mercredi 9 février 2022

Déficit commercial de la France !

Imaginez une entreprise qui achète 17% de plus qu’elle ne vend… Imaginez un ménage qui dépense 17% de plus qu'il ne gagne… Eh bien ! c'est le cas de la France ! Cela s'appelle le déficit commercial. Qu'espère-t-on ?  Que cela va durer ? 

Cette incurie ne se retrouve ni en Allemagne ni en Italie. L'Europe, voire l'Occident, a souvent bon dos. Là, il s'agit bel et bien d'un mal français, gaulois… La pandémie a pourtant mis sous éclairage aveuglant cette maladie gravissime. Au confinement nécessaire, la France a répondu par le télétravail. Comme si travail était désormais synonyme d'ordinateur… Comme si nous allions faire tourner une industrie en restant dans nos pantoufles, voire au lit, avec un portable sur les genoux… D'ailleurs, quels parents encouragent leurs enfants, quels enseignants encouragent leurs élèves,  à faire carrière dans l'industrie ?

Pourquoi ne fabriquons-nous plus rien ou presque, en France ? Parce que la sueur gauloise coûte trop cher. Alors, nous achetons du tout fait… Et, pourquoi le travail français coûte-t-il si cher ? Non pas parce que les salaires dans l'industrie sont trop élevés — il suffit d'observer les manifestations au sujet du fameux pouvoir d'achat pour s'en convaincre  — mais parce que l'État le taxe, l'impose, l'écrase. L'oisiveté est encouragée, le travail est puni ! Même l'écologie politique à la mode s'en mêle pour punir l'industrie !  Je cherchais sur Google une image pour illustrer cet article. Je n'ai trouvé que des cheminées qui fument… Une fixette !   

Et l'on s'étonne de découvrir tout à coup, en France, un déficit commercial de 85 milliards !

vendredi 4 février 2022

#Facebook (suite)

Dans un précédent article de ce blog-atelier (Lettre à Facebook - 21/01/2022), j'expliquais les raisons qui m'avaient conduit à me sortir de #Facebook en tant que contributeur. Je ne tolère pas qu'un prétendu "comité de surveillance" se permette de censurer mes messages ou mes commentaires, sous couvert d'une éthique sans intelligence. Je précisais toutefois : « Certes, un contributeur en moins sur des millions ne vous importera pas. Pourtant, j'ai comme un pressentiment que mon cas ne restera pas isolé ». 

Or, voilà que, deux semaines après, j'apprends par la presse (Le Figaro 04/02/2022) que : « Le réseau social Facebook a perdu 1 million d’utilisateurs quotidiens entre le troisième et le quatrième trimestre 2021… Une action en chute de 25 % à l’ouverture des échanges… Plus de 200 milliards de dollars de valorisation boursière partis en fumée… Le bénéfice net du quatrième trimestre affiche un recul de 8 %…» !

Hasard ? Intuition  inexpliquée ? Ou simple bon sens ? 

jeudi 3 février 2022

Exaflop !

La course à la puissance de calcul des ordinateurs à travers le monde est vertigineuse. On compte désormais cette capacité en milliards de milliards d’opérations par seconde, unité qu’on appelle "exaflop" (floating point operation per second, in english) ! Il fallait l’inventer… La performance actuelle des meilleures machines (Japon, États-Unis, Chine) est encore insuffisante pour satisfaire l’enjeu. Quel est cet enjeu ? Mettre toute l’humanité dans un environnement social virtuel !

Dieu créa le Ciel et la Terre, et y mit l’Homme. L’Homme va refaire tout ça ! Ce sera certainement mieux…

Nous allons vers une humanité où quelques-uns régneront sur un troupeau décervelé, artificiellement inséminé, avorté ou euthanasié à la demande, mais nourri de virtualités qui le rendront béat. 

En attendant le désastre, des fortunes se créent.

https://sites.google.com/site/bernardhuetoserpenserautrement/home

dimanche 30 janvier 2022

Du néant et du hasard

 

Non ! Il n'y a ni néant ni hasard dans notre ici-bas, pas plus qu'il y en a dans son au-delà. Le paradigme du scientifiquement correct qui fait émerger la matière du vide, par hasard, est une supercherie destinée à fermer la porte de la Vérité.

Si le néant avait une réalité, rien ne pourrait en émaner. Ou alors, ce néant-là ne serait pas pur néant ! Le néant, s'il existait, ne pourrait rien contenir, par définition ! De même, rien ne pourrait y retourner, pour la même raison.

