Affichage des articles dont le libellé est immigration. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est immigration. Afficher tous les articles

lundi 11 avril 2022

J'aurais voulu…

Le candidat à l'élection présidentielle de 2022 qui voulait que « la France restât la France » n'avait en effet aucune chance de l'emporter : les habitants de la France — de ce qu'est devenue la France — ne veulent pas que la France reste la France. 

* J'aurais voulu que l'on continuât d'enseigner l'histoire de la France aux enfants de mes enfants. Les habitants de ce qu'est devenue la France veulent qu'on invente une autre Histoire. 

* J'aurais voulu que l'on entendît encore sonner l'angélus dans les villages de la France des enfants de mes enfants. Les habitants de ce qu'est devenue la France veulent entendre psalmodier autre chose. 

* J'aurais voulu que l'on cessât de fabriquer artificiellement, dans la France des enfants de mes enfants, des orphelins de père pour couples de femmes ; que l'on n'autorisât pas la location d'utérus pour engendrer des orphelins de mère pour couples d'hommes. Les habitants de ce qu'est devenue la France s'en moquent. 

* J'aurais voulu que l'on ne tuât pas les bébés non désirés dans le ventre de leur mère. Les habitants de ce qu'est devenue la France le veulent. 

* J'aurais voulu que les apprentis sorciers ne manipulassent pas les embryons humains pour en faire des chimères expérimentales. Les habitants de ce qu'est devenue la France ne s'en émeuvent pas.

* J'aurais voulu que l'on ne tuât pas les vieillards encombrants. Les habitants de ce qu'est devenue la France ont voté pour qu'on laisse faire.

Il y a trois ou quatre mille ans, à l'âge où naissait l'écriture, quelqu'un — Moïse ? — nous transmettait ce commandement de Yahweh Dieu : « Voici que l'homme est devenu comme nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il n'avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l'arbre de vie » (Genèse III, 21-22). Cette génération est la première qui ait osé jouer à être Dieu pour créer ou détruire la vie. Si Dieu est, il n'est pas possible qu'Il laisse impuni pareil outrage. Si Dieu n'est pas, alors rien n'a de sens. Tremblons que la punition soit lourde, très lourde ! Ce sera peut-être le prix à payer pour que les enfants de mes enfants rebâtissent leur France.

vendredi 18 février 2022

À propos du terrorisme islamique

 

La presse parle beaucoup, en ce moment, du bon islam et du mauvais islam, comme s’il s’agissait du cholestérol… Restons sérieux. Il n’y a pas deux islams, comme il n’y a pas deux chrétientés. Par contre, dans toute religion, il y a les vrais disciples, et les faux.

Le réflexe populaire, face aux violences perpétrées sur notre sol par un terrorisme qui se déclare islamique est la répression : « yaka » obliger… « yaka » interdire…  « yaka » les renvoyer chez eux… Comme les gouvernements de la République n’ont d’autre souci que de plaire à l’électorat, ils adoptent cet état d’esprit, sans avoir cependant le pouvoir de mettre en pratique ces « yaka ». Du coup, rien ne se fait, et l’ennemi jubile. Les épisodes sur le port du voile, les allocations familiales aux parents d’enfants délinquants, les expulsions, etc. relèvent de ces velléités.

Pour résoudre un problème, il faut commencer par bien le poser. Quel est-il ?

Premier paramètre incontournable : il y a aujourd’hui parmi les citoyens français réguliers un pourcentage important, soigneusement dissimulé par le politiquement correct, mais là quand même, d’immigrés récents musulmans. C’est un fait nouveau, mais un fait ! Alors, on dira qu’il ne fallait pas les faire venir. Peut-être, mais cela ne sert à rien de dire cela.

Deuxième élément du problème : parmi ces nombreuses familles d’immigrés, il y a une proportion majeure de personnes qui ne demande qu’une chose, c’est d’être reconnus Français comme les autres. Les slogans entendus ici et là : « on est chez nous… » montre bien que là est l’endroit qui fait mal quand on appuie dessus.

