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samedi 1 juin 2024

Notre culture vandalisée

Mesdames et Messieurs les députés, ministres et politiciens, après la gestation d'orphelins de mère, l'insémination artificielle d'orphelins de père, l'avortement de convenance, la désacralisation de l'union maritale, l'anéantissement du concept de famille, la banalisation des expériences transgenre, la transexualité, le transhumanisme, et maintenant l'euthanasie des mourants, vous vous livrez  aux actes de vandalisme de la culture française les plus abominables  que notre pays ait jamais connu. 

Nos ancêtres anticléricaux bornés ont vandalisé nos églises, mais ce n'était que des objets. Ils ont assassiné nos prêtres, mail ils en ont fait des martyrs dont les âmes sanctifient désormais nos générations. Mais, vous, c'est notre passé, notre présent et notre futur que vous assassinez. C'est l'Histoire d'un peuple que vous anéantissez. Ce sont nos enfants et leurs enfants que vous privez de culture, les abandonnant désormais à une survie sauvage dans un désert d'esprit, sur les décombres de leur héritage culturel.

La vie est courte, très courte ! Vous mourrez aussi, un jour. Je formule le souhait sincère que vous soit épargnée la douleur physique. Mais le remord ? Avez-vous pensé au remord ? C'est peut-être la pire des souffrances. Celle de l'enfer. Nul ne sait combien de temps elle dure. Mais on ne s'en suicide pas une nouvelle fois... 

mardi 20 décembre 2022

Bioéthique sans morale

Je n’oublierai jamais ces propos rapportés pas  Sœur Emmanuelle, je crois, d’un enfant d’une douzaine d’années qui cherchait sa survie sur les décharges de Calcutta : « Je ne sais pas d’où je viens, je ne sais pas où je vais, je ne sais pas qui je suis, je ne sers à rien…». 12 ans ! Terrifiant !

Et voilà qu’aujourd’hui, dans notre Occident nanti, une génération de quadras, purs produits de  "l’Éducation" nationale soixante-huitarde, n’a pas honte de fabriquer légalement, pour son propre désir, des enfants privés de père, de mère ou des deux, qui ne sauront jamais d’où ils viennent, où ils vont, qui ils sont !

J’ai eu la chance de connaître une longue généalogie de mes ancêtres, tant paternels que maternels. Plus de cent aïeux, dont je connais les noms et les métiers parmi bien d’autres hélas inconnus, qui m’ont donné la vie dans l’antique Forêt de Brocéliande. Je les vénère tous, un à un, comme autant de maillons sacrés d’une chaine ininterrompue depuis l’aube paléolithique de l’Homme, jusqu’au tréfonds d’un futur inconnu. Moi, je sais qui je suis ! Je suis l’un de ces innombrables maillons qu’un jour, peut-être, des descendants lointains placeront dans leur chaîne des souvenirs. 

Une dame avec qui je discutais, lors d’un salon du livre, de ces graves agressions contre la personne humaine que sont les dérives actuelles de bioéthique, me rétorqua que ce qui compte, c’est l’amour, et que ces enfants privé de leur père ou mère biologiques peuvent bénéficier d’autant d’amour. Sans doute, mais ils pourront dire, eux aussi : je ne sais pas d’où je viens, je ne sais pas où je vais, je ne sais pas qui je suis, je ne sers à rien…

Un jour viendra où ces enfants de convenance se révolteront.

samedi 23 avril 2022

Non ! je ne me rendrai pas complice des agressions contre la vie humaine !

Non ! je ne me rendrai pas complice des agressions contre la vie humaine prônées par Monsieur Macron, et non dénoncées par Madame Le Pen !

Que veut dire cette injonction du Livre de la Genèse (III, 21-22) :

« Yahweh Dieu dit : Voici que l'homme est devenu comme nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il n'avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l'arbre de vie » ?

Elle veut dire qu'il y a quelque trois mille ans, un prophète, Moïse, nous transmettait la révélation que, l'homme ayant quitté l'animalité pour entrer dans la dimension de l'être sachant, il lui était cependant interdit de faire usage de ce savoir pour tenter de créer lui-même la vie, ou la détruire. Il traduisait cela, en termes poétiques par l'image du fruit consommé de l'arbre de la connaissance, puis de l'arbre de vie.

Or, voici que ce siècle, auquel nous avons le triste privilège d'appartenir, est le premier de l'humanité à oser transgresser cette interdiction pour tenter de jouer à être Dieu. Avortement sans limite, PMA d'orphelins de père, GPA d'orphelins de mère, manipulations transgenres, création d'embryons chimères, euthanasie… en se livrant à ces turpitudes d'apprentis sorciers, nos générations sont les premières de l'Histoire humaine à oser « avancer la main » pour voler le fruit de l'arbre de vie. 