Si le hasard était apte à créer quoi que ce soit, rien ne pourrait perdurer. Ou alors, ce hasard-là ne serait pas pur hasard ! Le hasard détruit nécessairement, un jour, ce qu'il a construit précédemment, par définition ! Comment, depuis 14 milliards d'années, le hasard, s'il existait, aurait-il pu seulement construire ?

L'honnêteté intellectuelle exige que la recherche scientifique, que je me plais à louer pour ses remarquables découvertes, bannisse de son propos ces deux termes trompeurs, le néant et le hasard. Alors, seulement, la science pourra entrevoir la Vérité.

J'ai tenté cet exercice dans un livre de réflexion (*). Il ouvre un horizon vertigineux. L'origine n'est plus le néant, mais le Tout ! La cause n'est plus le hasard, mais l'Esprit.

(*)"Univers. Un autre regard" - Éditions ID France Loire

vendredi 21 janvier 2022

Lettre à Facebook

Quand votre réseau social a fait son apparition sur Internet, il y a quelques années, j'ai applaudi à ces nouvelles technologies qui, croyais-je alors, allaient permettre de dialoguer par-dessus les frontières avec tout citoyen du monde. Quel enrichissement de la pensée cela aurait pu offrir ! Le monde de l'esprit s'ouvrait à chacun des huit milliards d'êtres humains dans une conversation mondiale édifiante. Hélas ! trois fois hélas ! le commun social a déferlé sur votre réseau, transformant ce beau rêve en un mur de graffitis sur lequel chacun crut pouvoir griffonner ses rancœurs. Que manquait-il à ces conversations planétaires pour qu'elles aboutissent et  perdurent ? Imagine-t-on un banquet « d’amis » où les convives s’invectiveraient autour de la table, d’autres y déverseraient leur fiel, d’autres brandiraient la photo de leur chat… ? Dans un salon où « l’on cause », il faut un hôte ou une hôtesse qui, non seulement accueille, non seulement surveille les mots et les éclats de voix, mais entretient la lumière des conversations par son intelligence naturelle. Voilà ce qui vous a manqué ! 
Conscients de la mauvaise tournure que prenait votre plate-forme, vous mîtes en place des organismes de "surveillance" des conversations qui aggravèrent le problème en officialisant le rôle de déversoir de défoulement de vos pages. Vous introduisîtes dans la mémoire de vos ordinateurs des mots-clefs qui déclenchèrent les censures. C’est ainsi que je fus « sanctionné » (!) pour avoir qualifié certains comportements électoraux en France comme aux États-Unis, d'un gros mot de trois lettres (pas si gros que ça, donc…) commençant et finissant par les mêmes lettres que cornichon. Mais, mesdames et messieurs, il n’est pas d’épithète plus anodine, plus éloignée de la haine, qui s’applique à merveille à chacun de nous. Il désigne les gros, les grands et les petits ; les sales, les pauvres et les vrais ; bref, nous y trouvons tous chaussure à notre pied, je dis bien tous ! Franchement ! ce n’est pas en faisant la chasse à ce mot-là que vous civiliserez votre mur à graffitis. De plus, je ne vous reconnais pas la compétence pour m’apprendre à m’exprimer dans la langue de mes ancêtres. 
Mais, peut-être la sémantique en question dissimulait-elle un autre réflexe. Celui qui réagit quand on appuie là où ça fait mal… Alors, nous serions dans le domaine de la censure politique. C’est beaucoup plus grave. Ne comptez pas sur moi pour me lover dans ce moule !
Voilà pourquoi cette « peine » temporaire de censure que je vous laisse le soin de qualifier… me fait un bien fou ! Sans elle, j’aurais sans doute continué de perdre mon temps au milieu de ces « posts » insipides. Ces quelques temps de blocage sans fondement me libèrent définitivement de Facebook, de ses échanges stériles, de ses graffitis douteux, de ses placards à slogans niais,  et surtout de la bien-pensance factice de ses robots-censeurs. Certes, un contributeur en moins sur des millions ne vous importera pas. Pourtant, j'ai comme un pressentiment que mon cas ne restera pas isolé…  Je n'envisage pas d'y revenir autrement que pour y coller quelques affiches de promotion de mes livres que découvriront les passants… À ce sujet, je vous prie de ne plus me harceler avec vos appels à « booster » mes messages moyennant finance.  Vous ne pouvez pas, décemment, appeler à payer des publicités et "sanctionner" vos clients… D'ailleurs, j’ai essayé la formule ; vos « j’aime » de complaisance ne servent à rien ! 
Aux quelques vrais amis, cependant, qui purent émerger du réseau, et avec qui j’eus plaisir à converser, je propose de m'exprimer désormais par l’intermédiaire de ce blog-atelier, plus apte à l'expression de la pensée. Merci de m’y poster vos commentaires (*) qui seront toujours les biens venus et m’aideront à construire mes prochains ouvrages.
(*cliquez sur "commentaires" en bas de page)

samedi 8 janvier 2022

"Envie d'emmerder"…

 

