Pourquoi je suis hostile à l'incinération des corps ? Pourquoi cet acharnement à faire disparaître le corps, et à montrer le spectacle de la cérémonie ? Une première raison est que cela consomme bien inutilement de l'énergie. La nature fait le même travail gratuitement et en silence. Une deuxième raison est que toutes les expériences que j'ai de ces crémations montrent que les proches en ressortent traumatisés. Je veux, s'agissant des miens, le leur épargner. La troisième raison est que cette mode moderne, non innocente, pourrait bien s'inscrire dans la stratégie sournoise de destruction des racines. Depuis que l'Homme enterre ses morts, notre sol ne compte pas moins de trois cents aïeux à l'hectare, s'ils étaient uniformément répartis. Nous marchons sur nos morts (lire "Français de souche, ne vous en déplaise"). Voilà qui n'est pas compatible, pour certains, avec la négation des souches. Il faut à ceux-ci abattre aussi les cimetières, ces témoins de nos racines.
vendredi 13 mai 2016
jeudi 12 mai 2016
Moscovici et les racines chrétiennes de l’Europe
Dans une demi-page du Figaro, le commissaire européen tente de justifier sa négation publique des racines chrétiennes de l’Europe. Son argumentation : bien sûr, il y a des chrétiens en Europe, mais ils ne sont pas les seuls… Monsieur ! La question est un peu plus vaste ! La nature profonde des racines d’un peuple ne se limite pas à la seule pratique religieuse de ses habitants du moment. Même s'il ne restait qu'un seul chrétien déclaré en Europe, celle-ci resterait de racines, de souche, de culture chrétiennes. La chrétienté est pour l'Europe son ADN. Mais, rassurez-vous, le culte chrétien des actuels Européens reste indéracinable. Or, vous ne le savez sans doute pas, mais le Christ fut le premier modèle exemplaire d’ouverture à "l'autre", d’accueil de celui ou de celle qui est "différent". Il fit maintes fois scandale pour cela en son pays— de racines juives, celui-là — . Voilà qui change tout, dans le regard que portent les chrétiens sur les autres. Elle est là, la grande leçon de la généalogie. Plus on veut nier ses sources, s'en détacher, plus on s'isole dans l'histoire pour ne devenir finalement qu'un accident chimique du hasard. Plus l'autre, dès lors, devient un étranger, un rival, un ennemi. Mais, plus on cherche et remonte ses propres sources, plus on s'ouvre à "l'autre" dont on partage peut-être quelques gènes communs. Le culte de la souche est l'antidote de la xénophobie. La négation de la souche est la porte béante du racisme. J’en ai fait un livre : "Français de souche, ne vous en déplaise".
mardi 10 mai 2016
Le maire de Londres
Chantal Delsol publie une brillante chronique dans Le Figaro de ce jour, que je me permets de résumer ainsi : le nouveau maire de Londres est musulman, certes, mais entièrement occidentalisé (droits de l’homme, monogamie, etc.), c’est-à-dire conforme à notre culture chrétienne ! Et, le philosophe de conclure : “pourquoi récusons-nous les racines chrétiennes tout en défendant leur héritage avec tant d’ardeur ?”
On ne peut être plus incisif sur le paradoxe du comportement contemporain occidental. On veut le soi-disant multiculturalisme, à condition que les autres soient semblables à soi. On joue les affranchis devant nos ancêtres chrétiens, leurs préceptes, leur exemple, mais on ne veut pas se priver du pont de l’Ascension ni du week-end de la Pentecôte. Tout cela est puéril.
jeudi 5 mai 2016
Incarnation > Résurrection > Ascension
Voici que l'on parle beaucoup de la résurrection du Christ, parce qu'un film occupe en ce moment les espaces publicitaires des médias. C'est heureux, le sujet vaut bien que l'on en parle. Mais, attention ! La résurrection en question n'a rien à voir avec un retour à la vie, une réanimation, comme le fut celle de Lazare. Un même mot désigne deux évènements différents. Lazare, mort, redevint miraculeusement un vivant mortel. Jésus, quant à lui, redevint ce qu'il était, l'incarnation de Dieu. Car, le mystère ne peut s'appréhender en morceaux. Il faut lire le livre en entier. L'Histoire commence par l'incarnation de Dieu dans le bébé de Bethléem. Dieu surgit dans le sein de Marie. Faire l'impasse sur ce coup de tonnerre de l'Au-delà, c'est s'interdire de comprendre la suite. Or, les hommes tueront sauvagement Jésus. Mais, que devient dès lors Dieu incarné en lui ? Il resurgit ! Il ne surgit pas une deuxième fois parmi les hommes sous la forme d'un embryon à naître. Il resurgit sous les traits de Jésus martyrisé, descendu de la croix du supplice. Voilà le sens de la résurrection : résurgence, re-surgir ! Mais alors, ils ne manqueront pas les sceptiques inconditionnels qui diront qu'il s'agit là d'hallucinations collectives, que les disciples d'alors étaient tellement traumatisés par la mort de leur idole qu'ils la virent partout autour d'eux. C'est là qu'intervient le troisième volet du mystère global. Dieu, invaincu dans l'attentat des hommes, transparaît dans toute sa puissance à travers le corps de Jésus, en s'affirmant présent dans la réalité immatérielle de chaque homme. L'ascension du corps de Jésus, ce n'est pas un envol dans l'espace. C'est la matière qui se déchire. C'est l'Au-delà qui s'offre à la foi de chacun. Lire : "Jésus, 2000 ans après".