Comment ce matérialisme obtus peut-il prétendre « sauver la planète », et « en même temps » condamner la vie humaine sacrée qui s'y développe ? Il se trouve que la France choisit pour cinq ans son chef d'État. Ce sujet passe, à mes yeux, avant tous les autres critères de choix. La retraite, le pouvoir d'achat, l'immigration, l'insécurité, la guerre même sont les soucis légitimes, mais qui concernent notre présent. L'attentat à la vie, lui, menace l'avenir du genre humain. Les programmes des deux candidats procèdent, l'un de la transgression volontaire, irresponsable et avouée de l'injonction divine, l'autre du détournement du regard. Je refuse d'associer ma voix à l'un comme à l'autre de ces agissements sacrilèges.

 

lundi 11 avril 2022

J'aurais voulu…

Le candidat à l'élection présidentielle de 2022 qui voulait que « la France restât la France » n'avait en effet aucune chance de l'emporter : les habitants de la France — de ce qu'est devenue la France — ne veulent pas que la France reste la France. 

* J'aurais voulu que l'on continuât d'enseigner l'histoire de la France aux enfants de mes enfants. Les habitants de ce qu'est devenue la France veulent qu'on invente une autre Histoire. 

* J'aurais voulu que l'on entendît encore sonner l'angélus dans les villages de la France des enfants de mes enfants. Les habitants de ce qu'est devenue la France veulent entendre psalmodier autre chose. 

* J'aurais voulu que l'on cessât de fabriquer artificiellement, dans la France des enfants de mes enfants, des orphelins de père pour couples de femmes ; que l'on n'autorisât pas la location d'utérus pour engendrer des orphelins de mère pour couples d'hommes. Les habitants de ce qu'est devenue la France s'en moquent. 

* J'aurais voulu que l'on ne tuât pas les bébés non désirés dans le ventre de leur mère. Les habitants de ce qu'est devenue la France le veulent. 

* J'aurais voulu que les apprentis sorciers ne manipulassent pas les embryons humains pour en faire des chimères expérimentales. Les habitants de ce qu'est devenue la France ne s'en émeuvent pas.

* J'aurais voulu que l'on ne tuât pas les vieillards encombrants. Les habitants de ce qu'est devenue la France ont voté pour qu'on laisse faire.

Il y a trois ou quatre mille ans, à l'âge où naissait l'écriture, quelqu'un — Moïse ? — nous transmettait ce commandement de Yahweh Dieu : « Voici que l'homme est devenu comme nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il n'avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l'arbre de vie » (Genèse III, 21-22). Cette génération est la première qui ait osé jouer à être Dieu pour créer ou détruire la vie. Si Dieu est, il n'est pas possible qu'Il laisse impuni pareil outrage. Si Dieu n'est pas, alors rien n'a de sens. Tremblons que la punition soit lourde, très lourde ! Ce sera peut-être le prix à payer pour que les enfants de mes enfants rebâtissent leur France.

vendredi 4 mars 2022

Réveil National ?

La guerre en Ukraine aura permis de découvrir tout à coup la folle politique de réduction des budgets militaires en Europe. Dans les démocraties, par définition, c’est le peuple qui a le pouvoir. Or ce peuple n’a aucune compétence pour analyser les évènements, faire la moindre prospective pour organiser l’avenir, et finalement exercer ce pouvoir. Quant à ses élus qui devraient faire ce travail pour ledit peuple, ils n’ont d’autre souci que d’être réélus, et, pour se faire applaudir, surfent sur les lubies du moment de ce peuple incompétent. Voilà comment tout part à vau-l’eau. C’est ainsi que, pour les nouvelles générations bisounours qui n’ont jamais connu de guerre, l’armée ne servait à rien. Alors, les élus en ont réduit les budgets, de  mandat en mandat. Tout à coup, l'on se réveille, on prend peur, on réarme, mais c’est trop tard. Le même scénario désolant se joue avec l’énergie. Une catastrophe mondiale arrivera un jour qui fera découvrir que pour survivre, l'humanité a besoin d’énergie abondante et accessible à tous. Alors, on abandonnera les gadgets pour réinvestir dans le nucléaire, seule réserve à la hauteur des enjeux. Et que dire de l’extravagante folie qui s’est emparée du domaine de la biologie qu’on ose encore appeler bioéthique ? PMA pour lesbiennes, GPA pour gays, avortements en libre service, manipulations génétiques d’embryons humains… Croit-on éviter le désastre génétique et social qui s’annonce ? Alors, une fois encore, le peuple se réveillera affolé, et les élus surfeurs essaieront de combattre piteusement ce qu’ils ont laissé faire, voire encouragé parce que c’était bon pour leurs sondages. 

