretons de souche devinrent des Français de souche… 
Le polémique actuelle sur la question des souches est niaise ! Il y avait, parmi les militaires qui visitaient les stands, des visages de toutes souches, tous, pourtant, intégrés à la patrie française, et fiers de leurs galons. Ils s’arrêtaient pour me parler de leurs souches à eux, ici ou là, la main sur mon livre. Non, vraiment ! La bobocratie ambiante n’a rien compris ! Je songeais aux milliers des autres descendants inconnus de ces aïeux-là, que je pouvais aujourd’hui côtoyer, cousins sans le savoir. Eh oui ! Honorer ses souches, c’est s’ouvrir aux autre ! Le contraire de l’enfermement sur sa petite personne !
(*)Pour en savoir plus :
https://sites.google.com/site/idfranceloire/catalogue/bernard-huet-francais-de-souche

mercredi 17 avril 2019

Notre-Dame (2)

L’incendie de Notre-Dame aura eu le mérite, si l'on peut s'exprimer ainsi, de réunir soudain, sous une même compassion réciproque, les croyants et les athées de France, les pratiquants et les laïcs, les catholiques et les autres confessions. Ne ratons pas cette chance historique en feignant de l’ignorer. C’est dans les moments de douleur que s’effacent subitement les dissensions, dont on découvre alors qu’elles étaient superficielles et méprisables. Il n’y a plus guère que quelques anarchistes aigris, et ,bien sûr, les terroristes d’un islam pris en otage, pour ne pas communier dans le même élan de défense d’une culture de France millénaire. Non, la France n’est ni morte ni mourante ! Elle vibre au fond des âmes des générations qui se succèdent. Qu’on ne s’avise pas de s’y attaquer !

vendredi 18 août 2017

Laïcité.

Pourquoi l'islam est incompatible avec notre République ? Parce que celle-ci est fondée sur le principe de laïcité. Mais, encore faut-il s'entendre sur le sens de ce principe. Laïc n'est pas synonyme d'athée ou d'anticlérical, comme une certaine ignorance populaire le laisse croire. Laïc désigne tous ceux qui ne font pas partie du clergé, et rien d'autre. Nous sommes ainsi près d'un milliard de laïcs catholiques dans le monde, aux côtés de 300.000 prêtres. Dès lors, quand il s'est agi de créer la République et d'en organiser l'État, les révolutionnaires, anticléricaux jusqu'au crime, en ont interdit l'accès aux membres du clergé. D'où la définition le l'État laïc : composé exclusivement de laïcs, quelle que soit leur religion. Or, l'islam n'a pas de clergé. Il n'a donc pas de laïcs. Ou bien, tous les musulmans sont à la fois laïcs et clercs. Ce qui est incompatible avec la règle de laïcité de l'État.

lundi 14 août 2017

Lettre aux migrants

Chers migrants, 
Je ne saurais m'adresser à vous, honorables visiteurs de mon cher pays, en d'autres termes que ceux-ci, qui rassureront la non moins respectable censure du politiquement correct en marche. Ne pouvant que me réjouir de votre délicieux comportement sur notre sol, il ne transparaîtra bien sûr pas dans mes propos la moindre trace de défiance vis-à-vis de vos estimables ethnies et de vos vertueuses religions.
Vous aurez pu découvrir dans nos contrées nationales les richesses ancestrales de la cuisine française. Parfois déroutante pour nos hôtes lointains, elle met en valeur les animaux de la ferme : poules, lapins, agneaux, mais aussi cochons. Nos cuisiniers et cuisinières se feront un plaisir de vous concocter ces mets délicieux, comme j'ai pu, maintes fois, faire apprécier par mon estomac rebelle les subtilités de votre gastronomie exotique.
Vous n'aurez pas manqué de remarquer aux croisements des routes et chemins de notre belle campagne, ces croix de granit ou de bois, parfois fleuries par des mains anonymes. Elles témoignent des siècles qui ont façonné notre spiritualité, toute tournée vers l'amour du prochain enseigné par Jésus crucifié. Ces croix, nous les plaçons aussi sur les tombes de nos chers disparus, et bien sûr au faîte de nos églises. Nous vous remercions du regard de sympathie que vous leur portez naturellement.
Parfois, le soleil d'été ravive en notre paléo cortex le lointain atavisme de nos ancêtres gaulois qui, ne connaissant pas Le Christ, honoraient  Belenos, le dieu-soleil. Alors, nos plages se peuplent de corps offerts aux rayons du ciel. Oh ! Rien de très catholique en ces rites païens ! Mais, le bien-être du corps est parfois le vecteur de l'esprit vers l'au-delà. Nous ne saurions trop vous inviter à le partager
Ainsi, chers migrants, nous vous souhaitons un agréable séjour, dans nos us et coutumes, et vous prions de croire à notre très chrétienne considération.