Troisième donnée du problème : l’islamisme guerrier, car c’est de cela qu’il s’agit, prospère, en France, chez les jeunes essentiellement, les enfants ou petits-enfants des immigrés en question. Qui manipule ainsi ces jeunes ? L’Ennemi avec un grand E qui se cache derrière diverses confréries, organisations, mouvements, voir États du monde musulman. Quel est son argument ? Un islamisme guerrier enseigné à partir du Coran revisité. Que veut- il ? La France sans les Français, et pourquoi pas, l’Europe ! Il en a les moyens financiers, tant que la manne du pétrole  ne s’est pas tarie. Quelle est sa stratégie ? Engendrer un mouvement de représailles contre tous les immigrés qui, alors, déclenchera la guerre sur notre territoire. L’Ennemi sait qu’ils la perdra par les armes, mais qu’il la gagnera par la politique. L’exemple de la guerre d’Algérie n’est pas oublié. Pourquoi l'Ennemi recrute-t-il chez les descendants d’immigrés ? Parce que le terreau des jeunes est fertile, et que toute mauvaise graine y pousse facilement. 

Or, que trouve cet ennemi en face de lui ? Un pays chrétien ? Oui, mais depuis la sinistre époque de la Révolution où l’on noyait les prêtres, le clergé est à peine toléré, et en tout cas rigoureusement interdit de tout gouvernement. L’Ennemi le sait bien qui n’a donc comme adversaire qu’une idéologie laïcarde, anticléricale, qui monopolise le pouvoir à travers ses propres confréries. L’Ennemi se serait-il attaqué ainsi à la France s’il avait su se heurter à une nation chrétienne unie et puissante dans ses convictions  ? Certainement pas !

S’éclairent, dès lors, deux réponses au problème posé :

La première : ce n’est pas en attaquant la chrétienté comme il le fait bêtement, que l’État français soi-disant laïc neutralisera l’islamisme. Si notre nation veut éviter la guerre contre l’islam, il lui faut d’abord affirmer fortement que la France est un pays chrétien, et qu’elle entend le rester. Cette affirmation n’interdit en rien la pratique d’autres religions, mais elle désarme toute velléité de combat de la part de ces dernières. Les laïcards ont une lourde responsabilité dans les attentats actuels.

La seconde : Pourquoi les jeunes se laissent-ils si facilement enrôler ? Je l’ai dit, le cri « on est chez nous… » montre qu’ils ne s’y sentent pas vraiment. Diraient-ils cela s’ils se sentaient « chez eux » ? Or, qu’on le veuille ou non, ils sont bel et bien « chez eux » ! On peut s’interroger sur l’opportunité de l’immigration de masse organisée dans les années Mitterrand, mais on ne fera pas tourner l’horloge à l’envers, même s'il est encore temps, par contre, de couper la tête à l’idéologie criminelle du grand remplacement.

Pour donner à ces jeunes ce sentiment d’appartenance, il ne suffit pas de leur aménager des terrains de foot. C’est le comportement général du peuple français qui est en cause. Il y a, sur ce sujet-là, toute une culture à mettre en place de part et d’autre. Un gouvernement responsable, et intellectuellement honnête, doit le dire, le redire, et l’enseigner.

Alors, et alors seulement, face à une France chrétienne et qui agit en tant que telle, d’une part, et à des jeunes descendants d’immigrés qui se savent « chez eux » malgré leur religion, d’autre part, le terrorisme islamique ne trouvera plus ici le terrain de ses exactions. Restera à le combattre à l’extérieur. C’est un autre sujet.



jeudi 10 octobre 2019

Chacun chez soi…

Les jérémiades des belles âmes qui s’entêtent à ouvrir les frontières à toutes les migrations sont stupides. Pourquoi ? Il existe une règle non écrite, mais vérifiée depuis les premiers jours de l’humanité : « pour préserver la paix, chacun chez soi » ! Contrairement à ce que les belles âmes en question racontent, non seulement la paix, mais l’amitié ou l’amour ont besoin de ce "chacun chez soi". C’était vrai, et l’est encore, dans les familles — pour ceux qui l’ignorent, famille = une mère, un père et des enfants —. Dans notre société rurale d’antan, on gardait auprès de soi ses vieux parents, mais on leur aménageait un "chez-soi" qui préservait la paix affectueuse. Eh bien ! c’est également vrai pour les peuples. C’est la cohabitation irréfléchie qui engendre la haine. C’est par le "chacun chez soi" que peut se cultiver l’amitié des peuples, et la solidarité. 

