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mercredi 14 février 2024

"L'État"

L'État, dans une nation, est le détenteur suprême de l'autorité. Louis XIV disait que l'État, c'était lui. Un dictionnaire, le Robert, définit l'État comme étant "l'Autorité souveraine s'exerçant sur un peuple". En démocratie, par définition, c'est le peuple qui détient cette autorité souveraine. Non pas chaque citoyen pris isolément qui n'a, à lui seul, aucun pouvoir sinon de voter, mais l'ensemble des citoyens constitués en personne morale. C'est donc cette entité juridique du Peuple qui est l'autorité en question s'exerçant sur chacun des membres dudit peuple. Autrement dit, en démocratie, l'état, c'est le Peuple.
Les élus, dès lors, ne sont que des fondés de pouvoir temporaires dudit Peuple souverain, et l'Administration n'est que leur moyen d'action. Or, un détournement de pouvoir s'est produit subrepticement au fil des années. Voilà que l'on découvre que les représentants du peuple dirigent sans vergogne le peuple ! Voilà que l'Administration se prend pour l'État, alors qu'elle n'en est que l'employée. Voilà que les juges, à leur tour, s'arrogent le pouvoir. Ce sont ces nouveaux pouvoirs usurpés qui ne cessent d'interdire ou d'obliger, pour asseoir leur autorité sans fondation. La démocratie a glissé vers le caporalisme sournois. Le communisme est passé à l'Ouest comme l'avait prédit Soljenitsyne.
Quant-au Peuple, l'autorité vraie dépossédée, il laisse faire sans comprendre ce qui se passe. Quand il dit l'État, il ne sait pas que c'est de lui qu'il parle, il pense au gouvernement. Il est nu, et n'a pas vu qu'on le déshabillait... La démocratie exige un peuple mature. Ce n'est hélas plus le cas avec nos nouvelles générations massivement "éduquées" dès l'enfance au venin du gauchisme anarchiste soixante-huitard.
Comment arrêter cette glissade mortifère ? Comment remettre la France sur les rails d'une démocratie ? En remplaçant d'urgence les enseignants de l'anarchie libertaire par des éducateurs de la culture nationale. Plus de deux mille ans d'Histoire depuis Vercingétorix et César ont façonné les gènes d'un peuple désormais soudé sur ses valeurs. Ce ne sont pas quelques écervelés d'après guerre qui vont jeter tout cela aux orties pour imposer, à la place, leur propre inanité ! Alors, et alors seulement, dans une nouvelle génération, la France pourra retrouver son visage de démocratie éclairée.


 

samedi 11 novembre 2023

Laïcisme à la française

« Pour nous faire entendre, nous, responsables des grandes religions et spiritualités de France (...), avons décidé de nous exprimer ensemble ».

Cette annonce dans la presse française au sujet de la légalisation de l'euthanasie, mais qui pourrait tout autant concerner l'avortement, la PMA d'orphelins de père, la GPA d'orphelins de mère, les manipulations transgenres et toutes ces horreurs du siècle, illustre tragiquement la fourberie de notre laïcisme républicain. 

Si l'État laïc français interdit aux religions tout pouvoir politique en son sein, il ne peut anéantir pour autant les forces spirituelles que représentent celles-ci qui, dès lors, ont le droit de s'exprimer. 

Si l'État laïc est seul à exercer le pouvoir, il n'est pas la nation à lui tout seul, il n'est que le fondé de pouvoir temporaire du peuple souverain, il n'est pas le peuple souverain. 

Dès lors, les voix qui s'expriment, y compris celles issues des religions et spiritualités diverses, participent au pouvoir au même titre que celles issues du clan laïc. Le laïcisme, tel qu'il est pensé aujourd'hui, serait sinon  un détournement de pouvoir. 

dimanche 19 février 2023

Accident Palmade

Le dramatique accident de la circulation qui provoqua le 10 février la mort d'un bébé à naître met tout-à-coup en lumière l'odieuse hypocrisie de la loi. 
Si j'ai bien compris, il y aurait deux hypothèses. Ou bien le bébé a été tué par le choc dans le ventre de sa mère dont il a été retiré mort-né. Ou bien le choc a provoqué la naissance prématurée du bébé, puis son décès immédiatement après. Dans le premier cas, la loi parle de "blessures" involontaires. Dans le second cas, la loi admet "l'homicide" involontaire.

Voilà qui, en lisant vite, peut paraître anodin. En réalité nous sommes dans le débat sur la reconnaissance ou le déni de la personnalité juridique de l'enfant à naître, qui débouche inévitablement sur la reconnaissance de la personnalité humaine de l'embryon et du fœtus, sur son droit à la vie, sur le caractère homicide de son interruption de vie.