La démocratie ne fonctionne que chez des peuples éclairés. La vieille Europe a dépassé ce stade, et est entrée dans sa phase de décadence intellectuelle et morale.  Faudra-t-il tous ces coups de semonce douloureux pour sonner le réveil ? Si j’avais un parti politique à créer, je l’appellerais peut-être RN. Mais cela voudrait dire  Réveil National. 

jeudi 3 février 2022

Exaflop !

La course à la puissance de calcul des ordinateurs à travers le monde est vertigineuse. On compte désormais cette capacité en milliards de milliards d’opérations par seconde, unité qu’on appelle "exaflop" (floating point operation per second, in english) ! Il fallait l’inventer… La performance actuelle des meilleures machines (Japon, États-Unis, Chine) est encore insuffisante pour satisfaire l’enjeu. Quel est cet enjeu ? Mettre toute l’humanité dans un environnement social virtuel !

Dieu créa le Ciel et la Terre, et y mit l’Homme. L’Homme va refaire tout ça ! Ce sera certainement mieux…

Nous allons vers une humanité où quelques-uns régneront sur un troupeau décervelé, artificiellement inséminé, avorté ou euthanasié à la demande, mais nourri de virtualités qui le rendront béat. 

En attendant le désastre, des fortunes se créent.

https://sites.google.com/site/bernardhuetoserpenserautrement/home

vendredi 12 mars 2021

La révolte des embryons

 

La révolte des embryons

Personne, je pense, ne niera qu’au début de toute vie humaine il y a une seule cellule, l’ovule de la mère fécondé par fusion avec un gamète mâle, le spermatozoïde. Ledit ovule fécondé rassemble dès lors en son noyau un double jeu de particules, l’un issu de la mère, l’autre du père, eux-mêmes issus de leurs mère et père, etc. qui portent le programme de développement du futur adulte. Commence alors le processus extraordinaire  de division cellulaire. L’ovule se coupe en deux, puis chaque moitié en deux, et ainsi de suite, de sorte qu’après un nombre relativement limité de cycles de division, le nombre colossal de cellules du corps adulte est atteint.

Qui peut alors sérieusement et honnêtement dire à partir de combien de ces divisions cellulaires l’organisme a droit au label d’être humain ? Où les législateurs de la bioéthique ont-ils vu qu’à une nième division inconnue se produirait une mutation biologique qui justifierait ce changement de statut ? Je ne serais rien pendant les premières semaines, tout au plus un amas de chair informe, autant dire un déchet biologique, et, tout à coup, me voilà devenu une personne ! Ce n’est pas banal de devenir un être humain ! Qui dois-je remercier ?

Il semble bien, en réalité, que l’on veuille faire croire que l’embryon devient une personne par décision administrative. C’est la vision la plus bête qui soit du phénomène humain. Comment un législateur peut-il être assez inconscient pour légiférer sur le top départ de la personnalité humaine ? 

C’est en méditant longuement sur la personnalité humaine de mes propres ancêtres que je me suis rendu à l’évidence que j’avais bel et bien l’honneur d’être moi-même un être humain, non pas seulement depuis le jour, l’heure, la seconde où un spermatozoïde de mon père rencontra un ovule de ma mère, mais depuis près de cinq siècles, quand Raoulette Even et Jean Bourée, mes plus anciens aïeux identifiés, au cœur de l'antique Forêt de Brocéliande, unirent en leur temps leurs gamètes pour en propager le fruit jusqu’à moi. Avant ? Eh bien ! avant, peut-être, s’ils avaient laissé des traces, aurais-je pu retrouver le souvenir de quelques pêcheurs de coquillages du paléolithique grattant le granit des côtes armoricaines.
Comprend-on, maintenant, que l’on ne devient pas personne humaine par décision de l'Administration, mais que nous le sommes tous depuis la nuit des temps qui vit l’animal muter en homme, au sixième "jour" de la Genèse. 

J’ai écrit ce roman pour exprimer ma révolte devant tant de sottise : "La révolte des embryons"

dimanche 6 septembre 2020

IVG…IMG…PMA…GPA…etc. Sommes nous devenus des barbares ?

 



Nous sommes décidément tombés bien bas ! Avons-nous touché le fond de l'abomination ? Ou le pire est-il encore à venir ?

Nous massacrons, désormais en toute légalité. l'être humain par les deux extrêmes : les embryons et les vieillards,

  • Nous avons le droit de vie et de mort sur tout être humain qui n'a pas atteint l'âge de 12 semaines.
  • Nous venons d'ajouter le droit de tuer les bébés dans le ventre de leur mère jusqu'à l'heure de leur naissance, pour raisons dites de "détresse psychosociale". Terme hypocrite qui peut inclure tout ce qu'on veut. Pour compléter cette hypocrisie, nous déclarons qu'alors il ne s'agit pas d'interruption volontaire de grossesse (IVG), mais d'interruption médicale de grossesse (IMG). Cela change tout !
  • Nous autorisons les expérimentations de laboratoire sur lesdits embryons provisoirement épargnés. Expériences qui pourront aller jusqu'à la tentative de fabrication d'embryons chimères, monstres mi-homme, mi-animal.
  • Nous avons rendu obsolète la notion d'amour en remplaçant la reproduction sexuée du genre humain par  le commerce de bébés de compagnie.
  • Nous avons anéanti la fondation multimillénaire de toute société humaine, la famille, en légalisant la parodie de l'union homosexuelle.
  • Nous réclamons maintenant le droit à l'euthanasie des malades que l'on ne sait pas guérir, ou des vieillards dont l'âge ne justifie plus le coût du maintien en vie.
  • Nous qualifions désormais de "dignité" le suicide assisté pour tous. 