J’ai cherché dans les dictionnaires les sens cachés de ces deux mots. J'ai trouvé, pour le premier, le synonyme "besoin". Ainsi l’envie ne serait pas un choix volontaire, mais l’expression d’un besoin subi, mental, physiologique, biologique peut-être. Voilà qui ne laisse pas d’inquiéter sur l’état de santé de celui qui en est victime.  Mais on lit aussi que l’envie serait un caprice, une fantaisie. Il y a des situations, des postes, des responsabilités qui sont incompatibles avec de telles faiblesses. Enfin, il est rappelé que l’envie est synonyme de jalousie. Est-on jaloux de plus médiocre que soi ? Être jaloux est un aveu de petitesse ! Quant au second terme, outre sa grossièreté de charretier (lesquels charretiers conservent toute mon estime), aucun dictionnaire ne fait référence à son sens littéral d’enduire de merde… Or, pour réussir cet exploit, il faut être muni, soi-même, de la matière première. Dès lors, s’il vous est donné de pénétrer dans la tanière d’un emmerdeur, n’oubliez pas votre masque, non pas à cause du virus, mais pour l’odeur. 

mardi 30 novembre 2021

Notre-Dame de Paris

Voilà que l’on veut faire de Notre-Dame de Paris une mosquée catholique !

Qui a décidé cette innovation fantaisiste de projeter sur les murs des versets de la Sainte Bible ? Le catholicisme n’est pas la religion du Livre ! Elle est celle de la Présence, la Présence de Dieu incarné en Jésus ressuscité, c’est-à-dire resurgi parmi nous. Une église catholique est le sanctuaire de cette Présence. Les banderoles, les affiches, les slogans, et maintenant les projections lumineuses n’y ont pas leur place ! Mais, quel chrétien êtes-vous pour ne pas éprouver, en pénétrant dans une église aussi modeste soit-elle, la sensation exaltante de cette Présence dans la nudité poignante des voûtes, des arches, des murs, de chaque pierre ? Combien de millions de pleurs ou de joies, de suppliques ou de remerciements, y ont monté, depuis tant de siècles, le long des murailles jusqu’aux ogives de l’Au-delà ? Ne ressentez-vous pas cette charge mystique qu’exhale chaque pierre du sanctuaire ? Le respect, messieurs, le respect de nos ancêtres impose de maintenir vivantes ces pierres dans leur nudité, et non de les affubler des oripeaux du marketing moderne. Alors, et alors seulement, Notre-Dame restera le sanctuaire de la Présence. 

mercredi 10 novembre 2021

11 novembre

Est-il judicieux de continuer à fêter par des cérémonies officielles l’armistice de la guerre de 14 ? Bien sûr, la décence nous commande de nous incliner devant nos morts. Mais, c’est aussi vrai pour les multiples guerres de l’Histoire. Qui, parmi les jeunes générations se sent encore contemporain de celle-ci ? Car, il y en a eu, hélas, une autre depuis. Celle-là est une plaie encore à vif dans la mémoire des Français. Les "vieux" sont encore là qui pleurent leur père ou mère, leurs frères ou sœurs, massacrés par les nazis ou par les bombardements alliés. Oh, certes ! cette guerre de 40 ne fut pas glorieuse pour la France. Elle laissa, après l’humiliante défaite militaire, le pays éclaté en trois camps : les collabos et tous ceux qui avaient tiré profit de l’Occupation allemande ; les fuyards qui purent se mettre à l’abri outre-mer ; les patriotes, enfin, qui, au risque de leur vie, étaient restés à leur poste, résistant comme ils pouvaient à la barbarie. N’eût été De Gaulle qui réussit l’exploit de rassembler autour de lui ces camps de la haine, au prix, il est vrai, du sacrifice public d’une victime expiatoire que l’Histoire n’a pas encore reconnue, le pays aurait sombré dans un  partage mortel avec les communistes aux aguets, et les Anglais toujours bons princes. Alors, justement ! C’est cela qu’il faut aujourd’hui, non pas fêter, mais commémorer, c’est-à-dire, garder en mémoire, pour crier la formule rituelle « plus jamais ça » ! Hélas, trois fois hélas ! Ce qui se pesse aujourd’hui, avec la nouvelle guerre engagée en Europe, sous couvert d’une religion, se déroule de nouveau sous la bannière « encore ça » ! Qu’il serait salutaire que l’on enseignât aux enfants ou petits-enfants de ceux qui, parfois, en manquèrent tant lors de cette douloureuse guerre, ce qu’est l’honneur ! 