samedi 29 juillet 2017

Intégration

Si l'on en croit certains témoins, les terroristes de Paris étaient très jeunes. Ils sont sans doute des petits casseurs de banlieue entraînés et drogués par les meneurs de Syrie. Ainsi s'expliquerait, au passage, l'incompréhensible (mais heureux) comportement des kamikazes qui ont fait sauter leur ceinture d'explosifs hors de leurs cibles. Ils étaient drogués. Ils devaient aller là et appuyer sur le bouton. Ils n'ont pas pu entrer. Ils étaient biologiquement incapables de réfléchir. Ils ont appuyé.
Ces terroristes-là sont nés en France, parfois de deuxième génération. N'est-ce pas un énorme aveu d'échec de l'immigration programmée ? Or, derrière le problème, il y a l'islam. Pourquoi ces jeunes, laissés en déshérence, coutumiers jusqu'alors des coups de force en bandes contre l'État, s'enrôlent-ils désormais sous la bannière du Dieu de leurs parents ? Parce qu'ils n'ont aucune culture de l'islam. Ils s'approprient ce qu'ils sont incapables de comprendre. Qu'ont-ils trouvé au sortir de leur poussette ? Un pays chrétien. Un langage issu du Grec, fait pour véhiculer une pensée occidentale tout en nuances. Car, une religion, et la culture qui en découle, c'est d'abord une pensée. Pensée complexe qu'il s'agit d'exprimer. Notre culture a forgé au fil des temps, l'outil langage qui permit de transmettre la profondeur subtile de la pensée du Christ. C'est cela, une culture chrétienne. Or, c'est à l'aide de ce langage-là que les jeunes en question ont approché le Coran de leurs ancêtres. Mais, le Coran ne se lit pas avec cet outil-là. En arabe, oui veut dire peut-être, peut-être veut dire non. Seule, la langue arabe historique est à même de déchiffrer la pensée du Coran, tout en imprécations, interdits et anathèmes. Lue avec notre langage, elle n'exprime que l'incohérence d'appels au meurtre mêlés à une mystique exotique déconcertante. Et chacun y prend ce qu'il veut. Les jeunes en question y ont trouvé la justification de la haine qui les anime. 
L'évidence s'impose. L'islam est incompatible avec notre pensée. On peut vivre en occident en marge de toute spiritualité. C'est même le génie de ses institutions : Dieu, d’une part, et César, de l’autre. Mais, si l’on a besoin de Dieu, c’est l'appel du Christ que nous transmet notre culture, notre histoire, notre langage. L'islam n'est pas soluble dans la culture judéo-chrétienne. N’en déplaise aux apprentis sorciers du multiculturalisme, s’il faut intégrer les “jeunes”, ce ne peut être que dans notre culture chrétienne, sinon, ce n’est pas intégrer, c’est désintégrer, c’est composer sciemment un mélange explosif.
Ceux qui ont fait entrer de force le Coran pour contrer la Bible, ceux qui ont programmé le remplacement de population pour préserver leurs intérêts électoraux, ceux-là portent la lourde responsabilité du sang qui coule, et qui va couler.