jeudi 11 janvier 2018

Migrants

Je n'ai certes aucune sympathie naturelle pour le régime au pouvoir en France, eu égard aux circonstances de son accession. Mais, j'apprends qu'un projet de loi serait dans les cartons, destiné à "accueillir dignement les réfugiés politiques, et refuser les migrants économiques". Est-ce encore un effet d'annonce en marche, un coup de pub pour berner un peu plus le sondé ? Ou bien la France vient-elle d'être touchée par la grâce, par la lumière ? "Considérer qu'il existe de bons et de mauvais migrants est une erreur absolue", déclare un soi-disant défenseur des droits. Est-ce un droit, la misère au bout du bateau ? Un tel angélisme est coupable. Mais, comment faire le tri, diront les mêmes ? C'est avant d'avoir à faire le tri qu'il faut agir. Il faut au moins cesser de mentir au monde ; de laisser croire à tous ces malheureux qu'ils vont trouver en France le bonheur et la prospérité ; que tout y est gratuit et à profusion. S'il y a de la pédagogie à faire, c'est en Afrique et en Europe de l'est. Finalement, même si le projet de loi en question est une ruse politique de plus, il aura eu le mérite de poser le vrai problème. 

vendredi 8 décembre 2017

Troisième guerre mondiale

Il y a en ce moment en France et en Europe d'étranges coïncidences d'évènements graves ? 
1°) Un déferlement d'immigrés arabo-musulmans, sous couvert de réfugiés de guerre qui n'en sont pas. 
2°) Des attentats bien ciblés contre les habitants pour semer la terreur. 
3°) Une attaque coordonnée des édifices et signes chrétiens à l'initiative de "libres-penseurs" qui ont tout l'air de n'être ni libres ni penseurs, mais manipulés. 
4°) Des investissements massifs des émirats du pétrole qui ne se justifient que par le désir de devenir propriétaires. 
5°) Et pour finir, l'assèchement inéluctable programmé de la manne du pétrole pour lesdits émirats et l'Arabie. 
Il faut être aveugle, ou bien politicien français, pour ne pas voir que la troisième guerre mondiale a commencé ; que l'assaillant se situe au sein des puissances bientôt déchues du pétrole ; que celles-ci ont besoin, pour survivre à l'après-pétrole, de l'espace vital européen, comme Hitler avait besoin de l'espace français ; que l'étrange coïncidence des coups portés ne provient pas du hasard, mais d'une savante stratégie. 
Oh ! Certains vont sourire. Comme en 40… Mais, non ! Tout va bien !
Comme toujours, les Français se réveilleront trop tard, quand l'ennemi occupera Paris. Alors s'ouvriront quelques années de misère, et puis quelqu'un viendra les sortir de là. Sans doute pas les Américains, cette fois. Peut-être les Russes. Mais, que de drames qui pourraient encore être évités si les Français et leurs élus étaient un peu plus lucides et courageux !

vendredi 18 août 2017

Laïcité.

Pourquoi l'islam est incompatible avec notre République ? Parce que celle-ci est fondée sur le principe de laïcité. Mais, encore faut-il s'entendre sur le sens de ce principe. Laïc n'est pas synonyme d'athée ou d'anticlérical, comme une certaine ignorance populaire le laisse croire. Laïc désigne tous ceux qui ne font pas partie du clergé, et rien d'autre. Nous sommes ainsi près d'un milliard de laïcs catholiques dans le monde, aux côtés de 300.000 prêtres. Dès lors, quand il s'est agi de créer la République et d'en organiser l'État, les révolutionnaires, anticléricaux jusqu'au crime, en ont interdit l'accès aux membres du clergé. D'où la définition le l'État laïc : composé exclusivement de laïcs, quelle que soit leur religion. Or, l'islam n'a pas de clergé. Il n'a donc pas de laïcs. Ou bien, tous les musulmans sont à la fois laïcs et clercs. Ce qui est incompatible avec la règle de laïcité de l'État.