Bienvenue en Absurdie(*)


La foule des touristes déambulait en cette mi-septembre dans les ruelles de la vieille ville de Guérande. On se bousculait entre les échoppes de marchands de souvenirs, masques rares, ou alors sur le menton…!! J’entre dans la collégiale Saint-Aubin si belle, dont les portes grand ouvertes exhalait la fraicheur et la sérénité. Une dame, gardienne des lieux m’interpelle :

— Le masque, monsieur !

— Ah, pardon !

Je me bâche, puis j’observe. L’immense nef est vide ! Dans la pénombre je devine une personne, là-bas, priant sainte Thérèse ; une ou deux autres silhouettes ; c’est tout ! Pour combattre le virus il n’est pas exigé le masque dans la cohue des rues, mais sous ces voûtes désertes qui montent jusqu’au ciel, si ! Absurde ? Oui !  

Ressortant, je replonge dans le bain de foule en liberté puis, je m’installe à une terrasse de bar dont les tables, sur le trottoir, côtoient les flux foules. Au ras de ma chaise se bousculent en toute liberté des flots de virus ambulants. Le garçon :

— Je dois vous demander le pass sanitaire.

— Oh ! J’ai oublié mon téléphone !

Je me lève, et repars, penaud, sous le sourire narquois de nouveaux arrivants pas mécontents de prendre la place. Aucune contrainte sanitaire pour une foule qui se bouscule dans les rues, mais que l’on s’assoie à un guéridon de bistrot placé là, alors pass-sanitaire obligatoire ! Absurde ? Oui, sans conteste ! Car, de deux choses l’une. Ou bien les rassemblements sont dangereux ; alors les autorités qui prétendent régenter cette république de l’absurde sont grandement coupables de laisser-faire. Ou bien ils ne le sont pas ; alors les contraintes imposées en terrasses sont de l’acharnement maladif de bureaucrates aigris. Le coronavirus, au delà des malheurs qu’il nous a laissés,  aura dévoilé le vrai visage de la France des nouveaux adultes : celui de cerveaux vidés de leur capacité de réflexion personnelle, puis bourrés de pensée unique absurde. Une administration imbue d’un pouvoir qu’elle se donne indûment décide de tout ; un peuple bêlant se laisse faire.

(*) Anciennement la France

Abus sexuels dans l'Église (suite)

Les évêques de France ont décidé de vendre des biens de l’Église pour indemniser les victimes des délits sexuels commis par certains membres de son clergé. Cette annonce me bouleverse. J’ai déjà écrit qu’à côté des 3% de prêtres fautif, il y avait 97% de prêtres irréprochables. Ceux-là viennent de fournir la preuve que, malgré ses faiblesses, l’Église du Christ est solide. Car, il y a deux aspects au problème. Les victimes, d’abord. Même si elles sont le fait d’un très faible pourcentage de clercs, chaque agression est grave et mérite réparation. Nous avons tous été enfants. S’il m’avait été donné de subir pareilles atteintes, je n’en serais sans doute pas sorti indemne, ni spirituellement sans doute, ni mentalement peut-être. Pourtant, je ne suis pas sûr qu’étant devenu adulte, un peu d’argent eût réglé le problème. Car il y a l’autre aspect du drame. Il est grave, infiniment douloureux pour ces victimes, de se trouver rejetés hors de la foi, parce que l’on a perdu confiance en l’Église par la faute de quelques-uns. Comment la leur redonner ? Les évêques ont-ils écouté la parole de Jésus : « vends tout et suis-moi » ? Pour  les victimes de ces prêtres égarés, pour ceux-ci et pour tous les autres qui, bien que sans reproches pour eux-mêmes, ont tardé à ouvrir les yeux, la décision annoncée de vendre transcende la seule opération financière pour replacer fièrement l’Église dans les pas du Christ, et reconstruire chacun. Merci !

mercredi 6 octobre 2021

Abus sexuels dans l'Église


Le Figaro du 6/10/2021 propose dans ses pages une planche de graphiques rassemblant les chiffres du rapport de la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église :



 1°) On lit (en bas à gauche) :

« Environ 3.000 prêtres (membres du clergé ?) prédateurs entre 1950 et 2020 (70 ans !). sur 115.500 prêtres en exercice en France, soit entre 2,5% et 2,8%, comparé à 4,4% en Allemagne et 7,5% en Irlande ».