jeudi 27 juillet 2017

Français de souche


Je lis, dans le dictionnaire de l'Académie française cette définition du mot race : "Se dit aussi d'un groupe d'individus qui se distingue d'autres groupes par un ensemble de caractères biologiques et psychologiques dont on attribue la constance, non pas à l'action du milieu, mais à une lointaine hérédité. La race caucasienne. La race mongole. La race juive. Une race pure. Une race métissée".
Donc, il y a des races. Ouf ! On avait fini par croire que cela n'existait pas. Je me demandais, en effet, depuis un certain temps, comment on pouvait définir un juif, par exemple, en s'affranchissant du concept de race. Ceci étant, il est vrai qu'aujourd'hui, le brassage de l'humanité fait que lesdites races sont en train de se métisser, sauf celles pour lesquelles le sentiment d'appartenance quasi religieux est si fort qu'elles s'autoprotègent contre cette dilution. Certains, aimant remplacer les mots par d'autres pour se donner l'illusion d'un progrès, ont rendu incorrect le mot race, se contraignant à en trouver un autre. On parle dès lors de souche. Voilà qui change tout ! Donc, il y a des souches ! Pour autant, parler de Français de souche est en effet infondé. Il faudrait parler de Français de souches (au pluriel), car les souches en question sont bien antérieures à la création du territoire national. Si l'on veut trouver un dénominateur commun aux Français contemporains, ce n'est donc peut-être pas dans la notion de souche ou de race qu'il faut le chercher, mais autour du concept beaucoup plus clair d'Histoire. À Français de souche, je préfère le terme de Français historique. Des Français dont l'hérédité, pour reprendre le mot du dictionnaire, s'enfonce dans une histoire suffisamment profonde pour se distinguer du seul label de Français administratif.
Il se trouve que je suis né en Bretagne ; que mon père et ma mère y sont nés ; que mes quatre grands-parents y sont nés et y ont vécu ; et qu’avant eux je peux remonter, noms à l’appui, onze générations d’ancêtres bretons jusqu’au milieu du XVIe siècle, époque qui vit l’annexion du Duché de Bretagne par le roi de France. Avant, je ne sais rien, car les archives ont été détruites lors des guerres de religion, mais on imagine mal que mes deux mille aïeux de l’époque, qui m’ont légué sans le savoir un peu de leur ADN, soient tous tombés du ciel ou issus de l’immigration.
Ceci, Messieurs les censeurs, me donne-t-il le droit de me prétendre Breton de souche ? Et Français de souche par extension, puisque la Bretagne est devenue française ? Supposons que oui. Dès lors, qu’est-ce qui me fournit ce label ? Ma naissance en Bretagne ? Mais, si j’étais né à Strasbourg au gré des affectations militaires de mon père, pourrais-je me prétendre Alsacien ? Certes non ! Il faut donc bien d’autres critères pour revendiquer une souche : un sol, sans doute, mais aussi des ancêtres sur ledit sol. Reste la question : à partir de combien de générations sur un même sol peut-on prétendre à une souche ?
On dit que tous les Français sont des immigrés. Oui, un jour, forcément, ils l'ont été ! En ce qui me concerne, cela semble remonter au VIe ou VIIe siècle, quand les populations celtiques de l'île de Bretagne émigrèrent en Armorique, chassés par les invasions des Angles et des Saxons. Ces immigrés-là s'intégrèrent aux indigènes bretons, descendants eux aussi des migrations celtes d'Europe centrale, cinq siècles avant Jésus-Christ. La plus ancienne grand-mère, issue de ces deux souches d'aïeux, que j'aie retrouvée aurait près de 500 ans aujourd'hui. Onze générations ont ensuite conduit ses gènes bretons jusqu'à moi. Cela ne vous suffit pas, comme souche ? J'en ai fait un livre :
https://sites.google.com/site/idfranceloire/catalogue/bernard-huet-francais-de-souche