mercredi 27 avril 2016
Un pape et des réfugiés (suite)
On a d’abord conspué le pape parce qu’il a accueilli des réfugiés musulmans dans son avion. Puis, devant l’évidence qu’il n’y avait là qu’un acte de charité, on a dit oui, mais c’est un geste politique, etc.” Que les adversaires de l’Église emploient ces procédés, soit ! Mais des catholiques ?
L’église n’est pas un parti politique dont les membres seraient des militants, et le pape, un secrétaire général. L’Église n’est pas non plus une ONG. Nous récitons pieusement et parfois bruyamment le credo, le dimanche à la messe. Que disons-nous ? Que nous croyons en la sainte Église catholique. Croire en l'Église, c'est croire qu'elle est bien celle que Jésus a créée il y a deux millénaires. C'est croire en son chef, désigné par ses membres les plus éminents et nombreux. C'est croire qu’en ce choix s’exprime la volonté du Ressuscité. C'est croire en la pensée du Christ qui nous est offerte par la parole du pape. Que vient faire là-dedans la politique ? Est-ce que le bulletin de vote de Karol Vojtila changeait quelque chose à la sainteté du pape qu'il fut ? Jésus, lui-même a maintes fois agi ou parlé dans l'incompréhension de ses interlocuteurs d'alors. Et pourtant, il avait raison. À ceux-là, il manquait simplement la foi.
vendredi 22 avril 2016
Un pape et des réfugiés
Un jour de l’an 30, Jésus, ayant quitté la Judée, traverse la Samarie pour rejoindre la Galilée. Épuisé par trois jours de marche dans le désert, il s’assoit sur le rebord d’un puits et, s’adressant à une femme samaritaine qui venait puiser de l’eau, lui demande à boire. La femme s’en étonne, et les disciples aussi, car, en ces temps-là, la loi voulait qu’un juif ne parlât pas à un Samaritain. Alors, la femme s’en retourne chez elle et raconte son aventure. Les villageois, pris de curiosité, s’approchent et Jésus leur parle. Et Jean conclut ainsi son évangile (4,42) : ils disaient… : nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur…
Un jour de l’an 2016, un pape offre l’hospitalité à quelques réfugiés musulmans qui fuient la guerre dans leur pays. Les “intellectuels” s’en étonnent, car la loi du politiquement correct veut que chrétiens et musulmans soient ennemis. Ces réfugiés-là retourneront un jour en leur pays et raconteront leur aventure. Que croyez-vous qu’il adviendra ?
jeudi 21 avril 2016
"Voiture-passion"
D’après Luc Ferry, dans Le Figaro, la “voiture-passion”, c’est terminé. S’ouvre l’ère de la “troisième révolution industrielle” le covoiturage (?…!). Le philosophe se laisse même aller à ce trait d’esprit pour appuyer sa révélation : “il n’y aura plus d’alcoolisme au volant, faute de volant”… Ainsi la génération bénie de nos jeunes enfants s’enfermerait définitivement dans son paradis des jeux vidéo sur smartphones. On frémit à la pensée que cette poignée d’auto-intellectuels parisiens, qui regarde le futur derrière ses bouchons, prétend nous dire l'avenir. La voiture était une passion, Monsieur Ferry, parce qu’elle symbolisait la liberté. Je sais bien que des forces occultes multiples agissent en sous-main pour tenter d’entraver cette liberté et de réduire le peuple à leur profit. Mais, n’avez-vous donc pas compris que si les jeunes, aujourd’hui, sont tant assidus à leurs smartphones, c’est parce qu’ils cherchent le passage pour la liberté ! Quand j’étais adolescent, je rêvais de piloter un véhicule qui m’emporterait dans les airs à la rencontre du monde. Croyez-vous que mes petits-enfants aient renoncé à cette ambition ? Pour regarder l’univers, la science est contrainte de s’échapper de l’atmosphère terrestre et d’installer ses télescopes sur des satellites. Monsieur Ferry, dépassez le boulevard périphérique, et vous verrez que la technologie nous ouvre au contraire un horizon immense de liberté sillonné de véhicules personnels autoconnectés. L’Homme a toujours rêvé d’avoir des ailes. Ne comptez pas l’enfermer dans des autocars !