Voilà la société de barbares dans laquelle 40 ans de matérialisme borné nous ont plongés. La vie humaine se décrète désormais par décision administrative. L'Administration a remplacé Dieu. Nous sommes redevenus des sauvages sans foi, sans morale, sans honneur ; des bêtes !

samedi 4 avril 2020

Nouveaux démiurges…

Nouveaux démiurges autoproclamés, vous avez osé entreprendre de déconstruire ce que Dieu a créé, la vie humaine. Est-ce pour la refaire à votre gré ? Vous vous riez — inconscients que vous êtes — de la volonté exprimée à travers les millénaires : 
Soyez féconds, multipliez, remplissez la Terre…
Vous brandissez fièrement la faux de la mort sur un peuple d'embryons auquel vous refusez le droit à la vie, à votre vie que vous voulez pour vous seuls. Et pour faire bonne mesure, vous retournez sans vergogne votre arme fatale sur vos aînés dont les gémissements attentent à votre quiétude. 
Que n'a-t-elle, cette grande faucheuse, éliminé aussi votre propre embryon dont vous prétendez qu'il n'était rien d'autre qu'un déchet humain sans dignité. La Création en eût été préservée d'un maillon défectueux et de l'immense chaîne de ses descendants. Car, avez-vous pensé qu'en détruisant aujourd'hui un seul embryon, c'est une foule de créatures de Dieu que vous condamnez à ne pas vivre ? Combien de héros, de saints peut-être, combien de Jeanne d'Arc, de Mère Teresa et de tant d'autres condamnez-vous à mort avant qu'ils ne naissent ? 
Vous croyez ainsi construire autour de votre personne les murailles d'une vie éternelle, sans rivaux. Mais voyez comme vous vieillissez vite… La vieillesse vous attend, vous aussi, et se gausse de vos tentatives d'un transhumanisme chimérique. Elle n'attendra pas longtemps. Le temps s'accélère avec l'âge. Être vieux, pour vous aussi, c'est pour demain ! On se découvre vieux tout à coup, sans l'avoir vu venir. On se couche, on se lève… On se couche, on se lève… Et puis un jour, on se couche… Et l'on gémit ! 
Alors, quelqu'un saisira la grande faux que vos mains auront laissée tomber, et déchirera devant votre conscience médusée le lourd rideau de la scène d'ailleurs. Là, il n'y a plus de bébé ni de vieillard. Il n'y a plus d'avant ni d'après, il n'y a plus d'ici ni d'ailleurs. Il y a le Tout en un instant éternel. Craignez qu'il ne soit, pour vous, cet instant redoutable, l'insoutenable brûlure d'un remords éternel.

samedi 25 janvier 2020

PMA sans père ?

On  a officialisé, légalisé, un mensonge biologique, une filiation fictive, une utopie génétique. Aucun être humain ne peut naître en ce monde sans une mère plus un père. Et l'on verrait désormais se développer une nouvelle caste de citoyens, ceux dont la société libertaire aurait effacé la filiation pour n'en faire que des consommateurs anonymes, sans souche, sans ancrage, sans héritage spirituel ? Et, cette catégorie diminuée de citoyens égarés se reproduirait à son tour, transmettant le vide de sa descendance à sa propre descendance qui, elle-même, renierait rapidement la sienne ? Les clubs de généalogie feraient l'effet d'antiquités désuètes… La relation parents génétiques et enfants aurait, pour ces gens-là, totalement disparu. Cette relation se fonde inconsciemment sur la solidarité de la chair. Il n'y aurait plus, chez cette nouvelle caste sans racines, qu'une relation sociale de parents nourriciers à enfants élevés. Petit à petit, les citoyens anciens, issus d'ancêtres connus et honorés, disparaîtraient par l'âge et le grand balai du temps qui passe. Ne resterait dès lors qu'un peuple de robots humains dociles, esclaves et consommateurs. Je m'étonne que personne n'ait évoqué cette fin, sauf l'Église. C'est tellement grave que je ne peux croire que cette invention diabolique soit le seul fait des élucubrations du Marais parisien homosexuel. La puissance des lobbies qui œuvrent en France à ce cataclysme depuis le précédent mandat présidentiel est la preuve qu'il s'agit d'une attaque en règle contre notre société pour la faire disparaître. Des individus n'aiment pas notre monde, en veulent un à leur merci. Ils le veulent sans passé, sans repères, sans racines afin de mieux l'asservir. Ils le veulent sans descendance, sans témoins futurs, afin de ne pas être jugés.
Heureusement, la nature ne se laisse pas violer ainsi. Comment imaginer que les médecins acceptent en nombre de se plier à cette imposture de PMA de complaisance ? Leur déontologie leur commande de soigner. Comment  imaginer qu'ils acceptent de se transformer en entrepreneurs du désir, en pourvoyeurs de bébés sans père ? Comment imaginer de la même manière que des notaires se laissent aller à rédiger sans broncher des actes authentiques de fausse filiation doublement maternelle ? Comment imaginer enfin que les officiers d'états civils renient leur honneur en signant ce qu'ils savent être faux ? Il faut être lucide, la PMA sans père porte en elle-même son virus mortel. Elle fera du mal, mais elle périra. La déraison ne l’emporte jamais.