lundi 2 janvier 2017

Ère chrétienne


Mais, au fait, qu’a-t-on fêté aussi bruyamment ce 31 décembre à minuit ? Une semaine plus tôt, les chrétiens fêtaient l’anniversaire de l’évènement bimillénaire fondateur de leur religion : la naissance du Christ. Et, pas seulement les chrétiens ! si l’on en juge par l’adhésion profane populaire à cette fête. Mais, le 31 décembre ? Quel évènement majeur, mondial, universel s’est donc produit dans le passé, qui justifie pareille liesse ? Aucun ! On fête seulement le changement de numéro de l’année du calendrier. Mais alors, c’est comme un anniversaire, direz-vous ? Oui, mais l’anniversaire de quoi, de qui ? Il faut remonter au départ de l’an 1 pour trouver l’évènement : notre calendrier, dit grégorien, mis en vigueur voici cinq siècles, prend comme point de départ la naissance du Christ ! Eh ! oui ! encore ! Et l’on dira que la France n’est pas chrétienne ! quand, par deux fois tous les ans, à huit jours d’intervalle, quasiment 100 % de sa population manifeste avec ferveur son attachement à ses racines christiques ! Alors, à tous mes lecteurs et amis, je souhaite une excellente deux mille dix-septième année de l’ère chrétienne.

dimanche 11 décembre 2016

Aux armes, citoyens !

Voilà que la dictature socialiste française met en place dans notre pays le délit d'opinion. Sera puni celui qui exprime sur Internet sa réprobation de l'acte de mise à mort d'embryons humains. Verra-t-on bientôt s'ouvrir le goulag français ? Verra-t-on les hordes de Pol Pot déferler dans les villes et les campagnes pour traîner aux travaux forcés les opposants au socialisme ? La France est prise en tenailles entre deux obscurantismes moyenâgeux : à l'intérieur, un socialisme moribond et aigri dont les vestiges veulent se maintenir dans les ors par la violence ; venant de l'extérieur, un extrémisme religieux hors d'âge, monstrueux et sanglant. Et les deux s'unissent sournoisement dans leurs méfaits ! Le peuple de France a la responsabilité devant l'Histoire de mettre fin d'urgence à ces agissements. Laisserons-nous nos enfants aux mains de ces fous dangereux ? Les révolutions du troisième millénaire ne se font plus avec des faux et des bâtons. Elles ne se font plus dans la rue avec des fusils et des bombes. Elles se font par l'offensive des idées. L'humanité est aujourd'hui connectée en temps réel. Plus rien n'est comme avant. La force d’un peuple qui s’exprime est devenue explosive. Les manipulateurs d’opinions le savent, qui voudraient interdire ces médias d’aujourd’hui. Il faut investir Internet en masse. Que chacun y crie sa révolte. Que les messages se relaient, se dupliquent, inondent la toile. L'ennemi fuira, car devant le raz-de-marée national il ne sera plus audible. Que ceux qui ont peur de s'exprimer, peur d'avoir des ennuis, soient un peu courageux ! Il y va de la liberté de leurs enfants ! L'arme d'aujourd'hui, c'est le clavier. Aux armes, citoyens !

vendredi 2 décembre 2016

Paris/Beyrouth ?

L'avenir de la France me fait peur. Jamais depuis quatre siècles, le clivage confessionnel n'avait atteint un tel niveau de menace. Voilà que pointent les sous-entendus à peine voilés de réprobation à propos du vraisemblable prochain président de la République : il serait catholique ! Je ne peux m'empêcher de penser au tragique destin du Liban voici trente ans sous les présidences Gémayel. Quand Paris sera Beyrouth, apparaîtra la lourde culpabilité des actuels politiciens.

vendredi 11 novembre 2016

Français de souche

Il n'y a pas de Français de souches, dit le Gand Orient ? Alors, tous ces Français qui se rendent en cortèges sur les tombes des leurs pour en honorer la mémoire, que sont-ils ? Il n'y a pas de Français de souches, dit le Gand Orient ? Alors tous ces noms gravés dans le granit de nos monuments aux morts, qui désignent-ils ? Pas une famille française qui n'ait un des siens inscrit sur la stèle de quelque village. Il n'y a pas de Français de souches dit le Gand Orient ? Alors, pourquoi ranimer la flamme du soldat inconnu ? Qui symbolise-t-il, ce soldat sans nom ?  Non, Messieurs ! Les Français n'ont pas l'intention de se laisser remplacer ! Les morts de leurs cimetières, les disparus de leurs guerres, l'inconnu de l'arc de triomphe sont LEURS souches. Les Français marchent sur LEURS morts. La France est LEUR sanctuaire. Alors, ouvrir les bras aux réfugiés, oui ! Laisser entrer les terroriste, non ! La tradition chrétienne de la France n'a pas besoin des messes de Grand Orient athée et anticlérical pour savoir l'accueil. Si le Gand Orient est travaillé par un tropisme perfide qui l'attire vers le Moyen-Orient, qu'il change de nom ! Et de pays !