jeudi 14 avril 2016
Dieu et les ailes
Je me suis souvent demandé pourquoi la créature humaine était dépourvue d'ailes. Cela l'aurait doté d'une dimension d'évolution de plus, d'une liberté tout autre. L’oiseau “monte au ciel”. Pourquoi l’homme est-il seulement un "rampant" ? La Création a-t-elle donc régressé quand elle a entrepris la série des mutations qui, de l’oiseau primitif, a généré l’Homme ?
En réalité, ce faisant, le Créateur a accordé à son œuvre dernière le privilège inouï, inégalé, d'être sa propre image. Image de Dieu ! Voilà qui ouvre à l’être une dimension d’évolution infiniment supérieure à ce que deux malheureuses ailes lui auraient conféré.
dimanche 10 avril 2016
Mosquées
Laisser construire ou ne pas laisser construire des mosquées en France ? Voilà qui alimente les réseaux sociaux et la presse, avec violence parfois. À la veille d’échéances électorales, nul doute que la gent politique n’ajustera sa réponse qu’à l’aune de son intérêt électoral immédiat, faisant fi du long terme. Or, le sujet est capital. La France s’est construite autour de ses églises. Nul ne peut le nier, sauf à être aveugle. Une France chrétienne, donc. ! Alors, autour de mosquées nouvelles et multiples ne pourra que se construire une France musulmane, voire islamique. Est-ce ce que l’on veut ? Mais, autre chose est de construire, autre chose est d’utiliser. La France s’est construite autour de ses églises parce que nos ancêtres en ont fait leurs lieux de rassemblement physique et spirituel. La France, dès lors, deviendra musulmane autour de ses mosquées parce que ses habitants s’y rassembleront en nombre. Alors, que les chrétiens commencent à fréquenter leurs églises, au lieu de les déserter par paresse, d’ailleurs, plus que par conviction. Puis qu’ils en construisent d’autres, et les emplissent. Le laïcisme est le pire ennemi des civilisations, car Dieu a horreur du vide.
samedi 2 avril 2016
Grandeur et servitude de l'art littéraire.
Si l'écriture est le vecteur de la pensée, la lecture en est le véhicule. Car, l'écriture n'a d'utilité qu'associée à la lecture. Or, cette dernière est une discipline bien capricieuse. Un jardin fleuri pourra offrir au regard ses multiples nuances de couleurs chatoyantes, tel visiteur dira qu'il est rougeoyant, tel autre qu'il bien vert, selon que celui-là y aura vu des fleurs, ou que celui-ci ne les aura pas remarquées. La lecture réduit de la même façon l'œuvre écrite, et la dénature involontairement. Pire ! un même lecteur y verra l'inverse de ce qu'il en a tiré une première fois, s'il en reprend la lecture plus tard ! C'est dire que, si ladite lecture doit à son tour être écrite pour être lue, tel un article de presse, ce dernier n'aura plus beaucoup de rapport avec l'original ! Chacun, finalement, ne sait lire qu'à l'éclairage de ses présupposés du moment. Dès lors, pour embrasser toute la pensée de l'auteur d'un texte, il est nécessaire de le relire plusieurs fois, puis d'en parler autour de soi, et seulement alors de faire la synthèse de tout cela, en tout cas pour les ouvrages qui ont quelque chose à exprimer ! On comprend que beaucoup se détournent de la lecture, et préfèrent véhiculer la pensée préfabriquée servie en images à heures fixes.
vendredi 25 mars 2016
Résurrection
Le pape considère Internet comme un "don de Dieu" et invite les catholiques à être des citoyens du numérique. Le Vatcan a ouvert 9 comptes en 9 langues sur un réseau social, qui rassemblent 28 millions d'abonnés. Ses messages sont partagés près de 10.000 fois.