mercredi 16 octobre 2019

PMA new look

Avec la nouvelle loi bioéthique en France, une femme lesbienne pourra avoir un enfant par insémination artificielle — remboursée par la Sécurité sociale — d’un vendeur de sperme quelconque. Or, sa partenaire en couple sera déclarée mère au même titre qu’elle-même. Voilà un bébé qui aura donc deux mère, une mère biologique et une mère administrative, sans qu’il sache la quelle est la quelle, et, bien sur, pas de père. Si, ensuite, la mère administrative se fait à son tour inséminer — toujours aux frais du contribuable — le premier bébé verra arriver un frère ou une sœur avec lequel ou laquelle il n’aura pourtant aucun gène commun. Continuons ! Ce couple homosexuel peut être éphémère, et chaque partenaire reconstituer deux autres couples de lesbiennes dont chaque membre — quatre en tout — pourra à son tour bénéficier des largesses de la Sécurité sociale et enfanter un bébés éprouvette. Voilà en tout six frères et sœurs E1, E2, E3, E4, E5 et E6, au sujet desquels je pose cette question pour dimanches pluvieux : lesquels pourront se marier ensemble sans risque de consanguinité ? Subsidiairement : allons nous longtemps laisser agir ces fous et folles ?

dimanche 15 septembre 2019

Droit de naître

Au soi-disant pays des droits de l’homme, quelle justification y a-t-il à ces droits en l’absence du premier d’entre eux : le droit de naître ?
De naître de sa mère. 
De naître entre son père et sa mère.
Procréer un embryon à usage de matériau de laboratoire, c’est priver un être humain du droit de naître.
Transplanter un embryon de sa mère biologique à une tierce mère dite porteuse sans motif médical avéré, c’est faire fi du droit de l’enfant à se former au sein des cellules dont il est issu. Qui sait les échanges créateurs qui se produisent pendant les mois de gestation dans l’utérus maternel ?
Faire naître d’une mère anonyme un enfant de compagnie pour la seule convenance de faux parents, c’est engendrer volontairement un orphelin, c’est fouler aux pieds le droit de l’enfant à grandir entre son père et sa mère.
Plus qu’une dérive ou une déviance, cette route qu’emprunte de façon irresponsable une certaine idéologie contemporaine est le chemin de la mort. C’est étrange, comme les attentions populaires sont focalisées sur la défense de la fameuse "planète", quand, à contario, le souci du devenir de notre descendance est absent. Faudra-t-il une conflagration humaine majeure pour que se rétablissent les lois de la nature. Alors, le prix à payer sera lourd ! Certaines responsabilités se révèleront. Effrayantes !

mardi 27 août 2019

On ne naît pas sans père !