mardi 30 août 2016

Ils n'ont pas compris

Il y a un peu plus de deux siècles, nos ancêtres — certains d’entre eux, dont nous n'avons pas lieu d'être fiers — emprisonnaient ou tuaient nos prêtres et nos religieux, démolissaient nos églises et nos abbayes, puis réinventaient un nouveau dieu de foire au nom stupide d'être suprême. Deux ans après, le vrai Dieu reprenait sa place en France, la première place. Voilà qu'aujourd'hui les descendants de ces tarés — certains descendants, dont nous n’avons toujours pas lieu d’être fiers — entreprennent à nouveau de fabriquer une religion à leur botte. Ils n’ont tiré aucune leçon du passé. Ils n’ont pas compris qui était Dieu. "Détruisez ce temple, je le relèverai en trois jours" (Jean 2,19) . Attendons trois jours...

jeudi 12 mai 2016

Moscovici et les racines chrétiennes de l’Europe

Dans une demi-page du Figaro, le commissaire européen tente de justifier sa négation publique des racines chrétiennes de l’Europe. Son argumentation : bien sûr, il y a des chrétiens en Europe, mais ils ne sont pas les seuls… Monsieur ! La question est un peu plus vaste ! La nature profonde des racines d’un peuple ne se limite pas à la seule pratique religieuse de ses habitants du moment. Même s'il ne restait qu'un seul chrétien déclaré en Europe, celle-ci resterait de racines, de souche, de culture chrétiennes. La chrétienté est pour l'Europe son ADN. Mais, rassurez-vous, le culte chrétien des actuels Européens reste indéracinable. Or, vous ne le savez sans doute pas, mais le Christ fut le premier modèle exemplaire d’ouverture à "l'autre", d’accueil de celui ou de celle qui est "différent". Il fit maintes fois scandale pour cela en son pays— de racines juives, celui-là — . Voilà qui change tout, dans le regard que portent les chrétiens sur les autres. Elle est là, la grande leçon de la généalogie. Plus on veut nier ses sources, s'en détacher, plus on s'isole dans l'histoire pour ne devenir finalement qu'un accident chimique du hasard. Plus l'autre, dès lors, devient un étranger, un rival, un ennemi. Mais, plus on cherche et remonte ses propres sources, plus on s'ouvre à "l'autre" dont on partage peut-être quelques gènes communs. Le culte de la souche est l'antidote de la xénophobie. La négation de la souche est la porte béante du racisme. J’en ai fait un livre : "Français de souche, ne vous en déplaise".


dimanche 10 avril 2016

Mosquées

Laisser construire ou ne pas laisser construire des mosquées en France ? Voilà qui alimente les réseaux sociaux et la presse, avec violence parfois. À la veille d’échéances électorales, nul doute que la gent politique n’ajustera sa réponse qu’à l’aune de son intérêt électoral immédiat, faisant fi du long terme. Or, le sujet est capital. La France s’est construite autour de ses églises. Nul ne peut le nier, sauf à être aveugle. Une France chrétienne, donc. ! Alors, autour de mosquées nouvelles et multiples ne pourra que se construire une France musulmane, voire islamique. Est-ce ce que l’on veut ? Mais, autre chose est de construire, autre chose est d’utiliser. La France s’est construite autour de ses églises parce que nos ancêtres en ont fait leurs lieux de rassemblement physique et spirituel. La France, dès lors, deviendra musulmane autour de ses mosquées parce que ses habitants s’y rassembleront en nombre. Alors, que les chrétiens commencent à fréquenter leurs églises, au lieu de les déserter par paresse, d’ailleurs, plus que par conviction. Puis qu’ils en construisent d’autres, et les emplissent. Le laïcisme est le pire ennemi des civilisations, car Dieu a horreur du vide.