La motivation de ce distinguo grotesque et hypocrite saute aux yeux. Qualifier d'homicide l'atteinte à la vie du fœtus non encore né aurait laissé planer une suspicion criminelle sur l'avortement de convenance qu'une minorité d'agitatrices sans morale tentent d'imposer. Comment inscrire dans la constitution le droit à l'homicide ? Au contraire, qualifier ladite agression de blessure laisse entendre que ledit fœtus n'est qu'un peu de chair de sa mère, sans aucun droit à la vie. 

Ainsi le bébé non encore né ne serait pas une personne humaine ! Il ne le deviendrait au mieux qu'en montrant le bout de son nez à l'air libre ! Demandez à toutes les mamans du monde si le bébé qui remue en leur ventre est bien un être vivant ! S'il est bien leur enfant, ou s'il est seulement un amas de chair ! 

Comment une poignée de militantes perverses peut-elle ainsi agresser un peuple, sa culture, ses valeurs, sa spiritualité ? Le mystère de la vie n'est décidément pas à la portée de toutes les facultés cognitives. Légiférer sur le sujet devrait être réservé à des cerveaux éclairés. La démocratie trouve là sa limite.

vendredi 20 janvier 2023

Retraites, démographie, même déclin.

 

Les manifestations soi-disant historiques de ce 19 janvier contre le recul de l’âge légal de la retraite auront surtout été le révélateur du point de non-retour atteint par le déclin de notre peuple et sans doute de la civilisation occidentale.

Les motivations des manifestants, les commentaires entendus partout, se résument tous à un seul souci : moi et ma retraite.  Mais, parler des retraites, ce n’est pas parler de soi ! C’est parler des autres.  De ses enfants d’abord, des enfants de ses enfants, de sa postérité. De ses parents ensuite, des parents de ses parents. Nous ne payons pas nos cotisations pour nous ! Nous les payons pour nos anciens, et travaillons pour nos enfants. Alors, que voulons nous ? Travailler moins, afin que les autres aient moins, et garder tout ?

Cette négation du souci de la postérité comme de ses souches est mortelle. D’ailleurs, elle ne s’exprime pas seulement dans le rejet du travail. Elle est aussi la cause cachée du refus de la famille et du déclin de notre démographie — Pourquoi faire des enfants ? C’est mauvais pour ma bourse et aussi pour "ma planète"—. Elle provoque enfin le syndrome le plus cruel peut-être de notre décadence : la généralisation des avortements de convenance. Quant au refus de regarder l’avenir, il accompagne la négation du passé. Quelles seraient nos retraites aujourd’hui si nos parents avaient refusé de travailler ? Quelle justification avons nous à nier nos ancêtres, notre culture ? Et comment osons nous vivre encore après avoir prôné l’euthanasie de nos propres parents ?

L’hypocrisie moderne de la défense de "MA planète" tente de dissimuler cet égoïsme du " MOI d’abord". Une civilisation qui perd le sens du futur comme du passé au profit d’une jouissance exclusive du temps présent est déjà morte.


samedi 26 novembre 2022

Avortement et constitution

 

S’agissant du fameux texte, dont tout le monde parle sans sembler le connaître, relatif à l’IVG à inclure dans la constitution j’ai trouvé sur Internet ceci : 

« La loi garantit l'effectivité et l'égal accès au droit à l'interruption volontaire de grossesse »

J’ai cherché dans le dictionnaire de l’Académie ainsi que dans le Littré le sens de ce mot "effectivité". Il n’existe ni dans l’un ni dans l’autre. Ce texte de loi n’est même pas écrit en français ! 

J’ai donc supposé qu’il voulait désigner ce qui est effectif. Les mêmes dictionnaires définissent ce dernier mot par "ce qui produit un effet réel", opposé à "affectif, qui ne produit que des sentiment". Donc la loi garantit l’effet réel de l’avortement ! Ça, on l’avait remarqué sans qu’il soit besoin d’une constitution pour le dire… Voilà qui ruisselle d’intelligence !

J’ai ensuite voulu comprendre le motif du deuxième volet de ce texte : "l’égal accès". Y aurait-il en France des personnes qui auraient accès à l’avortement par la loi, et d’autres pas ? Ou alors, s’agit-il de gommer la différence entre l’IVG justifiée par un risque médical grave et l’avortement de convenance personnelle ? La loi prétendrait-elle se substituer à la médecine ?

Enfin, je me suis arrêté sur les termes "garantir l’accès au droit". S’il y a un "droit", alors d’accord ! La loi ne peut pas autoriser le droit pour les uns et pas pour les autres. Mais, y a-t-il un "droit" ? La seule vraie question de ce sordide débat est là ! Or, que je sache, ce prétendu droit n’existe nulle part, et c’est heureux ! Alors, écrire dans la constitution un "égal accès" à un "droit" qui n’existe pas est une lamentable fumisterie.