La PMA, jusqu'alors conçue comme aide médicale aux couples de parents faisant face à des problèmes de procréation naturelle, fait l'objet d'un projet gouvernemental d'extension aux femmes seules et aux couples de femmes, avec remboursement par la Sécurité sociale. D'où la nécessité d’une redéfinition de la filiation pour les enfants qui naîtront d’une PMA dans un couple de lesbiennes. Aux dernières nouvelles, on n'écrira plus "parent 1 et parent 2" sur l'acte de naissance d'un bébé né ainsi, mais "mère et mère"… Ainsi en a décidé le ministre de la Justice (la ministre dit-on dans le langage convenu des médias dociles). Lequel, de préciser : « sans doute mettrons-nous la mère qui accouche en premier puis l’autre mère ensuite » ! Le ministre en question pense sans doute que les deux partenaires auront accouché l'une après l'autre du même bébé.
Eh bien, non ! Madame le Ministre ! Un être humain ne naît pas de deux femmes, mais d'une cellule mâle et d'une cellule femelle qui fusionnent. Ainsi nous l'apprend la biologie cellulaire la plus élémentaire. C'est à l'instant mystérieux de cette fusion intime que l'essence de l'être devient existence. Ainsi s'exprimait déjà Platon. C'est cette fusion créatrice que le matérialisme borné de ce régime inculte, mais autoritaire, veut ignorer. C'est l'existence même du père qu'il veut effacer des mémoires. Alors, l'être humain, ramené à la dimension d'un objet qui vit, mais ne le sait plus, d'un animal fabriqué en laboratoire, bientôt en usine, fournira la matière première à un chiffre d'affaires prometteur.
Eh bien, non, encore ! On peut naître de père caché — je connais un très bon livre sur le sujet (1) —. On peut naître de père inconnu. On peut naître de père décédé. Mais, on ne naît pas sans père ! C'est une bien grande vanité que de croire que l'on puisse ainsi être issu du néant par la seule volonté humaine. Avant, il n'y avait rien, et voilà que tout à coup, il y a moi ! Mais, si je suis issu du néant, c'est que celui-ci me contenait ! Alors, il n'était pas le néant… Rien ne peut provenir du néant ni y retourner, ou bien ce n'est pas le néant. Alors, de quoi suis-je issu ? Quelque chose (ou quelqu'un) ne peut provenir que d'autre chose  — encore un bon livre (2) —. Autre chose qui n'existe pas dans notre univers matériel d'espace-temps. Autre chose qui procède de l'essence immatérielle du Tout. La naissance à l'existence est la matérialisation dans le temps de ce Tout de l'Esprit, lui-même hors du temps. Elle s'opère à l'heure de la rencontre des gamètes. Un jour, peut-être, la science nous apprendra ce qui se passe alors au sein de ces deux cellules, aux confins de l’infiniment petit, sur ce seuil de l'Au-delà.
Je n'ai pas vocation à traiter ici de la libido des uns et des autres. Chacun, en ce domaine, est libre. Mais vouloir, pour s'en justifier — alors que personne ne demande de justification — attenter à la loi de la nature, est, comme tout sacrilège, œuvre imbécile.

  1. https://sites.google.com/site/jlfalcozenfantdeperecache/
  2. https://sites.google.com/site/pourquoiquelquun/

jeudi 22 novembre 2018

PMA pour couples homosexuels

Réponse à Monsieur Luc Ferry.
Monsieur,
Vous publiez dans Le Figaro de ce jour une "lettre à un ami prêtre" par laquelle vous faites réponse à l'argumentation de celui-ci contre l'ouverture de la procréation médicale assistée aux couples homosexuels. 
Souvent, avant d'entamer la lecture de telles chroniques, je jette un œil à la phrase de conclusion. Ici, je lis que vous citez le message du Christ "nous invitant à ne pas juger pour ne pas être jugés". Monsieur Ferry, faut-il user de ce même argument pour ne pas juger la gestation pour autrui, l'euthanasie, l'eugénisme, l'avortement, etc. ? Pensez-vous que le Christ nous ait recommandé de tout laisser faire ? Cet enseignement, rapporté par Matthieu (7,1), ne doit pas être dissocié de sa suite, à savoir : « Hypocrite, ôte d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras ôter la paille de l'œil de ton frère ». Voilà pourquoi ce que je me permets de juger, indûment selon vous, ce n'est pas mon frère ou ma sœur homosexuels, mais seulement votre chronique. En tout cas, cette chute m'a incité à lire celle-ci avec un œil a priori critique.
Que dit le prêtre — selon ce que vous en rapportez — ? 
1 - Qu'un enfant a vocation à être élevé par ses parents biologiques.
2 - Que, chez l'être humain s'entend, l'acte charnel et la procréation sont liés.
Que répondez-vous en substance ?
1 - Qu'il y a de nombreux enfants adoptés qui sont bien élevés, mieux peut-être qu'ils ne l'auraient été par leurs parents biologiques.
2- Que la plupart des couples mariés ont des relations charnelles sans viser la procréation.
Sur le premier point, vous trichez avec les propos de ce prêtre inconnu. Il parlait d'enfants adoptés par des couples homosexuels. Vous répondez en citant les cas d'enfants adoptés par des couples bisexuels unis par le mariage. Le problème, si l'on veut rester rigoureux, est celui-ci : un enfant sera-t-il, oui ou non — et en général ! — plus heureux entre son père et sa mère qu'entre sa mère et la partenaire de celle-ci ?
Sur le second point, je me plais à vous suivre sur l'idée que l'être humain, en effet, n'est pas seulement un animal, mais est doué d'un libre arbitre qui lui permet de dissocier la gaudriole du seul réflexe de reproduction sexuée. Aussi, je ne juge en rien ce premier ressort de l'acte sexuel humain chez quiconque, mais puisque le second ressort est évidemment inopérant, s'agissant de couples homosexuels, la motivation d'enfanter doit dans ce cas en être exclue. Et la PMA avec ! CQFD ! 
Très amicalement.  

lundi 29 octobre 2018

#PMA… encore.