dimanche 24 janvier 2016

Le syndrome Maginot

Si Vercingétorix avait osé l'offensive contre les Romains en 52 av. J.-C., au lieu de s’enfermer dans Alésia, l’histoire de la France, de l’Europe et peut-être du monde, en eût été changée.
Si Napoléon III avait attaqué la Prusse en 1870, au lieu de se protéger en répartissant ses canons le long d’une frontière illusoire, Bismarck n’eût pas percé le front en y concentrant ses batteries, et la France n’eût pas capitulé à Sedan.
Si les Gouvernements de la IVe République avaient osé attaquer l’Allemagne en 1940, en créant des divisions blindées au lieu de disséminer ses tanks le long d’une ligne Maginot chimérique, Hitler n’eût pas envahi la France en y concentrant ses panzerdivisions. 
Si la France et l’Allemagne avaient attaqué le soi-disant État islamique en 2016, au lieu de rétablir des barbelés le long des frontières de l’espace Schengen, l’invasion en eût été stoppée, et l’effondrement de l’Europe évité.
Le syndrome Maginot paralyse les Gaulois depuis leur origine. Les Français n’ont jamais admis que, pour se défendre, il faut attaquer. 

jeudi 31 décembre 2015

Nationalité

La pensée unique a érigé en dogme le principe du droit du sol : toute personne née sur le territoire national aurait droit à la nationalité française, quelle que soit la nationalité de ses parents. Patatras ! Voilà que les penseurs de cette règle irréfléchie découvrent les horreurs des massacres commis sur ledit territoire par des individus qui ont bénéficié de cette nationalité automatique sans, à l’évidence, la vouloir, ni vouloir la respecter. Alors, pour ne pas avouer que la règle est idiote, l’on invente par-dessus elle la déchéance de nationalité pour ces criminels-là. Donner la nationalité pour la retirer aussitôt ne me semble quand même pas procéder d’une grande réflexion préalable. Peut-être aurait-il fallu réfléchir avant de la donner. La pensée unique pense de travers. Mais, il y a mieux. L’on veut maintenant accoupler contre nature ce soi-disant droit du sol avec le devoir d’assimilation. L'assimilation, c’est, par définition, la transformation biologique d’un corps extérieur en corps intérieur. Notre nationalisé nouveau est donc resté un corps extérieur ! Quoi qu’en dise le fameux droit du sol ? La pensée unique, maintenant, pense à l’envers. Allons ! Laissons tomber une bonne fois pour toutes ces calembredaines d’intellectuels de rive gauche. Ce n’est pas le sol qui porte la culture d’une nation, ses valeurs, ses lois humaines, et qui pourrait la distribuer. C’est la communauté de ses citoyens ; assimilés, eux, de longue date ; forgés par le temps dans une même structure mentale héréditaire. Devenir Français, ce n’est pas seulement naître en France. Ce n’est pas seulement déclarer adhérer à ses lois et règles de vie. C’est avoir été réellement transformé en citoyen français par la maturation de l’assimilation. Cela veut dire que la nationalité ne doit être confirmée qu’au terme d’un délai suffisant de mûrissement. Seulement, voilà ! Les élections, c’est bientôt !

mercredi 11 novembre 2015

Français de souche, breton de racines

La France, terre d'immigration, disent certains ? Faux ! Ils mentent. Tout le monde ment aujourd’hui. Ou bien ils ne savent rien. Je suis breton. Depuis cinq siècles avec certitude, et sans doute beaucoup plus. Qui le niera ? Pendant des siècles, mes lointains aïeux ont défendu leur indépendance contre leurs deux voisins. Or, depuis cinq siècles, le duché est français ! Les Bretons ne sont pas entrés en France pour s'y installer. C'est la France qui s'est construite sur eux, par les armes et par la ruse ! Les Bretons ne sont pas des immigrés. C'est la France qui s'est introduite chez eux ! La France, souche unique, plonge l'une de ses plus solides racines dans le passé lointain de ce roc de granit, proue inusable du continent. France des druides, France des rois, France révolutionnaire, France impériale, France moderne qui désormais se cherche, toutes ces France, nées des chocs d'excès inverses, furent les fruits des multiples saisons d'un même arbre.