Tout cela fait penser à un débat de clowns pour amuser la galerie, à des joutes de politiciens sans courage qui font semblant de parler d’un problème pour lequel ils ne veulent surtout pas prendre parti. J’espère que le Sénat y mettra bon ordre.

lundi 11 avril 2022

J'aurais voulu…

Le candidat à l'élection présidentielle de 2022 qui voulait que « la France restât la France » n'avait en effet aucune chance de l'emporter : les habitants de la France — de ce qu'est devenue la France — ne veulent pas que la France reste la France. 

* J'aurais voulu que l'on continuât d'enseigner l'histoire de la France aux enfants de mes enfants. Les habitants de ce qu'est devenue la France veulent qu'on invente une autre Histoire. 

* J'aurais voulu que l'on entendît encore sonner l'angélus dans les villages de la France des enfants de mes enfants. Les habitants de ce qu'est devenue la France veulent entendre psalmodier autre chose. 

* J'aurais voulu que l'on cessât de fabriquer artificiellement, dans la France des enfants de mes enfants, des orphelins de père pour couples de femmes ; que l'on n'autorisât pas la location d'utérus pour engendrer des orphelins de mère pour couples d'hommes. Les habitants de ce qu'est devenue la France s'en moquent. 

* J'aurais voulu que l'on ne tuât pas les bébés non désirés dans le ventre de leur mère. Les habitants de ce qu'est devenue la France le veulent. 

* J'aurais voulu que les apprentis sorciers ne manipulassent pas les embryons humains pour en faire des chimères expérimentales. Les habitants de ce qu'est devenue la France ne s'en émeuvent pas.

* J'aurais voulu que l'on ne tuât pas les vieillards encombrants. Les habitants de ce qu'est devenue la France ont voté pour qu'on laisse faire.

Il y a trois ou quatre mille ans, à l'âge où naissait l'écriture, quelqu'un — Moïse ? — nous transmettait ce commandement de Yahweh Dieu : « Voici que l'homme est devenu comme nous pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu'il n'avance pas sa main, qu'il ne prenne pas aussi de l'arbre de vie » (Genèse III, 21-22). Cette génération est la première qui ait osé jouer à être Dieu pour créer ou détruire la vie. Si Dieu est, il n'est pas possible qu'Il laisse impuni pareil outrage. Si Dieu n'est pas, alors rien n'a de sens. Tremblons que la punition soit lourde, très lourde ! Ce sera peut-être le prix à payer pour que les enfants de mes enfants rebâtissent leur France.

vendredi 4 mars 2022

Réveil National ?

La guerre en Ukraine aura permis de découvrir tout à coup la folle politique de réduction des budgets militaires en Europe. Dans les démocraties, par définition, c’est le peuple qui a le pouvoir. Or ce peuple n’a aucune compétence pour analyser les évènements, faire la moindre prospective pour organiser l’avenir, et finalement exercer ce pouvoir. Quant à ses élus qui devraient faire ce travail pour ledit peuple, ils n’ont d’autre souci que d’être réélus, et, pour se faire applaudir, surfent sur les lubies du moment de ce peuple incompétent. Voilà comment tout part à vau-l’eau. C’est ainsi que, pour les nouvelles générations bisounours qui n’ont jamais connu de guerre, l’armée ne servait à rien. Alors, les élus en ont réduit les budgets, de  mandat en mandat. Tout à coup, l'on se réveille, on prend peur, on réarme, mais c’est trop tard. Le même scénario désolant se joue avec l’énergie. Une catastrophe mondiale arrivera un jour qui fera découvrir que pour survivre, l'humanité a besoin d’énergie abondante et accessible à tous. Alors, on abandonnera les gadgets pour réinvestir dans le nucléaire, seule réserve à la hauteur des enjeux. Et que dire de l’extravagante folie qui s’est emparée du domaine de la biologie qu’on ose encore appeler bioéthique ? PMA pour lesbiennes, GPA pour gays, avortements en libre service, manipulations génétiques d’embryons humains… Croit-on éviter le désastre génétique et social qui s’annonce ? Alors, une fois encore, le peuple se réveillera affolé, et les élus surfeurs essaieront de combattre piteusement ce qu’ils ont laissé faire, voire encouragé parce que c’était bon pour leurs sondages. 

La démocratie ne fonctionne que chez des peuples éclairés. La vieille Europe a dépassé ce stade, et est entrée dans sa phase de décadence intellectuelle et morale.  Faudra-t-il tous ces coups de semonce douloureux pour sonner le réveil ? Si j’avais un parti politique à créer, je l’appellerais peut-être RN. Mais cela voudrait dire  Réveil National. 

lundi 21 septembre 2020

Comment la France en est arrivée là !