lundi 14 août 2017

Lettre aux migrants

Chers migrants, 
Je ne saurais m'adresser à vous, honorables visiteurs de mon cher pays, en d'autres termes que ceux-ci, qui rassureront la non moins respectable censure du politiquement correct en marche. Ne pouvant que me réjouir de votre délicieux comportement sur notre sol, il ne transparaîtra bien sûr pas dans mes propos la moindre trace de défiance vis-à-vis de vos estimables ethnies et de vos vertueuses religions.
Vous aurez pu découvrir dans nos contrées nationales les richesses ancestrales de la cuisine française. Parfois déroutante pour nos hôtes lointains, elle met en valeur les animaux de la ferme : poules, lapins, agneaux, mais aussi cochons. Nos cuisiniers et cuisinières se feront un plaisir de vous concocter ces mets délicieux, comme j'ai pu, maintes fois, faire apprécier par mon estomac rebelle les subtilités de votre gastronomie exotique.
Vous n'aurez pas manqué de remarquer aux croisements des routes et chemins de notre belle campagne, ces croix de granit ou de bois, parfois fleuries par des mains anonymes. Elles témoignent des siècles qui ont façonné notre spiritualité, toute tournée vers l'amour du prochain enseigné par Jésus crucifié. Ces croix, nous les plaçons aussi sur les tombes de nos chers disparus, et bien sûr au faîte de nos églises. Nous vous remercions du regard de sympathie que vous leur portez naturellement.
Parfois, le soleil d'été ravive en notre paléo cortex le lointain atavisme de nos ancêtres gaulois qui, ne connaissant pas Le Christ, honoraient  Belenos, le dieu-soleil. Alors, nos plages se peuplent de corps offerts aux rayons du ciel. Oh ! Rien de très catholique en ces rites païens ! Mais, le bien-être du corps est parfois le vecteur de l'esprit vers l'au-delà. Nous ne saurions trop vous inviter à le partager
Ainsi, chers migrants, nous vous souhaitons un agréable séjour, dans nos us et coutumes, et vous prions de croire à notre très chrétienne considération.

samedi 29 juillet 2017

Intégration

Si l'on en croit certains témoins, les terroristes de Paris étaient très jeunes. Ils sont sans doute des petits casseurs de banlieue entraînés et drogués par les meneurs de Syrie. Ainsi s'expliquerait, au passage, l'incompréhensible (mais heureux) comportement des kamikazes qui ont fait sauter leur ceinture d'explosifs hors de leurs cibles. Ils étaient drogués. Ils devaient aller là et appuyer sur le bouton. Ils n'ont pas pu entrer. Ils étaient biologiquement incapables de réfléchir. Ils ont appuyé.
Ces terroristes-là sont nés en France, parfois de deuxième génération. N'est-ce pas un énorme aveu d'échec de l'immigration programmée ? Or, derrière le problème, il y a l'islam. Pourquoi ces jeunes, laissés en déshérence, coutumiers jusqu'alors des coups de force en bandes contre l'État, s'enrôlent-ils désormais sous la bannière du Dieu de leurs parents ? Parce qu'ils n'ont aucune culture de l'islam. Ils s'approprient ce qu'ils sont incapables de comprendre. Qu'ont-ils trouvé au sortir de leur poussette ? Un pays chrétien. Un langage issu du Grec, fait pour véhiculer une pensée occidentale tout en nuances. Car, une religion, et la culture qui en découle, c'est d'abord une pensée. Pensée complexe qu'il s'agit d'exprimer. Notre culture a forgé au fil des temps, l'outil langage qui permit de transmettre la profondeur subtile de la pensée du Christ. C'est cela, une culture chrétienne. Or, c'est à l'aide de ce langage-là que les jeunes en question ont approché le Coran de leurs ancêtres. Mais, le Coran ne se lit pas avec cet outil-là. En arabe, oui veut dire peut-être, peut-être veut dire non. Seule, la langue arabe historique est à même de déchiffrer la pensée du Coran, tout en imprécations, interdits et anathèmes. Lue avec notre langage, elle n'exprime que l'incohérence d'appels au meurtre mêlés à une mystique exotique déconcertante. Et chacun y prend ce qu'il veut. Les jeunes en question y ont trouvé la justification de la haine qui les anime. 
L'évidence s'impose. L'islam est incompatible avec notre pensée. On peut vivre en occident en marge de toute spiritualité. C'est même le génie de ses institutions : Dieu, d’une part, et César, de l’autre. Mais, si l’on a besoin de Dieu, c’est l'appel du Christ que nous transmet notre culture, notre histoire, notre langage. L'islam n'est pas soluble dans la culture judéo-chrétienne. N’en déplaise aux apprentis sorciers du multiculturalisme, s’il faut intégrer les “jeunes”, ce ne peut être que dans notre culture chrétienne, sinon, ce n’est pas intégrer, c’est désintégrer, c’est composer sciemment un mélange explosif.
Ceux qui ont fait entrer de force le Coran pour contrer la Bible, ceux qui ont programmé le remplacement de population pour préserver leurs intérêts électoraux, ceux-là portent la lourde responsabilité du sang qui coule, et qui va couler.