jeudi 8 octobre 2015

Souches et races

Souche, race, mots interdits ? De quel droit ? 
Bien sûr qu’il y a des souches ! Chacun de nous est issu de la sienne, ou des siennes. Vous connaissez beaucoup de personnes qui n’ont pas d’ancêtres ? Certaines ont une souche restée concentrée depuis des siècles en un même lieu géographique. C’est de plus en plus rare. D’autres affichent déjà dans leur généalogie des souches de localisations multiples sur cette Terre. Avec ce qu’on appelle la mondialisation, cette caractéristique se généralisera. Mais, les croisements de souches ne supprimeront pas les souches elles-mêmes. Elles sont dans l’histoire et y demeureront, n’en déplaise à ceux qui pensent que le monde a commencé avec eux.
Bien sûr qu’il y a des races ! Elles sont l’expression, en ce monde, de la diversité des souches. Si souches il y a, races il y a ! Ou, plus exactement, il y a encore, car un jour, sans doute, l’humanité sera uniformisée, si elle parvient jusque-là. Pour autant, la reconnaissance de l’existence des races historiques ne préjuge en rien d’une classification en valeur et en mérite des êtres humains d’aujourd’hui. D’ailleurs, dans cette hypothèse, l’évolution contemporaine, intellectuelle et morale, de la race dite blanche ne plaiderait pas en sa faveur… Un célèbre chirurgien et ami, Bernard Debré, disait que, quelle que soit la couleur de la peau, tout le monde a les reins à la même place. Bien entendu ! Mais, qu’il me permette, l’Homme n’est pas fait que de peau et de reins. Il semble bien, quand même, que des races issues de souches aux antipodes les unes des autres, présentent aujourd’hui, non seulement des aspects, mais des mœurs et des croyances différentes dues à la longue maturation des siècles. Les gens — sans aucune connotation péjorative dans ce terme — aiment bien rêver de cousins cosmiques qu’on découvrirait un jour, habitant quelque planète lointaine. Dira-t-on encore, en les voyant, qu’il n’y a pas de souche ni de race ?

Ceci étant, dire que telle ou telle nation est un pays de telle ou telle race est évidemment faux, si l’on sous-entend l’exclusivité. Tout au plus peut-on dire qu’en ce pays-là, telle ou telle race est majoritaire en nombre. Voilà pourquoi le vrai problème qui se cache aujourd’hui derrière toutes ces polémiques stériles et souvent intellectuellement malhonnêtes est celui de la cohabitation harmonieuse et pacifique de ces races. Ce n’est pas en supprimant le mot que l’on va supprimer le problème. Un journaliste écrivait que les propos du général De Gaulle sur le sujet étaient anachroniques de plus de cinquante ans. Qu'est-ce que cinquante ans changent pour un problème multimillénaire ? Les nations se sont construites sur leurs mouvements de populations. Chaque fois que ceux-ci ont été lents et progressifs, ils se sont déroulés sans heurts, et les peuples s’en sont enrichis mutuellement. Chaque fois qu’ils ont pris la tournure d’invasions brutales, il y eut du sang et des larmes. Nos édiles devraient relire l’Histoire.

jeudi 1 octobre 2015

Français de souche

La souche, c'est l'endroit où se rassemblent les racines. Tout le monde a des racines. Il n'y a pas d'arbre sans racine ; il n'y a pas d'être humain sans souche. 
Parfois, toutes les racines plongent toutes dans l'histoire d'un même pays. Alors, la personne est de la souche de cette nation. Il y a des souches françaises, des souches chinoises, des souches algériennes, etc. 
Parfois, du fait des alliances des parents, les racines se nourrissent de plusieurs pays. Alors, on parlera de souches multiples. 
Mais, dire que les souches n'existent pas est aussi bête que de dire qu'il n'y a pas de différence entre une fille et un garçon ! 
Certains nous expliquent que l'on est tous métissés. Et alors ? Cela ne change rien à l'existence des souches ? Les Mahorais de souche sont Français de souche, puisque Mayotte est Française ! De même, Breton de souche, je suis Français de souche depuis le rattachement de la Bretagne à la France en 1532.  
Cette querelle sémantique n’a aucun sens, et n'est qu'artifice électoral de médiocre niveau.