 

Il faut remonter à la colossale secousse qui a ébranlé irréparablement l’édifice, la guerre de 39/45. La France, en 45, est passée tout près de la partition comme l’Allemagne. De Gaulle a pu l’éviter. La haine habitait les Français résistants parfois autoproclamés, contre les collabos parfois innocents. De Gaulle, encore, les a réconciliés au prix d’une victime expiatoire dont le sang coule encore. En 1945, il n’y avait pas une famille de France qui n’eût subi le malheur parmi les siens, soit sous la botte des SS, soit sous les bombes des libérateurs. Or, on oublie un peu vite que nous sommes les rescapés de ce désastre. 

Les couples en âge de procréer qui, alors, avaient échappé au malheur, ou bien ceux que l’euphorie de la Libération faisait créer des foyers neufs, voulurent des enfants en nombre auxquels ils offriraient le bonheur qu’eux n’avaient pas reçu. Ils élevèrent leurs progénitures comme des demi-dieux en scandant « plus jamais ça » ! Plus aucune contrainte ! Plus aucune contrariété ! L’enfant roi ! Faut-il le leur reprocher ? Il faut ne pas mesurer ce qu’ils ont subi pour ne pas les comprendre.


Vingt-trois ans après, nous sommes en 68. Les bambins du baby-boom sont en fac ou entrent dans la vie active, et découvrent tout à coup que ladite vie n’est pas ce que leurs parents leur ont raconté. La vie est bel et bien un combat. La sélection des meilleurs est impitoyable. Les contraintes, les interdictions se dressent partout. Devant cette découverte, deux attitudes sont possibles : ou bien admettre que l’on a fait fausse route, reprendre tout à zéro, et se battre. Ou bien hurler, casser tout, dépaver le Boul-Mich et brûler des voitures. C’est ce que la chienlit estudiantine, comme disait le général, choisit de faire. Les syndicats de gauche, toujours à l’affut de ce qui peut détruire le pays emboîtent le pas. La France est bloquée. Le général s’enfuit, ou fait mine de s’enfuir ; l’Histoire dira peut-être un jour ce qu’il en fut.


1968 fut la première secousse en retour du séisme de 45. Mais, il ne faut pas le dire... C’est politiquement incorrect. Car la bien-pensance veille encore, qui protège le mythe d’un 68 révolutionnaire qui aurait fait avancer le monde. Non, 68 ne fut pas glorieux ! Tout au plus fut-il la réaction puérile et peu courageuse d’enfants gâtés contrariés. Pompidou parvint à stopper les exactions au prix de concessions universitaires et syndicalistes qui se révéleront plus néfastes qu’heureuses pour les intéressés eux-mêmes. 

Les héros dépaveurs se répandirent alors dans la société remise au travail. Oh ! Pas dans les entreprises de ces patrons tant conspués sur les barricades de pacotille ! La moquette douillette des ministères sera plus adaptée. L’Éducation nationale, par exemple. Le temps de faire le tour du propriétaire, et à partir des années 80, les enfants des Français leur sont confiés. Et voilà comment une génération au moins de  jeunes Français sortirent de l’école, convaincus que le travail n’était pas une nécessité ; que la triche et le mensonge remplaçaient désormais la probité ; que la famille devait être détruite au profit des partenaires sexuels ; que les ancêtres ne méritaient pas le respect ; qu’euthanasier les vieux et les malades était chose normale ; que l’embryon humain était un objet chose que l’on pouvait acheter, puis jeter ; que les générations à naître n’avaient qu’à se débrouiller ! Or, ces jeunes des années 80 sont aujourd’hui des quadras, et constituent une partie importante des actifs du pays, de ceux qui votent et de ceux qui font les lois. Voilà qui explique le désastre actuel des idées neuves. Ce nouveau sinistre est la seconde secousse en retour du séisme de la dernière guerre mondiale. Il laisse la France de l’esprit en ruines.


Et maintenant ? Les anciennes générations encore attachées aux valeurs ancestrales qui ont construit la nation quittent la scène les uns après les autres. Heureusement, nombreux restent ceux qui ont su résister à la "déséducation" nationale et transmettre à leurs enfants les fondements solides de la vraie société. Or, on croit toujours que les choses sont figées en l’instant présent, et que ce sont elles qu’il faut changer. Mais, elles changent toutes seules ! Chaque jour, une nouvelle tranche d’âge pousse les autres vers la sortie en apportant un sang nouveau. Tout l’avenir de la France réside donc maintenant dans la dilution de la chienlit post-soixante-huitarde. Elle se fera. Les années passent vite. Plus vite qu’on ne croit !