jeudi 27 juillet 2017

Français de souche


Je lis, dans le dictionnaire de l'Académie française cette définition du mot race : "Se dit aussi d'un groupe d'individus qui se distingue d'autres groupes par un ensemble de caractères biologiques et psychologiques dont on attribue la constance, non pas à l'action du milieu, mais à une lointaine hérédité. La race caucasienne. La race mongole. La race juive. Une race pure. Une race métissée".
Donc, il y a des races. Ouf ! On avait fini par croire que cela n'existait pas. Je me demandais, en effet, depuis un certain temps, comment on pouvait définir un juif, par exemple, en s'affranchissant du concept de race. Ceci étant, il est vrai qu'aujourd'hui, le brassage de l'humanité fait que lesdites races sont en train de se métisser, sauf celles pour lesquelles le sentiment d'appartenance quasi religieux est si fort qu'elles s'autoprotègent contre cette dilution. Certains, aimant remplacer les mots par d'autres pour se donner l'illusion d'un progrès, ont rendu incorrect le mot race, se contraignant à en trouver un autre. On parle dès lors de souche. Voilà qui change tout ! Donc, il y a des souches ! Pour autant, parler de Français de souche est en effet infondé. Il faudrait parler de Français de souches (au pluriel), car les souches en question sont bien antérieures à la création du territoire national. Si l'on veut trouver un dénominateur commun aux Français contemporains, ce n'est donc peut-être pas dans la notion de souche ou de race qu'il faut le chercher, mais autour du concept beaucoup plus clair d'Histoire. À Français de souche, je préfère le terme de Français historique. Des Français dont l'hérédité, pour reprendre le mot du dictionnaire, s'enfonce dans une histoire suffisamment profonde pour se distinguer du seul label de Français administratif.
Il se trouve que je suis né en Bretagne ; que mon père et ma mère y sont nés ; que mes quatre grands-parents y sont nés et y ont vécu ; et qu’avant eux je peux remonter, noms à l’appui, onze générations d’ancêtres bretons jusqu’au milieu du XVIe siècle, époque qui vit l’annexion du Duché de Bretagne par le roi de France. Avant, je ne sais rien, car les archives ont été détruites lors des guerres de religion, mais on imagine mal que mes deux mille aïeux de l’époque, qui m’ont légué sans le savoir un peu de leur ADN, soient tous tombés du ciel ou issus de l’immigration.
Ceci, Messieurs les censeurs, me donne-t-il le droit de me prétendre Breton de souche ? Et Français de souche par extension, puisque la Bretagne est devenue française ? Supposons que oui. Dès lors, qu’est-ce qui me fournit ce label ? Ma naissance en Bretagne ? Mais, si j’étais né à Strasbourg au gré des affectations militaires de mon père, pourrais-je me prétendre Alsacien ? Certes non ! Il faut donc bien d’autres critères pour revendiquer une souche : un sol, sans doute, mais aussi des ancêtres sur ledit sol. Reste la question : à partir de combien de générations sur un même sol peut-on prétendre à une souche ?
On dit que tous les Français sont des immigrés. Oui, un jour, forcément, ils l'ont été ! En ce qui me concerne, cela semble remonter au VIe ou VIIe siècle, quand les populations celtiques de l'île de Bretagne émigrèrent en Armorique, chassés par les invasions des Angles et des Saxons. Ces immigrés-là s'intégrèrent aux indigènes bretons, descendants eux aussi des migrations celtes d'Europe centrale, cinq siècles avant Jésus-Christ. La plus ancienne grand-mère, issue de ces deux souches d'aïeux, que j'aie retrouvée aurait près de 500 ans aujourd'hui. Onze générations ont ensuite conduit ses gènes bretons jusqu'à moi. Cela ne vous suffit pas, comme souche ? J'en ai fait un livre :
https://sites.google.com/site/idfranceloire/catalogue/bernard-huet-francais-de-souche