Dimanche, c'est Pâques. Les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ. RÉSURRECTION ! Les beaux esprits qui n'ont comme horizon que leur quotidien borné nous expliquent que l'arrestation de Jésus et sa condamnation à mort furent un échec de sa mission. Ressusciter dans deux milliards et demi de chrétiens, aujourd'hui, vous appelez ça un échec ?
vendredi 18 mars 2016
CyberRépublique
Il y a des Républiques démocratiques. Étrange amarrage d’un épithète qui, par définition, n’apporte rien de plus au substantif. Il y a des Républiques démocratiques et populaires. Là, on est devant un double pléonasme. La chose publique est populaire, ou elle n’est pas. Il y a des Républiques islamiques. Là, c’est autre chose. Il ne s’agit plus de qualificatifs redondants, mais bien de concepts antinomiques. Il n'est ici plus possible de rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. César a laissé la place à Dieu. C'est cette fois le substantif qui est de trop. Enfin, il y a notre République maçonnique. Celle-ci est née voici un peu plus de deux siècles :
"Le politiquement correct veut que la Révolution fût d'origine populaire. Mais, les paysans, mes aïeux, ne savaient souvent ni lire ni écrire. Comment imaginer qu'ils aient pu exiger quelque convocation que ce soit d'États généraux ? Ils n'avaient aucun représentant suffisamment instruit pour mener une révolution nationale. Au mieux, par désespoir, provoquaient-ils des émeutes locales que l'armée du roi ou des seigneurs avait vite fait d'écraser. La Révolution de 1789 ne put être fomentée que par des meneurs de la grande noblesse, souvent de l'entourage direct du roi, suffisamment au fait de la politique, qui se servirent des malheurs du peuple pour arriver à leurs fins. Ceux-ci, à l’image du cousin du roi, le duc d’Orléans, grand maître du Grand Orient de France, l'une des plus grandes richesses du royaume, voulaient protéger ou retrouver leurs privilèges que Louis XIV, qui s'en méfiait, avait grandement limités. Le roi Soleil était un monarque puissant, ils ne s'y frottèrent pas. Louis XV passa à travers l'orage. Louis XVI fut un roi faible, ils voulurent le destituer et prendre sa place." (Bernard Huet - Français de souche - Éditions ID France-Loire).
Cette République-là, de la Révolution à nos jours, est restée maçonnique. Cette fois, ce n'est ni de répétition inutile d'attributs qu'il s'agit, ni d'opposition de concepts, mais de captation réussie de la République officielle par un pouvoir occulte qui gère en sous-main au bénéfice de ses propres intérêts ou théories. Cette République maçonnique est-elle encore démocratique ? Il faudrait, pour cela, que le peuple ait conservé son libre arbitre. Quand on voit la mainmise des médias de l'audiovisuel sur les cerveaux, la réponse apparaît clairement : non ! Est-elle populaire ? Pas plus, dans la mesure où le pouvoir maçon ne l'est pas — connaît-on beaucoup de femmes de ménage ou d'ouvrier francs-maçons ? —. Est-elle laïque ? Non, puisque la laïcité c'est le respect de toutes les religions. Enfin, contrairement aux autres Républiques qui affichent fièrement leur nature, la République maçonnique dissimule sournoisement son despotisme anticlérical, et désormais antifamilles, antisouches, antivaleurs ancestrales.
Comment notre pays et notre civilisation peuvent-ils survivre à ce virus désormais mortel ? En revenant à une démocratie vraie. Il faut pour cela que le peuple échappe à l'emprise mentale des médias contrôlés. L'avènement de l'ère électronique peut le permettre. Il faut ensuite que la démocratie retrouvée soit éclairée. Les hommes et les femmes capables d'être ces guides existent. Mais, aujourd'hui, la République maçonnique veille à ce qu'ils ne s'expriment pas. Là encore, la généralisation des échanges directs via Internet peut briser ce carcan et faire émerger les sages de demain. Alors, peut-être, verra-t-on naître une cyberRépublique qui sauvera l’avenir.
Comment notre pays et notre civilisation peuvent-ils survivre à ce virus désormais mortel ? En revenant à une démocratie vraie. Il faut pour cela que le peuple échappe à l'emprise mentale des médias contrôlés. L'avènement de l'ère électronique peut le permettre. Il faut ensuite que la démocratie retrouvée soit éclairée. Les hommes et les femmes capables d'être ces guides existent. Mais, aujourd'hui, la République maçonnique veille à ce qu'ils ne s'expriment pas. Là encore, la généralisation des échanges directs via Internet peut briser ce carcan et faire émerger les sages de demain. Alors, peut-être, verra-t-on naître une cyberRépublique qui sauvera l’avenir.
mardi 15 mars 2016
Le livre électronique
Lorsqu'il y a cinq mille ans, fut inventé le papyrus égyptien, les scribes, qui jusqu'alors gravaient soigneusement leurs tablettes en pierre, crièrent au sacrilège. Trois mille ans plus tard, la même indignation accueillit sans doute l'avènement du parchemin. Lequel, à son tour, fut bien obligé de s"incliner devant Gutenberg et sa diabolique invention de l'imprimerie sur papier vulgaire.