mardi 28 mai 2019

Le scrutin de la haine

Prend-on conscience que les voix qui se sont portées sur l'ex Front-national sont, pour l'essentiel, des expressions de rejet de Macron, et non d'adhésion franche au RN ? Mais, en réciproque, les voix qui se sont portées sur le parti de Macron sont, pour l'essentiel encore, des mouvements de recul face à l'image diabolisée du Front national, et non des suffrages favorables à LREM. Quant aux autres partis, ils n'étaient sans doute pas considérés comme des modes de vote "utile", c'est-à-dire de vote sanction. 
Autrement dit, dans ces élections européennes largement manipulées, tout le monde, ou presque, a fui le diable, mais chacun avait son diable. Chacun de ces deux diables en question devrait donc bien prendre conscience qu'il est en réalité un repoussoir. Il n'y a pas lieu d'en être fier.
Mais, le pire de l'affaire est que la France en soit arrivée à cette situation dangereuse. C'est la manipulation honteuse et sans scrupule de la démocratie depuis les dernières présidentielles qui a engendré ce climat de haine latente qui explose lors d'un scrutin, ou dans des manifestations de rue. Ceux qui ont fait de la France un tel pays de haine sociale n'ont pas eu l'intelligence de le comprendre, et il ne semble pas qu'ils l'aient jamais. Ou alors, s'ils ont agi en connaissance de cause, s'ils ont sciemment organisé cette abomination pour surfer dessus à leur profit, ils se sont rendus coupables de gangstérisme politique. Le pays ne sortira pas de ce drame sans éradiquer ces forces du mal.

mardi 12 juin 2018

La faute

Il est particulièrement inconséquent de laisser entendre aujourd'hui que, finalement, l'élection de l'actuel président serait une bonne chose si elle permet la réforme de la SNCF, et, peut-être, celle de la fonction publique et quelques autres. C'est ne pas voir plus loin que le bout de son nez ! Le drame qui s'est joué lors du complot financier, médiatique et judiciaire qui a successivement éliminé les deux autres candidats pour placer celui-ci en position de candidat unique face au Front National, a livré la France et les Français à une dictature prochaine, inéluctable. Ce coup de force  a fourni la démonstration que les puissances de l'argent, liées aux pouvoirs occultes des confréries, peuvent désormais se jouer de la démocratie, et prendre le pouvoir en France. Nul doute qu'une autre puissance, cette fois moins bien intentionnée, mais aussi riche, a compris qu'elle pourra bientôt en faire autant. La responsabilité des auteurs dudit complot est très lourde pour l'avenir. Le bénéfice éventuel immédiat de quelques réformes, certes nécessaires, se paiera du prix  de notre liberté.

lundi 12 juin 2017

16 %

Premier parti de France : les 51 % d’abstentionnistes. Il semble que ce parti soit constitué en grande partie par les jeunes et par les classes populaires, c’est à dire par a France profonde. Deuxième parti, les 33 % de votes contre le marcronisme ([100-32]x49 %). Troisième parti, celui qui a pris le pouvoir : les 16 % de “bobos” (“bourgeois bohèmes” qu’il vaudrait mieux appeler bourgeois socialistes). C’est cette population, très minoritaire, entre deux âges, rejeton du soixante-huitisme, placée aux bons postes par leurs parents dépaveurs de Quartier latin, qui désormais gouverne la France. Le détournement de démocratie est aveuglant. La preuve est faite qu'une petite minorité peut prendre le pouvoir en France, par l'effet combiné de règles électorales désuettes, et des technologies toujours plus performantes de manipulation des esprits. On peut désormais tout craindre. Le vote populaire n'est plus un rempart.

dimanche 11 décembre 2016

Aux armes, citoyens !

Voilà que la dictature socialiste française met en place dans notre pays le délit d'opinion. Sera puni celui qui exprime sur Internet sa réprobation de l'acte de mise à mort d'embryons humains. Verra-t-on bientôt s'ouvrir le goulag français ? Verra-t-on les hordes de Pol Pot déferler dans les villes et les campagnes pour traîner aux travaux forcés les opposants au socialisme ? La France est prise en tenailles entre deux obscurantismes moyenâgeux : à l'intérieur, un socialisme moribond et aigri dont les vestiges veulent se maintenir dans les ors par la violence ; venant de l'extérieur, un extrémisme religieux hors d'âge, monstrueux et sanglant. Et les deux s'unissent sournoisement dans leurs méfaits ! Le peuple de France a la responsabilité devant l'Histoire de mettre fin d'urgence à ces agissements. Laisserons-nous nos enfants aux mains de ces fous dangereux ? Les révolutions du troisième millénaire ne se font plus avec des faux et des bâtons. Elles ne se font plus dans la rue avec des fusils et des bombes. Elles se font par l'offensive des idées. L'humanité est aujourd'hui connectée en temps réel. Plus rien n'est comme avant. La force d’un peuple qui s’exprime est devenue explosive. Les manipulateurs d’opinions le savent, qui voudraient interdire ces médias d’aujourd’hui. Il faut investir Internet en masse. Que chacun y crie sa révolte. Que les messages se relaient, se dupliquent, inondent la toile. L'ennemi fuira, car devant le raz-de-marée national il ne sera plus audible. Que ceux qui ont peur de s'exprimer, peur d'avoir des ennuis, soient un peu courageux ! Il y va de la liberté de leurs enfants ! L'arme d'aujourd'hui, c'est le clavier. Aux armes, citoyens !

vendredi 2 décembre 2016

Paris/Beyrouth ?