mardi 11 juillet 2017

Du climat et de l'immigration…



Selon notre nouveau président, on ne peut pas “prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique”…? Sans doute, mes gènes terriens (de souche) m’empêchent-ils d’accéder à cette haute pensée elliptique. Faut-il comprendre que, le réchauffement climatique étant, paraît-il, l’effet de notre pollution automobile, le terrorisme islamique : c’est la faute au gas-oil ? Le président nous laisse-t-il entrevoir la mise sur pied d’une redoutable armée d’éoliennes pour combattre victorieusement l’islamisme guerrier ? Heureusement qu’en France nous avons désormais Hulot au gouvernement ! Car, alors, la fermeture de nos centrales nucléaires va certainement en fiche un coup décisif aux terroristes ! Allez ! Trêve de plaisanteries ! Je crois bien que, cette fois, à vouloir voler au ciel, nous touchons le fond. 
Je ne sais si ce président n’a pas, en réalité, perçu une étincelle du problème qu’il n’a pas su interpréter ni exprimer. Ce qu’il fallait dire, c’est que l’invasion migratoire qui nous submerge ; par delà l’exploitation islamiste odieuse qui en est faite par des pseudo musulmans ivres de sang ; par delà également la complicité sans doute active des intérêts pétroliers en récession ; est née dans — et de — la misère des peuples africains, affamés par leur climat, par leur natalité exponentielle, et par leurs despotes souvent. Ce qu’il fallait dire, c’est qu’il faut dès lors aller combattre sur place cette situation climatique, sociale et politique. L’essor de l’humanité s’est toujours fait à partir des sources d’énergie. Énergie animale, jadis. Énergie électrique aux siècles derniers. Il faut aujourd’hui aller fournir, sur place, à ces populations l’énergie abondante qui les fera s’industrialiser, se sédentariser, s’organiser. L’enjeu est énorme, et bien entendu bien au-delà de l’échelle des solutions écologiques politiques du moment. Or, il y a dans tous les atomes de tous les grains de sable du Sahara plus d’énergie qu’il n’en faut pour nourrir, vêtir et instruire toute l’humanité. Nous avons les chercheurs, les ingénieurs, les techniciens qui maîtrisent suffisamment les premiers savoir-faire pour lancer dès aujourd’hui les investissements de ce plan mondial ambitieux. Ensuite, il faut travailler ferme à maîtriser les nouvelles technologies à l’étude, afin qu’un jour, les dix milliards d’êtres humains qui peupleront la Terre ne crient plus famine. 

lundi 3 juillet 2017

Immigration

Eh bien, parlons des immigrés, puisque personne n'ose en parler ! Ce dimanche, dans la basilique de Tours, se clôturait l'année saint Martin. Immense Français que ce Martin... né en Hongrie, d'un père Italien ! Il y a 1700 ans, les Tourangeaux ne s'y trompèrent pourtant pas, qui en firent leur évêque. Alors oui ! Il y a peut-être aussi des saints parmi les immigrés de 2017. Ou, tout simplement des pécheurs, comme vous et moi. Seulement, ceux-là n'entrent pas en France avec une ceinture d'explosif sous le burnous ! Alors, où est le problème ? Il n'est pas dans l'immigré. Il est dans le terroriste ! Et, ce n'est pas en niant ce fait que l'on va le régler. Pour cela comme pour tout, le politique contourne les problèmes au lieu de les résoudre. Le courage, c'est de faire le tri. D'accueillir les uns, de chasser les autres. Mais, voilà ! La lâcheté du politiquement correct, la bêtise de la pensée unique, s’y opposent. Si le nouveau président sait faire ce tri, alors j'accepterai de lui rendre hommage. Reste que, ce tri étant fait, l’Europe ne pourra de toute façon pas accueillir tous les Africains. Que faire ? Eh bien ! nous installer, à notre tour, chez eux pour en industrialiser le continent ! Cela y sédentarisera les populations, bloquera leur émigration, et résoudra en même temps notre problème du chômage. Les Chinois le font bien ! Mais, j’entends déjà chez nous les cris d’orfraie de la bien-pensance écervelée. C’est du colonialisme ! D’une part, si ledit colonialisme européen avait été poursuivi, les populations affamées d’aujourd’hui ne seraient pas dans cette situation ; d’autre part, aller porter à ces peuples notre savoir et nos moyens n’est pas du colonialisme, mais de l’altruisme. Mais, je rêve. Nous n’avons pas la pointure de dirigeants pour faire cela.

jeudi 27 août 2015

Migrants

Si je fuyais mon pays, pourchassé par les égorgeurs, et si, de l’autre côté de la mer, on me proposait de prendre les armes pour aller combattre et anéantir ces hordes sauvages, je m’enrôlerais sans doute d’emblée. L’Europe a dû accueillir, ces deux années passées, autour du million de migrants. C’est une armée aussi nombreuse que celle de la France qui peut y être levée parmi ses hommes jeunes et valides. Ceux qui s’y refuseraient seraient démasqués comme profiteurs économiques, et non plus réfugiés à secourir. Encadrée et jointe aux moyens des armées européennes, cette force d’intervention saurait rapidement éradiquer sur place le cancer du terrorisme islamiste. Utopie ? Oui, car il n’y a plus de courage en politique.