Sous réserve de l'exactitude d'une phrase lue dans un quotidien, la Comité national d'éthique serait favorable à l'extension de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes. Voilà qui clôt définitivement l'opinion que l'on peut avoir de ce comité-là. 
On définit l'éthique comme la science de la morale. Est-ce moral de fabriquer en laboratoire un orphelin de père ? Que la mère inséminée soit lesbienne ou pas n'est d'ailleurs pas le fond du problème, et l'argument de la sempiternelle discrimination montre que ceux qui s'en servent n'ont rien compris. L'immoral réside dans l'absence d'un couple père/mère ayant fondé préalablement une famille pour y recevoir le nouveau-né. C'est la loi universelle de la nature. On ne viole pas impunément la nature. La nature sanctionnera durement les bouleversements qu'engendrerait une telle dérive. 
Il est tout de même étrange que l'Administration française soit si pointilleuse sur le droit à l'adoption, si sourcilleuse sur l'existence d'une famille d'accueil adaptée, et "qu'en même temps" la gente politique soit si laxiste sur la fabrication légale d'enfants orphelins de père. Les enfants ayant perdu, jeunes, leur père, savent ce qu'en est la douleur. Leur mère en est témoin. L'égoïsme est odieux, coupable, de certaines autres femmes que cette situation n'émeut en rien.

Propos d'un député : "autrefois les femmes n'avaient pas le droit de porter un pantalon. La société a évolué"... Voilà qui s'occupe, pour nous, de notre avenir ! Comparer un bébé à un pantalon ! Comment peut-on être aussi bête ?

samedi 9 juillet 2016

PMA, GPA

Ces sujets sont graves, et il ne faut pas tout mélanger. 
1°) Il y a l’aide médicale à la procréation (PMA) mise au service des conjoints en difficultés de procréation naturelle. Ces techniques, quand elles ont réussi, ont rendu des familles heureuses. Les enfants ont père et mère, et sont nés tout à fait normalement. J'aurais donc tendance, a priori, à ne pas les condamner. Reste néanmoins le problème grave des embryons surnuméraires, inhérents à ces fécondations in vitro, et généralement condamnés à être détruits. Il s'agit là d'une affaire d'éthique personnelle, de morale, éventuellement de religion, qui ne peut pas être passée sous silence. Quelle est la vraie nature de l'être humain ? Quand et où commence-t-elle ? Quelle est la part du matériel et du spirituel ? J'ai essayé d'y voir clair dans mon livre "Pourquoi quelque chose ? Pourquoi quelqu'un ?" Je ne peux pas résumer cette immense question en quelques lignes ici.
2°) Toute autre chose est la PMA mise au service de mères célibataires, homosexuelles ou non, mais refusant l'union en couple père/mère. Il s'agit alors clairement d'engendrer des enfants orphelins de père, ou nés de père inconnu. Aux restrictions ci-dessus, déjà sérieuses, s'ajoute la violation du droit sacré de tout être humain à revendiquer une double filiation. Ceux que les accidents de la vie ont malheureusement privés prématurément de ce droit apprécieront sans doute qu'on veuille aujourd'hui créer volontairement cette situation de drame, pour le seul confort, voire le plaisir, d'une femme en mal de maternité.
3°) Reste le troisième étage de la fusée libertaire, le problème ci-dessus transposé aux hommes célibataires, là encore homosexuels ou non, mais hostiles à la vie en couple, et cependant en malu de paternité. Ce n'est plus à un père anonyme qu'il faut avoir recours, mais à une mère porteuse, tout aussi anonyme, qui louera son utérus pour la circonstance. Cette gestation pour autrui, GPA payante, est une abomination. Elle est un crime contre la dignité humaine. C'est l'être humain réduit à l'état d'animal de compagnie. C'est l'esclavage de retour, au troisième millénaire ! Qui pourra, sans rougir de honte, déclarer : j'ai été vendu 15.000 € le kilo, à mon père sans femme ?

mercredi 27 janvier 2016

PMA et adoption

Une information qui passera, hélas, inaperçue, mais qui est grave : l'adoption d'enfants étrangers en France régresse de 3500 en 2010 à 815 en 2015. Il y aurait 18000 parents titulaires d'un agrément valide, qui ne verront donc pas leur projet d'adoption se réaliser. "Nous voyons des couples (unis père et mère) qui, après plusieurs échecs de tentatives de PMA (*), doivent se résoudre à abandonner l'idée de recueillir un enfant", commente Nathalie Parent, présidente de l'association Enfance et Familles.
Je ne saurais trop, pour ma part, conseiller la lecture du merveilleux livre de Véronique Bachelier-Vidar "Fa'a'amu, mes enfants adoptés", à tous ceux qui veulent découvrir à quel point l'adoption procure le bonheur.
Pourquoi cet effondrement ? L'explication officielle est que les pays privilégient désormais l'adoption nationale. L'adoption par l'étranger est considérée comme un pis aller. Mais, on ne peut éviter d'observer que ce recul de l'adoption familiale coïncide avec la volonté de certains milieux parallèles au pouvoir, longtemps dissimulée, mais aujourd'hui démasquée, de briser la famille française au profit de populations adultes importées, supposées "mieux pensantes". La multiplication des contraintes à l'adoption pour les familles "normales" relève, à l'évidence, de ces manœuvres. La France est vraiment en danger.