L'avenir de la France me fait peur. Jamais depuis quatre siècles, le clivage confessionnel n'avait atteint un tel niveau de menace. Voilà que pointent les sous-entendus à peine voilés de réprobation à propos du vraisemblable prochain président de la République : il serait catholique ! Je ne peux m'empêcher de penser au tragique destin du Liban voici trente ans sous les présidences Gémayel. Quand Paris sera Beyrouth, apparaîtra la lourde culpabilité des actuels politiciens.

lundi 14 novembre 2016

Démocratie

Nicolas Baverez, du Figaro, appelle "krach de la démocratie" l'élection de Trump, ou encore "basculement des citoyens dans le mensonge et la démagogie". Suit le tableau sombre d’un avenir de chaos. Voilà qui décrit à merveille le mal du monde occidental. Le détournement de démocratie, opéré par la classe médiaticopolitique depuis la dernière guerre, vient d'imploser en Angleterre, aux États-Unis et bientôt en France. L'oukase du politiquement correct est définitivement abrogé. La république maçonnique est tombée de son piédestal. La classe déchue crie au sacrilège, lance ses anathèmes. Non ! Il ne s’agit pas d’un séisme. Tout au plus d’un grand nettoyage de fin de saison. Démocratie veut dire pouvoir au peuple. Les peuples sont devenus majeurs. Les révolutions technologiques les ont émancipés. Après l’âge de fer et l’âge de bronze, après le Moyen-âge, voilà que s’ouvre l'âge de l’information. L’humanité passe du statut de foule à celui de personne morale. Je loue les cieux de m’en avoir fait connaître les prémices. 

vendredi 18 mars 2016

CyberRépublique

Il y a des Républiques démocratiques. Étrange amarrage d’un épithète qui, par définition, n’apporte rien de plus au substantif. Il y a des Républiques démocratiques et populaires. Là, on est devant un double pléonasme. La chose publique est populaire, ou elle n’est pas. Il y a des Républiques islamiques. Là, c’est autre chose. Il ne s’agit plus de qualificatifs redondants, mais bien de concepts antinomiques. Il n'est ici plus possible de rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. César a laissé la place à Dieu. C'est cette fois le substantif qui est de trop. Enfin, il y a notre République maçonnique. Celle-ci est née voici un peu plus de deux siècles :
"Le politiquement correct veut que la Révolution fût d'origine populaire. Mais, les paysans, mes aïeux, ne savaient souvent ni lire ni écrire. Comment imaginer qu'ils aient pu exiger quelque convocation que ce soit d'États généraux ? Ils n'avaient aucun représentant suffisamment instruit pour mener une révolution nationale. Au mieux, par désespoir, provoquaient-ils des émeutes locales que l'armée du roi ou des seigneurs avait vite fait d'écraser. La Révolution de 1789 ne put être fomentée que par des meneurs de la grande noblesse, souvent de l'entourage direct du roi, suffisamment au fait de la politique, qui se servirent des malheurs du peuple pour arriver à leurs fins. Ceux-ci, à l’image du cousin du roi, le duc d’Orléans, grand maître du Grand Orient de France, l'une des plus grandes richesses du royaume, voulaient protéger ou retrouver leurs privilèges que Louis XIV, qui s'en méfiait, avait grandement limités. Le roi Soleil était un monarque puissant, ils ne s'y frottèrent pas. Louis XV passa à travers l'orage. Louis XVI fut un roi faible, ils voulurent le destituer et prendre sa place." (Bernard Huet - Français de souche - Éditions ID France-Loire).
Cette République-là, de la Révolution à nos jours, est restée maçonnique. Cette fois, ce n'est ni de répétition inutile d'attributs qu'il s'agit, ni d'opposition de concepts, mais de captation réussie de la République officielle par un pouvoir occulte qui gère en sous-main au bénéfice de ses propres intérêts ou théories. Cette République maçonnique est-elle encore démocratique ? Il faudrait, pour cela, que le peuple ait conservé son libre arbitre. Quand on voit la mainmise des médias de l'audiovisuel sur les cerveaux, la réponse apparaît clairement : non ! Est-elle populaire ? Pas plus, dans la mesure où le pouvoir maçon ne l'est pas — connaît-on beaucoup de femmes de ménage ou d'ouvrier francs-maçons ? —. Est-elle laïque ? Non, puisque la laïcité c'est le respect de toutes les religions. Enfin, contrairement aux autres Républiques qui affichent fièrement leur nature, la République maçonnique dissimule sournoisement son despotisme anticlérical, et désormais antifamilles, antisouches, antivaleurs ancestrales.
Comment notre pays et notre civilisation peuvent-ils survivre à ce virus désormais mortel ? En revenant à une démocratie vraie. Il faut pour cela que le peuple échappe à l'emprise mentale des médias contrôlés. L'avènement de l'ère électronique peut le permettre. Il faut ensuite que la démocratie retrouvée soit éclairée. Les hommes et les femmes capables d'être ces guides existent. Mais, aujourd'hui, la République maçonnique veille à ce qu'ils ne s'expriment pas. Là encore, la généralisation des échanges directs via Internet peut briser ce carcan et faire émerger les sages de demain. Alors, peut-être, verra-t-on naître une cyberRépublique qui sauvera l’avenir.