Aujourd'hui s'opère la mise en place historique d'un cinquième support de la pensée écrite : l'électronique. Dans la mondialisation de la culture inhérente à l'explosion de la communication instantanée entre les hommes, chacun peut désormais, à moindre coût, et bientôt par delà l'obstacle de la langue, feuilleter, lire, conserver ou rejeter les œuvres d'innombrables auteurs inconnus du monde entier. Car il y a au fond des atolls du Pacifique, sur les hauts plateaux andins, ou dans les glaces du Groenland, des gens qui ont aussi quelque chose à dire, que le marketing éditorial actuel leur interdit d'exprimer.
Avec cette explosion de la diffusion s'ouvre l'ère de l'édition interactive. Lire un livre électronique, c'est désormais pouvoir dialoguer avec l'auteur en temps réel. Chaque page, chaque idée, peut ainsi être enrichie par de multiples pensées. La littérature devient œuvre universelle.
ID FRANCE LOIRE, éditeur, a décidé d’offrir les deux approches à ses lecteurs.
Il y a ceux pour qui le livre est aussi un objet, inconditionnels de la belle couverture et du contact charnel avec les pages que l’on tourne. Il revient dès lors à l’éditeur de prendre soin d’y inclure l’enrichissement littéraire que le lecteur est aussi en droit d’attendre.
Il y a ceux pour qui le livre est avant tout un contenu littéraire, une pensée qui s’exprime, un dialogue qui s’ouvre. La magie de l'électronique et d'Internet leur offre un immense futur.
dimanche 28 février 2016
Le pape François et la "particule de Dieu"
Un site Internet rapporte que le pape François se serait inquiété publiquement des dangers, pour le monde et l’humanité, des expériences en cours autour du collisionneur de particules du CERN : “La science est sur le point de tester les limites de Dieu et de sa création. Dieu a imposé les limites entre le monde des vivants et le monde des morts. Ces scientifiques sont-ils sur le point d’ouvrir les portes de l’Enfer ? … Il faut méditer quant à ces questions avant de permettre aux scientifiques de procéder à de telles expériences”. Je rappelle qu’il s’agit de briser les particules élémentaires connues, dans l’espoir d’obtenir l’ultime particule originelle dont toute la matière du monde serait issue. Alors, s’ouvrirait aux hommes l’univers de l’au-delà du monde matériel. Je n’ai pas vérifié l’authenticité de ces propos du pape. Mais, j’ai travaillé plusieurs années autour de ce sujet, et en ai tiré quelques livres dont le dernier peut modestement aider à se faire une philosophie : “Pourquoi quelque chose ? Pourquoi quelqu’un ?”, aux Éditions ID FRANCE-LOIRE.
dimanche 14 février 2016
Français de souche
“Oh ! Bretagne ! Terre de partage… La Celtique de mes souches s'est-elle enrichie ici du sang des Bretons de l'île ?
Je veux rêver de mes racines profondes. Des premières populations primitives de cette proue du continent, les néandertaliens du paléolithique, il y a 500.000 ans. Des premiers "immigrés" Cro-Magnon il y a 35.000 ans. Des premiers défricheurs-agriculteurs, 5000 av. J.-C. Des commerçants de l'étain, 2000 av. J.-C. et des forgerons des épées de bronze de Saint-Brieux-des-Iffs. Des Celtes, 500 av. J.-C. puis de l'Armorique des Romains, ce promontoire sur la mer, et de la "romanisation" des miens, 150 av. J.-C. De ce granit enfin, symbole de la ténacité des Bretons.
Je veux rêver de ces bâtisseurs de mégalithes que, secrètement, j'aurais voulu être. De ces peuples mystérieux d'Europe, chevaliers du devoir et de l'honneur dans un monde qui, déjà, trempait dans le mensonge et la fraude, et dont l'appel des druides sonne en mon tréfonds d'une étrange résonance. Des Romains qui nous apportèrent, certes, l'épée de César, mais aussi la parole de Dieu. Des Francs, desquels naquit notre patrie. Des Vikings qui massacrèrent et violèrent. Des Angles et des Saxons qui nous contèrent Arthur.”
Extrait du livre “Français de souche” de Bernard HUET, qui paraîtra en mars/avril aux Éditions ID FRANCE LOIRE.
Préservation : cliquez sur le lien de la page contact du site ci-dessus. Nous vous avertirons personnellement dès que l’ouvrage sera en vente. 200 pages. 19 €. Port de lancement offert.
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