Cela mérite-t-il les qualificatifs outranciers relevés dans les commentaires : « vertige… effroyables… vertigineux… déflagration… honte de notre humanité… trahison… lâcheté… hypocrisie… » ? 

2,5%, de fautifs, cela veut aussi dire que 97,5% des prêtres sont irréprochables ! Quel groupe humain peut-en dire autant ?



2°) On lit (en haut à gauche de la planche de graphiques du Figaro) : 

« 216.000 victimes d'abus sexuels par des membres du clergé en 70 ans ». 

Comment les 3000 « prêtres » ci-dessus ont-ils pu abuser 216.000 victimes ??? Cela fait 72 victimes par « prêtre » !!!

Or, le graphique joint (en haut à droite) montre que  sur ces 216.000 victimes :

« 0,82% l'ont été par des membres du clergé. Le reste : famille, amis, copains, école, sport, inconnus… » 

C'est donc de 1.771 victimes du clergé qu'il s'agit, et non pas 216.000 !! Ce qui est écrit en haut à gauche est faux (Involontaire ? Alors, Le Figaro serait honnête de publier le rectificatif) ! Mais alors, comment les 3000 « prêtres » ci-dessus ont-ils pu n'abuser que 1.771 victimes ? Celle-ci auraient-elles été abusées par plusieurs prédateurs ?


3°) On lit enfin (en bas à droite) que, sur ces 216.000 victimes : 

« 56% concernent 1950 à 1969, 22% concernent 1970 à 1989 et 22% concernent. 1990 à 2020 ». 

Cela montre que depuis 50 ans, le nombre d'abus sexuels dans l'Église a été divisé par 2,5 ! Qui le souligne ?


Reste que, 2,5% de clercs fautifs en 70 ans, c'est encore trop ! Mais je rappelle que, sur les douze disciples de Jésus, il y en eut un qui trahit. Cela fait 8%… 










mardi 28 septembre 2021

Non ! Les Français ne sont pas moins croyants !


Les laïcards et autres pourfendeurs de curés se délectent d'un soi-disant sondage annonçant que 51% des Français ne croient plus en Dieu… Et les commentateurs tombent dans le piège. 
Je vois au contraire que les Français croient de plus en plus en Dieu, sinon pourquoi s'acharneraient-ils tant à essayer de Le tuer ? Détruit-on ce qui n'existe pas ? 
Mais, il faut lire ce sondage en entier ! Il  précise en effet que 65% des catholiques croient en Dieu (ah bon ? On peut être catholique non croyant ? Le Crédo des catholiques commence pourtant par "Je crois en Dieu"… Mais, passons ! ). Le même pourcentage serait de 66% pour les protestants et 97% pour les musulmans. Sachant que, selon des statistiques publiées, il y aurait en France 46% de Français déclarés catholiques, 3% de protestants et 9% de musulmans, il est facile de calculer qu'au total c'est autour de 41% que s'établirait ainsi le nombre de croyants en France. Si donc, il s'avère être de 49% aujourd'hui, c'est un progrès !

Je me réjouis de ce progrès sensible, dans une France où se déchaîne un anticléricalisme borné depuis 1968. Il est la preuve que Dieu, non seulement existe, mais agit.