mardi 8 décembre 2015

Démocratie

Louis-Napoléon Bonaparte disait que la démocratie est “le gouvernement d’un seul par la volonté de tous”, quand la république est “le gouvernement de plusieurs obéissant à un système”. Nous sommes bien en république ! D’une part, parce que le président n’est pas élu par tous, mais par une moitié seulement des citoyens. D’autre part, parce que derrière les élus se cachent des dirigeants occultes dont émanent les idées perverses qui ont attaqué notre société depuis des années.

dimanche 1 mars 2015

Démocratie et République

Avez-vous remarqué qu'en France, et au sujet de la France, on parle peu de démocratie, mais plutôt de république. Cela n'est pas anodin, qui révèle, à qui possède encore quelque esprit critique, le déni de démocratie dans lequel a sombré notre pays. 
Qu'était cette démocratie que nos ancêtres, ceux en tout cas qui étaient bien intentionnés, voulurent offrir aux Français ? C'était une forme de gouvernement où le peuple exercerait la souveraineté, en lieu et place du roi. Pour que cela pût fonctionner, et non basculer dans l'anarchie, il fallait que la souveraineté en question fût déléguée, pour un mandat temporaire, à une "chose publique" qu'alors on appela République. Mais une république n'est pas nécessairement démocratique. Elle peut être aristocratique, oligarchique, fédérale, etc.  La République d'Athènes était une démocratie. La République française se voulait ainsi à son origine : l'organe délégué du peuple pour exercer la démocratie. Or ceci ne convint pas longtemps aux hommes et aux femmes qui devaient assumer cette tâche. Ceux-ci, issus des écoles spécialisées, et entendant faire carrière, voulurent vite le pouvoir pour eux, et non par délégation éphémère d'une population souvent versatile, plus encline à jouer au souverain qu'à en exercer les prérogatives avec responsabilité. Par un renversement des valeurs qui passa inaperçu, s'installa peu à peu l'idée que le souverain était la république, et non le peuple qui, dès lors, n'était plus que l'ensemble des "assujettis" à ladite république. Le pouvoir était passé définitivement des mains du délégataire à celles du délégué. Restait à parodier l'exercice de la démocratie, contrainte de pure forme que maintes manipulations médiatiques sauraient bien domestiquer. Les confréries qui rassemblaient ces carriéristes s'emparèrent de cette chose publique pour la déifier et en faire la République, souveraine absolue. L'autoadoubement par filiation scolaire ou maçonnique assurerait cet absolutisme. Captation réussie de l'héritage de la Révolution par une république oligarchique ! Voilà pourquoi je suis démocrate plutôt que républicain.

Comment revenir à une vraie démocratie, sachant que le peuple souverain est, dans chacun de ses membres, le plus souvent incapable de participer sérieusement au pouvoir ? Ce fut l'énorme erreur des révolutionnaires : l'utopie d'une masse souveraine. Il faut saisir l'occasion de la mutation considérable qui s'opère sous nos yeux, avec la connexion désormais mondiale et instantanée de l'humanité. Le peuple recèle un gisement inexploité de talents qui ne peuvent franchir les limites de leur trottoir parce que la République veille. Il faut libérer cette énergie créatrice et la mettre au service de tous.
Mon prochain livre sera-t-il politique ? 

mardi 16 décembre 2014

Défendre la France

Les Français se battront contre l’immigration massive actuelle, non pas parce qu’ils “ont peur“, Monsieur le Président, mais parce qu’ils veulent défendre leur pays contre ses ennemis. 
Qui sont ces ennemis ? Ces clubs occultes, affublés de noms usurpés de géants de l’histoire, nourris dans les mouvances maçonnes athées et anticléricales, infiltrés jusqu’aux plus hauts échelons de l’État, qui ont juré de vider la France de ses racines, de sa culture, de ses enfants, pour les remplacer par des populations immigrées dociles. Alors, pensent-ils, le pouvoir et la richesse seront durablement pour eux. 
C’est un plan, une stratégie de guerre politique et sociale menée méthodiquement sur notre sol depuis 30 ans. Réécrire et réenseigner une histoire de France vidée de son contenu ancestral ; déchristianiser la France et “laïciser“ les esprits ; banaliser les pratiques sexuelles infertiles ; désolenniser l’institution du mariage, creuset du renouvellement ethnique ; encourager l’avortement pour diminuer la population autochtone ; promouvoir l’euthanasie pour accélérer la perte des repères familiaux ; déviriliser les garçons et déféminiser les filles à l'aide de la théorie du genre ; inciter à la destruction des cerveaux par la drogue ; détruire l’élite économique du pays pour généraliser la précarité populaire ; ouvrir béantes les portes de l’immigration, enfin, pour opérer la transfusion sanguine, le remplacement ethnique. Voilà quelques recettes du programme !