(*) Le problème n'a rien à voir avec l'aberration des quelques cas de mariages homosexuels. Il ne faut pas tout mélanger. L'assistance médicale à la procréation, PMA, s'adresse d'abord aux couples "normaux" en difficulté d'enfantement. De nombreuses familles sont maintenant heureuses autour de leur enfant, grâce à cette assistance médicale.

samedi 4 juillet 2015

PMA, GPA, dons d’enfants, mariages homo, on mélange tout !


Si vous voulez comprendre, avant d’en parler, lisez le bouleversant témoignage de ce couple qui a construit sa famille autour du don d’enfants. Une famille heureuse. Des enfants qui sont tout sauf des “choses…!”. Un livre qui déborde d’amour, de beaux sentiments, de don de soi.
Deux femmes, deux destinées
Au milieu, il y a toi
L'une ne peut pas avoir d'enfant
L'autre choisit de te faire adopter
L'une est ta maman
L'autre tes racines
L'une t'a porté
L'autre t'ouvre les bras
Si parfois tu te demandes laquelle des deux t'aime le plus
Pas plus, pas moins mon enfant
Elles t'aiment simplement d'un amour différent.

samedi 24 mai 2014

“Fa'a'amu“ mes enfants adoptés de Véronique Bachelier-Vidar




Le bouleversant récit de l'adoption de deux frères Tahitiens

aux Éditions ID France Loire

S’il fallait un livre pour éclairer la prodigieuse profondeur du mystère de l’amour maternel et nous ouvrir à son autre dimension qu’est la générosité de l’adoption, Véronique Bachelier-Vidar l’a écrit avec une infinie sensibilité :
« Aimer avec autant de passion sinon plus, un enfant d’un autre sang, est une force qu’aucune hérédité ne peut offrir »
Un destin défavorable, impitoyable, interdisait à son couple la fécondation naturelle. De longues et pénibles tentatives, de PMA seront des échecs successifs. Véronique voulut crier son désespoir, écrire sa souffrance, et ainsi retrouver la confiance, ne pas baisser les bras, regarder le ciel. Alors, le destin si cruel lui montra le chemin de l’adoption : 
« Moi aussi je serai maman, d’un enfant du bout du monde peut-être, mais une maman pleine de bonheur et de tendresse »
La Lettonie sera le premier champ de recherche, quand Tahiti croisera sa route : « Je ne crois pas au hasard », dira-t-elle. Là-bas, où “fa’a’amu“ veut dire “faire manger“, on “donne“ son enfant si l'on ne peut l'élever, mais on n'avorte pas !
Alors s’opérera la superbe alchimie d’une double maternité. Une même maman biologique mettra au monde deux garçons, à trois ans d’intervalle, et les déposera immédiatement entre les mains de Véronique qui écrira :
« J’ai l’étrange sensation de vivre une véritable grossesse, dont l’accouchement sera la récompense d’avoir osé dire et écrire ce que je ressens… Une image d’enfant qui bouge au rythme de l’écriture et prend forme, jusqu’à ressentir sa présence “in utero“… J'ai fini par oublier que je n'ai pas porté mes enfants »
Et puis est arrivé le drame, la mort prématurée de la jeune maman tahitienne :
« Elle est partie en ouvrant les portes d’une totale autonomie pour ses enfants, avant de refermer sa propre histoire »

Message d’amour, ce livre s’adresse à tous ceux dont la générosité du cœur nourrit l'âme.
Message d’espoir, il s’adresse à tous les couples qui, comme Véronique et son mari, peuvent perdre pied, détruits par l’échec, et n’osent s’engager sur le chemin de l’adoption pour devenir parents, autrement.
Message d’accueil enfin, il s’adresse à tous les enfants adoptés pour leur dire :

« Deux femmes, deux destinées
L'une est ta maman
L'autre tes racines
L'une t'a porté
L'autre t'ouvre les bras
Si parfois tu te demandes laquelle des deux t'aime le plus
Pas plus, pas moins mon enfant
Elles t'aiment simplement d'un amour différent »

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EN VENTE sur le site de l'éditeur : https://sites.google.com/site/idfranceloire/
également en librairies sur commande via DILICOM.