lundi 16 août 2021

Né de paysans bretons…

Il est un mot qui m’exaspère par la suffisance qu’il exprime : celui d’être "né" ou "née" pour justifier ses souches aristocratiques ! Eh bien, moi aussi, je suis  "né" ! Né de paysans bretons ! Des laboureurs, cultivateurs, couvreurs, forgeons, cuisinières, bonnes de curés, peut-être, ou sacristains… Plus de 100 noms sur 500 ans selon la généalogie remontée ; bien plus  sans doute que la sauvagerie des guerres de religion ne permettent plus de rechercher. Je viens de circuler dans cette Bretagne, aujourd’hui envahie de touristes. Chaque clocher, chaque cimetière, chaque calvaire de ce qui fut jadis la profonde forêt de Brocéliande me renvoie dans le cœur le martèlement des sabots de mes ancêtres qui en foulèrent le sol. J’ai assisté à une messe de l’Assomption sur un piton rocheux où quelqu’un a réalisé, dans les siècles récents, une reproduction de la grotte de Lourdes en remerciement pour quelque bienfait. Le lieu est mystique. Au delà de la piété mariale qui en emplit ce ciel tous les ans, le sol en exhale les élans millénaires de nos aïeux gaulois cherchant en ces sommets à s’approcher du ciel… Je me plais à rêver que, parmi leurs druides, quelque arrière, arrière,…. grand-père y cueillit le gui sur les chênes disparus. De mes ancêtres retrouvés, j’ai conté l’histoire dans un livre (*). Au-delà, le temps s’efface… Mystère !

 (*) https://sites.google.com/site/francaisdesouchevousendeplaise/home

mardi 3 août 2021

L'ordinateur "inventeur"…

Titre de presse (*) : « pour la première fois, une "intelligence artificielle" dépose un brevet ». Celle-ci aurait, en Afrique du Sud, été reconnue comme étant l’inventeur « en toute autonomie » d’un récipient alimentaire conservant la chaleur. Cette façon aguicheuse de personnaliser la machine fait sans doute vendre des journaux, mais de quoi s’agit-il ? On qualifie d’intelligence artificielle une machine qu’on a gavé de tant d’informations, de savoir et de formules, qu’elle est désormais capable de trouver toute seule dans sa mémoire la réponse à une question complexe, sans avoir besoin d’une intelligence externe — naturelle, celle-là — pour la guider dans ses recherches. Pourtant, si vous laissez l’appareil seul dans son coin, il ne lui viendra jamais à "l’esprit" — qu’il n’a pas, d’ailleurs — de chercher à créer ce récipient, et donc de l’inventer. C’est bien qu’il existe quelque chose qui différentie l’intelligence naturelle de la soi-disant intelligence artificielle. Ce quelque chose est  la dimension cachée de l’être humain qui s’exprime depuis son au-delà immatériel, cet indicible qui tente de se faire entendre à travers les mystérieuses particules quantiques constitutives de la créature humaine, et qu'on appelle conscience. Croit-on pouvoir brancher un ordinateur sur l’Au-delà ? L’ordinateur qui gagne au jeu de go ou d'échec sur un adversaire humain, le robot qui trie les ordures mieux et plus vite que la main humaine, le véhicule qui anticipe l'accident et freine plus rapidement et plus fortement que le conducteur, réussissent ces exploits grâce à leur rapidité de calcul fulgurante et à leur capacité de mémoire vertigineuse. Apprendre vite, tout retenir, et comparer toutes les situations en un clin d'œil, voilà la recette de l'intelligence dite artificielle. Mais, est-ce pour autant de "l'intelligence" ? L'ordinateur sera "intelligent" le jour où il sera capable de se poser la question : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ?

(*) Le Figaro 3/08/2021 

dimanche 20 juin 2021

Environnement

Il y a quelque orgueil, pour l’être humain athée, à parler de son "environnement", comme s’il n’était pas, lui-même, partie de cet environnement. Cette propension à se placer d’emblée au dessus de la mêlée, comme si l’Univers était fait de "moi", d’une part, et du reste, d’autre part, est stupéfiante sans référence à toute idée de Création divine. D’autant plus étonnante qu’en même temps (suivez mon regard), la pensée unique du moment n’a de cesse de ravaler l’être humain au rang de parasite, et son embryon à celui de matériau jetable. Alors, protéger l’environnement ? Oui, mais tout l’environnement, y compris l’être humain qui en fait partie ! Car, il faut être honnête dans ses propos. Ou bien l’Homme est une Créature à part, sacralisée dès lors, et il convient de Le protéger, y compris son embryon depuis l’instant de sa conception, jusqu’à l’heure du grand retour à cet Au-delà dont tout est issu. Dans cette vision, manipuler l’être humain comme prétendent le faire les actuels charlatans de la soi-disant bioéthique est un crime. Ou bien l’Homme n’est qu’une bestiole de plus de la nature, plutôt nuisible et qui fourmille sur l’écorce d’une Terre sans importance au fond d’un Univers immense. Alors, de quel droit dicterait-il sa loi à ce prétendu environnement, et se l’approprierait-il à son profit ? Que les planétistes béats choisissent leur camp !