D’autres pays, de sinistre mémoire, ont fait cela par les armes et le sang. Ceux qui agissent ainsi en France sont plus sournois, mais aussi dangereux. Rien n’est pire que la tyrannie de la pensée. Ceux-là devront rendre des comptes.

jeudi 18 septembre 2014

Impôt pour tous


Supprimer la tranche basse de l'impôt, c'est rayer les plus pauvres de la liste des citoyens. Si l'on veut aider ceux-là, ce qui, en soi, n'est pas critiquable, il y a bien d’autres moyens. La fierté d'un Français, c'est de se compter parmi les autres. Même modeste, sa cotisation à l'effort public est dès lors un symbole. L'en exclure relève, de la part de ce gouvernement socialiste, d'un manque total de considération pour le peuple. L'idée s'inscrit parfaitement dans l'état d'esprit des réflexions entendues récemment au sujet des pauvres édentés, et autres pauvres illettrés… La tare du socialisme à la française, c'est son manque odieux d'humanisme.

dimanche 6 juillet 2014

Être “de droite“ ou “de gauche“ ?


Un interlocuteur ami de Facebook me fait l’honneur de me poser cette question :
« La Droite revendique sa catholicité sans complexe, ce qui est plutôt bien, par contre il semble plus délicat de dire que l'on croit en Dieu lorsque l'on est de gauche… Pourquoi ? »
Qu’il me permette d’y répondre par la voie de ce blog plus personnel.
La question semble faire un a priori du statut d'homme (ou de femme) “de droite“ (avec majuscule) ou “de gauche“. On serait avant tout "de droite" ou "de gauche", comme on est grand ou petit, brun ou blond. Et de cet état naturel découlerait une plus ou moins grande aptitude à la spiritualité. Or, on ne naît pas "de droite" ou "de gauche", même si le milieu social dans lequel on a grandi contribue bien sûr à cette orientation politique. J’ai moi-même pris conscience de ce choix dès l’âge de huit ans. La Libération venait de permettre les premières élections après l’occupation allemande. C’était quand même il y a 70 ans ! Mon père, me regardant, mais se parlant finalement à lui-même, dit : « je me demande bien pour qui je vais voter ». Dans ma candeur d’enfant, croyant que socialisme voulait dire altruisme, souci du prochain. Je murmurai : « socialiste ? ». J’entends encore sa réponse, un cri : « ah, ça ! jamais ! ». Comme quoi, si l’histoire ne repasse pas les plats, elle sert quand même toujours la même cuisine. 
Quant à définir ce qu'est être "de droite" ou "de gauche" (en France), je crains qu'il ne s'agisse-là que d'un classement artificiel inventé et mis en oeuvre par des politiciens professionnels ambitieux aux seules fins de se constituer des troupes de militants.
Cela dit, y a-t-il une corrélation avérée entre cet autoclassement politique et une disposition naturelle à la spiritualité ? La question posée fait un amalgame entre la "catholicité" des uns et la croyance en Dieu des autres. Ce n'est pas la même chose. On pourrait poser la question ainsi : les chrétiens catholiques sont-ils plutôt "de droite" ou "de gauche" ? J'aurais tendance à répondre : les chrétiens que l'on massacre en ce moment par milliers à Mossoul et ailleurs, sont-ils “de droite“ ou “de gauche“ ? La question pourrait aussi être : est-il plus facile de déclarer sa foi quand on se dit "de droite", que lorsque l'on se dit "de gauche" ? Elle sous-tendrait alors l'idée qu'il y aurait dans notre pays, comme une dictature de la pensée, qui pousserait les croyants à se cacher. Et que cette tyrannie des lobbies s'exercerait plutôt dans les milieux "de gauche". Est-ce ce que mon interlocuteur ressent ? Alors, je veux lui répondre ceci :
La foi n'a que faire du classement politique des Français. Elle s'offre indifféremment à tous ceux qu'une rencontre, un jour, a éclairés. La foi n’est pas la croyance qui, elle, ne relève que de l’activité cérébrale. La foi ne se démontre pas. Elle est une connexion, qui s’établit en chacun avec le tréfonds de soi-même, au-delà de la raison, au-delà des neurones, au-delà de la seule dimension matérielle de notre condition humaine. Les chrétiens appellent cela une communion. Tout le monde y a droit. Il suffit de s’y ouvrir.